colorants, additifs, vitamines chimiques de synthèse, pesticides, toxiques….et neurotoxiques

santé en danger
« Certains colorants alimentaires artificiels pourraient être liés à l’hyperactivité chez les enfants ».
La quinoléine est utilisée dans des procédés métallurgiques, ainsi que dans la fabrication de polymères, de colorants et de produits agrochimiques. Elle est également utilisée comme solvant, comme désinfectant et comme conservateur alimentaire, par exemple E324 (Ethoxyquine) est un conservateur et pesticide de la famille de la quinoléine. Le colorant jaune de quinoléine est codé E104 et répertorié comme colorant alimentaire par le Codex Alimentarius. Plusieurs médicaments ou composés à propriétés pharmaceutiques potentielles comportent le motif de base quinoléine.
des milliers de morts et des dizaines de milliers de handicapés…mais toujours en vente.
Grand guide des additifs alimentaires
Si vous voulez en savoir plus sur les effets de additifs alimentaires sur votre cerveau , consultez le GRATUIT -Page 300
Sur certains emballages, les noms des additifs sont notés et NON les E…, tout ceci pour ne pas que le consommateur s’alarme ! Donc faire très attention, « l’absence de E… » notifié sur l’emballage de vos produits, ne veut pas dire : « ABSENCE D’ADDITIF ! »
« Certains colorants alimentaires artificiels pourraient être liés à l’hyperactivité chez les enfants ».
L’aluminium est aujourd’hui considéré comme un neurotoxique. Il interviendrait notamment dans le déclenchement de la maladie d’Alzheimer. Au vu des nouvelles études, il est prudent d’éviter d’ingérer ce métal. Si les emballages et casseroles en aluminiun métal, peu assimilable, présentent assez peu de danger pour un usage ponctuel.
cette étude vient étayer la thèse de l’incidence des « excitotoxines » telles que le monosodium glutamate et l’aspartame dans l’autisme et autres troubles associés, et confirment, si besoin en était, que la nourriture industrielle, qui présente une forte teneur en conservateurs, édulcorants artificiels et colorants, constitue l’un des facteurs majeurs de l’épidémie actuelle de troubles de l’apprentissage et du comportement.
La chimie a totalement envahi les mondes de l’industrie et de l’agriculture. Résultat : on trouve des substances chimiques partout : plastiques, peintures, produits de nettoyage,… mais aussi cosmétiques et alimentation (50 kg sont produits mondialement par personne et par an) ! Or environ 1 500 d’entre elles, présentes dans les objets de notre quotidien, sont encore reconnues toxiques pour l’homme (et l’environnement). Allergies, stérilité, troubles neurologiques, cancer… pour limiter les risques sanitaires, voici une présentation des 10 produits chimiques nocifs les plus couramment croisés.
vidéo Corinne Gouget (glutamate)
Le glutamate (GMS) est un poison caméléon qui se cache sous différents noms selon les fabricants d’aliments, pas facile de s’y retrouver sur les étiquettes : Glutamate monopotassique (E622), Diglutamate de calcium (E623), Glutamate d’ammonium (E624), Diglutamate de magnésium (E625)….extrait de levure, levure ajoutée….
Les 92 effets recencés par la FDA : Aspartame (E951) un poison mortel lent ! Appartenant à la famille des excitotoxines, l’aspartame(aspartyl-phenylalanine-methyl-ester)est un édulcorant de synthèse classé comme l’additif le plus dangereux avec le glutamate monosodique. ClasséRouge dans la liste des additifs alimentaires.Les excitotoxines sont des acidesaminés excitateurs neurotoxiques qui ont la capacité de détruirerapidement les neurones de notre cerveau en les excitant jusqu’à ce qu’ils explosent. C’est la mort descellules nerveuses. Ces excitotoxines sont neurotoxiques, c’est-à-dire qu’elles ont la triste capacité de détruire rapidement les neurones de notre cerveau.
Durant seize ans, le comité de la FDA (Food and Drug Administration) américaine s’est refusé à autoriser l’usage de ce produit dans l’alimentation humaine en raison des études démontrant sa nocivité. Le 8 mars 1977, la compagnie Searle qui a inventé l’aspartame (Searle a depuis été rachetée par Monsanto, la tristement célèbre multinationale qui a mis au point de nombreuses plantes transgéniques) embauche Donald Rumsfeld comme président.
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Assez dément non quand on sait que l’aspartame est un puissant neurotoxique
La consommation régulière d’édulcorants (édulcorants non caloriques artificiels) comme l’aspartame, pose un risque important pour la santé, selon les experts. Derrière un grand nombre de ces produits nocifs se trouve la société Monsanto.
Personne ne mentionne jamais qu’il y a une différence fondamentale entre vitamines naturelles et vitamines de synthèse ; et pourquoi donc ? Parce qu’il s’agit bien sûr de celles de synthèse, les naturelles n’étant pas brevetables. Or comme je l’ai déjà souvent expliqué en tant qu’ancien chimiste, la chimie dite organique concerne des molécules complexes constituées de séries de radicaux qui dans la nature sont rangés dans un ordre mathématique parfait selon la loi des séries de Fibonnacci. Sachez que la synthèse chimique, si elle reconstitue la formule globale des molécules, est la plupart du temps incapable d’en respecter la géométrie dans l’espace et en particulier l’ordre des radicaux. C’est un peu comme un train dont les wagons ne seraient pas dans l’ordre initial. En chimie, on appelle cela des variétés allotropiques. Le problème est que leurs propriétés peuvent être très différentes. C’est ainsi qu’il existe des maladies de survitaminose avec des vitamines de synthèse qui ne se manifestent jamais avec des vitamines naturelles.
Les molécules d’origine naturelle présentes dans les plantes et les règnes naturels peuvent être qualifiées de vivantes. Plusieurs études démontrent qu’elles ont des propriétés biologiques différentes des molécules de synthèse. Les vitamines et les nutriments synthétiques ne sont pas convenablement acceptés par l’organisme, dont le mode de fonctionnement s’est élaboré en plusieurs dizaines de millions d’années sans chimie de synthèse. Ces molécules artificielles sont des corps étrangers souvent indésirables pour le corps qui s’efforce de les éliminer au plus vite à la condition que ses systèmes de défense et d’épuration ne soient pas trop atteints. Les industries alimentaires et pétrochimiques essaient de faire croire que les nutriments chimiques seraient identiques aux nutriments naturels mais en fait, la chimie de synthèse ressemble à la nature comme une photo ressemble au sujet photographié sans pouvoir en aucun cas le remplacer.
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pesticides, insecticides, herbicides….neurotoxiques

L’OMS (Organisation mondiale de la santé) estime que le nombre des empoisonnements par les pesticides peut s’élever à 20 millions par an et entraîner jusqu’à 200 000 décès.
C’est donc l’absorption régulière et sur le long terme de faibles quantités de produits toxiques qui provoque le cancer
De récentes études épidémiologiques suggèrent que les pesticides pourraient contribuer au développement de maladies neurodégénératives, comme les maladies de Parkinson et d’Alzheimer. Au sein de la famille des pesticides, les insecticides sont souvent les plus incriminés pour leur caractère neurotoxique. Néanmoins, leurs mécanismes de neurotoxicité et leur impact en santé publique demeurent largement inexplorés. Parmi les molécules les plus étudiées, la roténone et le paraquat perturbent principalement la fonction bioénergétique mitochondriale, les équilibres redox, le métabolisme des espèces réactives oxygénées, et ils promeuvent l’agrégation de l’α-synucléine. Par ailleurs, de nouvelles études suggèrent un rôle important de la susceptibilité génétique, soit dans le cas de formes héréditaires rares de la maladie de Parkinson, soit de manière plus générale par le biais de polymorphismes des enzymes métabolisant les pesticides, comme cela a été récemment illustré pour les pesticides organophosphorés.
ce sont les mêmes cartels industriels qui produisent les pesticides et les molécules chimiques sensé être des médicaments. Bref, d’un coté, nous sommes empoisonné par les mêmes qui tentent de nous surmédicaliser ensuite. La DGCCRF évalue à 1.5 kilo par an la quantité de pesticide que nous ingérons. (page 271)
De nombreuses études ont montré que plusieurs pesticides exercent une action neurotoxique chez l’Homme. Ansi une neurotoxicité (manifestations neurocomportementales, mnésiques…) a été observée lors d’intoxication aiguë (par exemple : par des organophosphorés, des organochlorés, des car – bamates ou des pyréthrinoïdes). L’effet de basses concentrations de pesticides chez des populations exposées chroniquement est plus difficile à appréhender, notamment en raison des difficultés à modéliser ce type d’exposition. À titre d’exemple, les cultures cellulaires ou l’utilisation d’animaux de laboratoire ne permettent que difficilement de rechercher des effets à long terme. Des études épidémiologiques ont néanmoins permis de retrouver fréquemment un lien potentiel entre l’exposition à certains pesticides et la maladie de Parkinson, bien que de nombreuses données concernant par exemple la durée ou l’inten – sité de l’exposition restent imprécises.
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1200 médecins de France métropolitaine et des Antilles viennent de rendre public un appel concernant les dangers des pesticides.
5000 à 10000 fois plus nocifs pour les abeilles que le DDT, les néonicotinoïdes sont de puissants neurotoxiques. Ils se transmettent dans la chaîne alimentaire et ils n’affectent pas que les abeilles, mais toute la biodiversité. Ces produits sont fabriqués par les géants de l’agrochimie, comme la firme suisse Syngenta, Bayer ou BASF
« Une pomme qui n’est pas issue de l’Agriculture Biologique subit en moyenne 36 traitements chimiques. »
Depuis les années 1980, les enquêtes épidémiologiques ont évoqué l’implication des pesticides dans plusieurs pathologies chez des personnes exposées professionnellement à ces substances, en particulier des pathologies cancéreuses, des maladies neurologiques et des troubles de la reproduction. Ces enquêtes ont également attiré l’attention sur les effets éventuels d’une exposition même à faible intensité lors de périodes sensibles du développement (in utero et pendant l’enfance).
De nos jours, un enfant sur six aurait un handicap, touchant principalement le système nerveux. C’est du moins ce qu’estiment Philippe Grandjean et Philip Landrigan dans leur ar ticle qui dénombre 202 substances chimiques industr ielles présentes dans l’environnement, susceptibles d’être neurotoxiques et qui pourraient donc être à l’origine de ces NDD ( neurodevelopmental disorders ) [1-3]. Ces NDD vont du simple défaut d’attention à des troubles beaucoup plus graves : hyperactivité , THDA (trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention), diffi culté d’apprentissage, retard mental sévère, autisme.
La plupart des pesticides et 90% des insecticides sont des neurotoxiques
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Le terme « cancérogène » se réfère à une classe de molécules (seules ou en association) qui, par elles même ou après métabolisation, provoquent l’apparition d’une tumeur ou augmentent son incidence et/ou sa malignité. Un composé sera considéré comme cancérogène si son administration aboutit, dans des conditions bien précises, au développement de tumeurs malignes au niveau d’un ou plusieurs tissus (Gomes – Carneiro et coll., 1997 ; Huff, 1999). Ainsi, la part attribuable de l’amiante dans la survenue de mésothéliomes est estimée à 80 % (McDonald et McDonald, 1996 ; Anonyme, 1997) et les radiations UV sont clairement le facteur environnemental prédominant dans celle du méla – nome (Gandini et coll., 2011).
Il suffit de taper le nom de cet herbicide dans votre moteur de recherche pour comprendre à quel point il peut être nocif pour la santé.
L’Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) a jugé mardi que deux insecticides néonicotinoïdes -l’acétamipride et l’imidaclopride– pouvaient être neurotoxiques pour l’humain, et prôné une réduction des seuils actuels recommandés d’exposition.
Selon une etude menee en 2006 a Harvard, l’exposition aux pesticides augmente le risque de Parkinson de 70%.
chez des agriculteurs hommes utilisant des pesticides,  le risque de développer la maladie de parkinson était multiplié par 5.6 et celui de développer la maladie d’alzheimer multiplié par 2.4 par rapport à des groupes non exposés à des pesticides
Dès 2012, une étude toxicologique parue dans la revue PloS One a comparé les effets des pesticides sur les cellules nerveuses lorsque ces produits étaient pris séparément puis lorsqu’ils étaient associés. Résultat : la combinaison de trois fongicides courants, multiplie par vingt à trente les effets dommageables sur le système nerveux ! Des résultats qui donnent de sérieux indices pour comprendre l’augmentation des cas de maladies d’Alzheimer, de Parkinson et sclérose en plaque ces dix dernières années.
condamnation de Monsanto Herbicide 2,4,5-T a été éliminé à la fin des années 1970. La dioxine est le produit chimique le plus dangereux connu et a un 100 ans et demi-vie où lessivé dans le sol ou intégrés dans des systèmes d’eau.L’Administration des anciens combattants reconnaît et verse sur l’agent orange réclamations pour blessures qui incluent le cancer, des malformations congénitales chez les enfants des victimes exposées, leucémie, maladie du foie, des maladies cardiaques, la maladie de Parkinson, le diabète et la chloracné.
Des études scientifiques et des témoignages d’apiculteurs montrent que l’Imidaclopride (Gaucho) et le Fipronil (Régent) font courir un danger à la survie des abeilles et surtout, à la santé humaine !
Les pesticides organophosphorés agissent sur le système nerveux. Ils partagent tous le même mécanisme d’action principal qui consiste à bloquer la dégradation d’une substance, l’acétylcholine, au niveau des connections nerveuses. Ceci entraîne une accumulation de cette substance provoquant d’abord un effet stimulant, puis un effet inhibiteur sur la transmission de l’information par les cellules nerveuses. Les OP utilisés comme insecticides sont responsables d’une mortalité élevée par intoxication. Les effets aigus des organophosphorés lors de surdosages, intentionnels ou non, ou lors d’expositions massives sont bien connus et consistent en un dysfonctionnement du système nerveux. Les symptômes peuvent inclure la nausée, des vomissements, une faiblesse, une paralysie, une hypersalivation, un ralentissement du rythme cardiaque et des convulsions. L’empoisonnement peut être mortel par asphyxie due à la faiblesse des muscles respiratoires. L’intoxication chronique conduit à des atteintes neurologiques. Les pesticides organophosphorés peuvent entraîner une dégénérescence des nerfs périphériques. Des expositions chroniques à faibles doses ont été associées à des effets du comportement.
Les produits neurotoxiques
L’herbicide étudié ici interfère avec le système glutamatergique cérébral des mammifères et pourrait, même à très faibles doses, induire des dommages neurologiques importants
Les effets toxiques des produits chimiques, dont des pesticides et des solvants, sur le développement du cerveau du foetus et de petit enfant sont en général négligés alors qu’ils pourraient avoir induit des troubles neurologiques chez des millions d’enfants dans le monde, selon des spécialistes de santé publique. La toxicité de ces produits sur le cerveau du foetus intervient à des doses bien inférieures que pour l’adulte, notent-ils dans un article mis en ligne mercredi par la revue médicale britannique The Lancet.
Selon les données préliminaires de l’imagerie cérébrale recueillies chez de jeunes garçons et filles âgés de 6 à 11 ans, en effet, un pesticide organo-phosphoré très utilisé à travers le monde, le chlorpyriphos-éthyl (ou chlorpyrifos ou CPF), aurait un impact persistant sur la structure du cerveau des enfants qui, in utero, ont été exposés à des niveaux élevés de ce produit – parce que leur mère a, durant sa grossesse, inhalé cet insecticide, consommé des aliments pollués par celui-ci, voire été contaminée par l’absorption du produit à travers la peau. Le chlorpyriphos est présent dans de nombreux pesticides utilisés en agriculture, mais aussi dans des produits à usage domestique pour les pays qui n’en ont pas interdit l’usage.
«Pour ces quinze maladies, le lien est établi de manière forte. Et pourtant, une seule, Parkinson, est reconnue maladie professionnelle par la MSA [Mutualité sociale agricole, NDLR], note le médecin. En France, la première véritable étude date de2006. On a du retard à l’allumage. C’est une sorte de cécité sinon organisée, du moins tolérée.»
Le DDT (ou dichlorodiphényltrichloroéthane ou bis p-chlorophényl-2,2 trichloro-1,1,1 éthane ou encore le 1,1,1-trichloro-2,2-bis(p-chlorophényl)éthane pour la nomenclature chimique) est un produit chimique (organochloré) synthétisé en 1874 mais dont les propriétés insecticides et acaricides n’ont été découvertes qu’à la fin des années 1930.
Depuis 2006, des études épidémiologiques ont mis en évidence six neurotoxiques supplémentaires: le manganèse, le fluor, le chlorpyrifos, le dichlorodiphényltrichloroéthane (DDT), le tétrachloroéthylène, et les polybromodiphényléthers. Nous postulons que, d’autres neurotoxiques restent à découvrir. Pour contrôler la pandémie de neurotoxicité développementale, nous proposons une stratégie globale de prévention.
Des taux d’autisme élevés chez les enfants exposés in utero aux pesticides organochlorés
Cette étude fait suite à une étude menée en 2005 par le Dr T. Amelio et al., qui avait avancé l’hypothèse d’un lien entre certains cas d’autisme et un ensemble de facteurs de vulnérabilité génétique (plus particulièrement une version moins active du gène PON1, qui code une enzyme nécessaire à la métabolisation des pesticides organophosphates) et l’exposition à ces substances.
– les organochlorés (DDT, dieldrine, lindane, endosulfan …), insecticides dont l’usage de beaucoup d’entre eux est désormais interdit du fait de leur toxicité. – les organophosphorés (glyphosate, malathion …). – les carbamates, produits soufrés (zinèbe, manèbe, thirame, …) et dérivés de l’acide carbarique et des benzimidazoles, à usage fongicide. – les imidazoliques et triazoliques IBS, inhibiteurs de la synthèse des stérols, à usage fongicide. – les triazines, à usage herbicide (atrazine …). – les pyréthrinoïdes, à usage insecticide. – les urées substituées, à usage herbicide (linuron, diuron). – et il y a beaucoup d’autres familles.
 Ce 31 mai 2006, les représentants de 9 000 scientifiques et chercheurs de l’US-EPA (Environmental protection Agency) ont publié une lettre dans laquelle ils accusent les dirigeants de cette administration de se laisser influencer par les lobbys de l’industrie chimique pour ne pas interdire des pesticides organophosphorés dont l’effet neurotoxique est maintenant bien démontré, et qui ont été interdits en Angleterre, en Suède et au Danemark
Deux nouvelles études françaises coup sur coup montrent d’une part l’augmentation du risque pour les agriculteurs de développer une pathologie de Parkinson suite à l’exposition à certains pesticides, et d’autre part expose les mécanismes biochimiques qui induisent un lymphôme suite à une exposition chronique aux pesticides.
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médicaments : « toutes les pathologies neurologiques peuvent être induites par des médicaments »

Sont ici regroupés les médicaments dont la toxicité est connue pour le nerf périphérique justifiant à la fois une surveillance clinique régulière et une évaluation électrophysiologique initiale.
Les médicaments représentent le principal agent d’intoxication qui favorise les maladies cardiovasculaires : « …Le premier est le facteur nutritionnel, le deuxième est le facteur activité physique, le troisième est le facteur intoxication : le tabac, les polluants aériens, les polluants nutritionnels – les pesticides –  et surtout les médicaments. Les médicaments représentent le principal agent d’intoxication qui favorise les maladies cardiovasculaires. Et enfin le quatrième facteur est ce que j’appellerai les conditions d’existence, les difficultés de la vie (familiale, professionnelle) ou le stress (et inversement notre aptitude à surmonter ces difficultés) ce que j’appelle dans mon livre le sens de notre vie… »
Un quart des notices affichent des effets secondaires neurotoxiques : les médicaments sont-ils aussi en cause ?
R. L. : Oui. Même des médicaments contre les affections neurologiques entraînent d’autres désordres neurologiques, et ces effets peuvent être insidieux et durables, surtout après une consommation pendant des mois, voire des années. Ainsi, les antidépresseurs modifient les fonctions cognitives en diminuant la mémoire des faits récents, ils provoquent des tremblements, des difficultés de concentration, etc. Certains malades de Parkinson ont développé la maladie après la prise de médicaments. Quand un médicament pour Alzheimer provoque une « confusion » du patient, on met cela sur le dos de la maladie et pas du médicament. Il faut savoir que toutes les pathologies neurologiques peuvent être induites par des médicaments. Mais cette question est évacuée, comme si le médicament était sanctuarisé. En neurologie, les jeunes praticiens apprennent pourtant que la première question à se poser avec un patient souffrant d’une pathologie neurologique est de savoir ce qu’il a pris comme médicament
« Les effets indésirables [des médicaments] ont atteint des proportions épidémiques et augmentent deux fois plus vite que le nombre de prescriptions. La Commission européenne a estimé en 2008 que les effets indésirables tuent 197 000 citoyens de l’UE chaque année, pour un coût de 79 milliards d’euros »
Big Pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé Mais il suffit de regarder les chiffres de la iatrogénie médicamenteuse pour constater que les médicaments posent un véritable problème de santé publique. Pensez donc, on estime que les EMI sont responsables en Europe de 197.000 morts par an, ce qui en fait la cinquième cause de décès à l’hôpital. Les chiffres sont à peu près les mêmes aux Etats-Unis, toutes proportion gardées: une étude datant de 1998 estime à 2,2 millions le nombre d’EMI graves par an, dont 100.000 décès
Antidépresseurs, antibiotiques, benzodiazépines, lithium….
« …le tableau d’origine médicamenteuse ressemble fréquemment à la maladie neurologique idiopathique.. »
Anticholinestérasique, lithium, carbamate, Organophosphorés ….
Si le patient savait qu’une seule capsule de Chloromycetin détruit irréparablement la moelle épinière ou provoque la leucémie, pensez-vous qu’il continuerait de prendre ce médicament ? En 1976 ont été écrites (seulement aux USA) plus de 500.000 recettes pour ce médicament”
Antibactériens: fréquemment, nitrofurantoïne et isoniazide; rarement, amphotéricine, éthambutol, métronidazole, streptomycine et sulfamidés (y compris sulfasalazine). Antitumoraux: chlorméthine, cisplatine, vinblastine et vincristine. Antidépresseurs tricycliques: amitriptyline et imipramine. Vaccins contre l’hépatite B, contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche, et contre la fièvre typhoïde. Divers: amiodarone, captopril, chloroquine, colchicine, ciclosporine, cimétidine, disulfirame, indométacine, interféron alfa-2a, labétalol, pénicillamine, phénytoïne, pyridoxine (à dose élevée), sels d’or et thalidomide.
Antitumoraux: carboplatine, cisplatine, fluorouracil, oxaliplatine, paclitaxel et vincristine, Nitrofurannes: nitrofurantoïne et nifurtoïnol, Statines: atorvastatine, pravastatine et simvastatine [voir Folia de septembre 2000] Vaccins contre l’influenza et contre l’hépatite B, Autres: amiodarone, disulfirame, itraconazole et ornidazol
psychotropes = catastrophes !
« La médecine tue les gens, les médicaments les empoisonnent » docteur  Lanctôt
Les articles de Sciences et Avenir
Le taux de mortalité lié aux prescriptions de médicaments est 10 fois plus élevé que dans les pays voisins et un étonnant 20 à-50 fois plus élevé chez les personnes âgées de plus de 75 ans
…ces médicaments furent découverts et développés parce qu’ils produisent un effet neurotoxique chez l’animal…
une vidéo du professeur philippe Even
…Les produits de synthèse actuels n’ont rien à voir avec aucune des substances produites par la vie. Construits de toutes pièces, ce sont des corps morts et leur introduction dans l’organisme, du fait qu’il s’agit de corps chimiques étrangers à nos structures, provoque leur rejet. Ce rejet, hélas ne s’effectue pas sans léser divers organes de manière irréversible.
thalidomide, Clioquinol, Oraflex (Opren), tegrétol, halcion..
Hans Ruesch explique pourquoi autant de nouvelles maladies apparaissent de par le monde à l’heure où la recherche médicale prétend s’investir à fond. Pourquoi le public est-il soumis continuellement à de la désinformation sur la santé ? Il révèle le massacre qui est orchestré sous couvert de l’absorption de produits chimiques qui portent le nom de « médicaments » ! Il expose l’opinion de médecins et de chercheurs réellement conscients des problèmes causés par la vivisection, des exemples d’homicides impunis, mais également un point de vue sur le cancer et sur la fraude des mass médias… (avec 140 photos inédites et très éloquentes).
Les sulfites sont utilisés dans 200 médicaments vendus en France pour les mêmes propriétés de conservateurs que dans l’alimentation. Mon expérience avec le Prednisolone m’a démontré que la quantité de sulfites est suffisante pour provoquer des effets très indésirables.
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neurotoxiques, médicaments neurotoxiques, psychotropes et substances vénéneuses

Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.
Ce sont des faits abasourdissants, mais ils sont tous fidèlement et minutieusement confirmés dans le brillant ouvrage de Robert Whitaker, Anatomy of an Epidemic [Anatomie d’une épidémie] (1), ainsi que dans plusieurs livres du docteur Peter Breggin. Ce problème me touche directement. Il m’a été difficile d’écrire sur ce sujet, car la personne atteinte n’est pas moi, mais quelqu’un bien-aimé, qui a été changé par Big Pharma, la psychiatrie et la médecine moderne
une liste : atarax, stresam, valium, xanax….
La réglementation française classe les « substances vénéneuses », selon l’article L.5132-1 du Code de la Santé Publique, en 4 catégories en fonction de leur toxicité et de leur dangerosité :Article L5132-1 du Code de la Santé Publique :  » Sont comprises comme substances vénéneuses : 1º Les substances dangereuses classées selon les catégories définies à l’article L. 5132-2 ; 2º Les substances stupéfiantes ; 3º Les substances psychotropes ; 4º Les substances inscrites sur la liste I et la liste II définies à l’article L. 5132-6. On entend par « substances » les éléments chimiques et leurs composés comme ils se présentent à l’état naturel ou tels qu’ils sont produits par l’industrie, contenant éventuellement tout additif nécessaire à leur mise sur le marché. On entend par « préparations » les mélanges ou solutions composés de deux substances ou plus « .
C’est une nouvelle classe de substance vénéneuse qui comprend : les antidépresseurs, les anxiolytiques, les neuroleptiques, les somnifères, les tranquillisants.
«Les thérapies médicales conventionnelles sont inefficaces et pas mieux qu’une pilule de sucre pour le traitement de la fibromyalgie. » voici un fait très intéressant de noter que le Collège américain de rhumatologie des Etats sur leur site web concernant une étude de 15 ans: «thérapies médicales conventionnelles sont inefficaces et pas mieux qu’une pilule de sucre pour le traitement de la fibromyalgie. »
La plupart des pesticides et 90% des insecticides sont des neurotoxiques
Les dangers de la toxicomanie à la ritaline
L’héroïne fut synthétisée en 1874 comme un médicament aux vertus héroïques (courage, insensibilité à la douleur, à la fatigue…). Elle fut utilisée comme produit de substitution à la morphine, comme antidouleur et comme traitement de la toux.
En 1895, on en extrait l’éphédrine qui sert de support pour la synthèse de la benzédrine, la première d’une longue série d’amphétamines. En vente libre dès 1930, les amphétamines connaissent un succès fulgurant.
La cocaïne sera également utilisée médicalement comme anesthésique local (endort l’endroit de contact). Freud sera le premier médecin à décrire son usage par voie nasale. Il le prescrira comme remède contre la dépression.
les dangers de la toxicomanie aux beta-bloquants
Les psychotropes vous tuent !
…ces médicaments furent découverts et développés parce qu’ils produisent un effet neurotoxique chez l’animal…
Assez dément non quand on sait que l’aspartame est un puissant neurotoxique
Les 92 effets recencés par la FDA
Les excitotoxines sont des acides aminés excitateurs neurotoxiques
dorway.com
redécouvert en 1912 par les laboratoires Merck espérant l’utiliser comme anorexigène[3] qui le feront breveter en 1914 ; il est alors un intermédiaire dans la fabrication d’un styptique (vasoconstricteur).
ritaline, médiator, antidépresseurs…
Les médicaments prescrits pour la maladie de Alzheimer sont des anticholinestérasiques réversibles, qui appartiennent à la même classe chimique que les pesticides organophosphorés
C’est destiné a l’extermination des malades souffrants d’Alzheimer ???
Depuis six ans, la revue «Prescrire» alerte sur l’inefficacité et les effets secondaires, parfois mortels, des spécialités pharmaceutiques autorisées (et remboursées) contre cette maladie. En vain
Les médicaments prescrits pour la maladie d’Alzheimer accélèrent le déclin mental et la mort
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drogues

Légifrance
« Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l’action véreuse d’un dealer propriétaire d’un coin de rue, mais par celle d’un vénérable médecin lové dans son cabinet »
« En d’autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé  » drogue  » et un autre appelé  » médicament «  »
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anticholestérol

…Cottet a rapporté que les travailleurs agricoles exposés à un insecticide qui a été pulvérisé de l’air sur les champs de la région de Clermont-Ferrand en France sont tombés malades et ont été trouvés à avoir remarquablement faible taux de cholestérol plasmatique. Cet insecticide (phenylethyl de l’acide acétique) a été développé par la division agricole de Imperial Chemical Industries (ICI)….
Conclusion : Après 30 ans de recherche fondamentale et clinique et une grande partie du travail, il est devenu évident en 1978 environ que clofibrate était pas un médicament approprié à utiliser pour réduire les taux de cholestérol élevé de plasma et de LDL et de morbidité et de mortalité par maladie coronarienne. Les effets positifs étaient de petite taille et les effets négatifs inacceptables grande. Pourtant, il était le seul médicament hypolipémiant disponibles dans les années 1960.
L’escroquerie
michel de Lorgeril vidéo
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benzodiazépines, somnifères et assimilés : des substances vénéneuses

Les somnifères tuent 500 000 personnes par an
Une étude a été récemment publiée dans le British Medical Journal montre que seulement quatre des somnifères par an seront tripler votre risque de décès. Prendre 18 pilules par an permettra de quadrupler le risque de la mort !
Arrêté du 7 octobre 1991 fixant la liste des substances de la liste I des substances vénéneuses à propriétés hypnotiques et/ou anxiolytiques dont la durée de prescription est réduite
« les médecins portent la responsabilité du crime qui consiste à avoir produit des milliers de toxicomanes »
FIBROMYALGIE : Pfizer se voit refuser l’extension de Lyrica® (prégabaline)
Ce lien explique pourquoi
Les patients qui ont pris des somnifères est mort 4,6 fois plus souvent (en moyenne) que les patients qui ont évité la somnifères.
« L’ARRÊT DE LA COMMERCIALISATION DE CES PRODUITS SERAIT UNE MESURE DE SALUBRITÉ PUBLIQUE »
Les responsables sanitaires devraient sérieusement s’inquiéter. D’un côté, notre pays fait une consommation délirante de benzodiazépines, de l’autre, nous savons que prendre ces traitements favorise l’entrée dans l’une des pires maladies qui soit. Cette affaire est une vraie bombe, mais les décideurs n’ont pas l’air de le réaliser…
A-t-on une idée de l’étendue des dégâts ?
Dans l’affaire du Mediator, on parle de 500 à 2000 morts en trente ans. Avec les benzodiazépines, du fait de la consommation forcenée dans la population âgée, c’est beaucoup plus. La maladie d’Alzheimer est devenue la grande cause nationale. […]  Pourtant on continue à prescrire en masse des traitements qui favorisent l’apparition de cette maladie. On marche sur la tête.
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