neurotoxiques et définitions

Qui sont les responsable ? D’une part les industries chmiques et pharmaceutiques. D’autre part l’Etat, qui ne régule rien. Ajoutons-y les médias, dont l’écrasante majorité ne fait pas son boulot. Industries et Etat se renvoyant la responsabilité, comme d’habitude. Il faut ajouter à cette petite description la caractéristique majeure de ce problème, qui est l’appât du gain. Tous ces malades vont constituer un marché gigantesque. Si l’on prévient l’apparition des maladies, on prive de bénéfices futurs les vendeurs de produits (toxiques qui créent les problèmes) ET les labos pharmaceutiques qui prétendent les soigner.
« Neurotoxiques (Inhibiteur de la jonction synaptique …) : Les neurotoxiques agissent sur l’influx nerveux, empêchent la coordination motrice et bloquent certains muscles essentiels (muscles respiratoires, cœur). Les plus connus sont le curare, les neurotoxines, et les gaz innervants ; de nombreux insecticides appartiennent à cette classe. Le plus souvent, leur cible est l’interface entre la cellule nerveuse et la cellule suivante (nerveuse ou musculaire) »
« il est important ici de faire la différence entre « vénéneux » qui s’applique aux végétaux et « venimeux » (de venin) qui s’applique aux animaux »
« La plupart des médicaments anti-infectieux efficaces, tels les antibiotiques, sont des poisons et leur posologie est calculée afin de détruire l’agent infectieux sans mettre en danger la vie du patient. »
Pesticides = tous les produits capables de « tuer les pestes » Incluent donc les : • insecticides • «antibiotiques» /antiparasitaires bactericides/fungi-/virucides • herbicides • molluscicides • raticides
Les médicaments cytotoxiques inhibent ou empêchent le bon fonctionnement des cellules. On les utilise surtout pour traiter le cancer, souvent dans le cadre d’une chimiothérapie. Dernièrement, leur utilisation s’est étendue au traitement de certaines maladies de la peau comme le psoriasis, de l’arthrite rhumatoïde, de l’arthrite rhumatoïde juvénile, de même que des problèmes musculaires résistant aux stéroïdes. Les médicaments cytotoxiques les plus connus sont les antinéoplasiques. Le terme antinéoplasique est d’ailleurs parfois utilisé au lieu de médicament cytotoxique
Pesticides : de nombreux pesticides sont des toxiques du système nerveux provoquent retards intellectuels, Parkinson…
Un pesticide est une substance répandue sur une culture pour lutter contre des organismes considérés comme nuisibles. C’est un terme générique qui rassemble les insecticides, les fongicides, les herbicides, les parasiticides. Ils s’attaquent respectivement aux insectes ravageurs, aux champignons, aux « mauvaises herbes » et aux vers parasites.
Elles sont liées aux modes d’action des insecticides, fondés par exemple sur la neurotoxicité de certaines molécules, ou sur leur impact sur la respiration cellulaire, la formation de la cuticule chitineuse, ou de la perturbation de la mue.
Se dit d’un poison ou de ce qui agit comme un poison, c’est-à-dire de toute substance nocive pour l’organisme.
Un médicament anticholinergique inhibe (réduit) l’action de l’acétylcholine, un neurotransmetteur qui intervient dans le cerveau et surtout dans le système nerveux parasympathique.  Ces médicaments s’opposent ainsi à l’action du système nerveux parasympathique.  Les médicaments anticholinergiques incluent des antihypertenseurs, des diurétiques, des agents cardiovasculaires, des antidépresseurs, des anxiolytiques (tranquillisants), des antiépileptiques, des antitussifs, des anti-ashmatiques (dont certains sont utilisés comme somnifères), des antibiotiques, des médicaments pour le traitement du glaucome et des incontinences urinaires.
La neurotoxicité est l‘action d’un poison (ou substance neurotoxique) sur le système nerveux. Il peut s’agir d’éléments chimiques comme les métaux lourds, de composés chimiques ou de substances biologiques comme les neurotoxines. Une substance neurotoxique agit habituellement en perturbant ou en paralysant l’influx nerveux, en agissant notamment sur les émetteurs ou les récepteurs synaptiques.
L’aspartate et le glutamate sont des excitotoxines donc des neurotoxiques ils sont des acides aminés excitateurs (50% des synapses du SNC sont glutamatergi ques), c’est-à-dire qu’elle s ont la triste capacité de s’attaquer de manière non linéaire aux neurone s de notre cerveau par excitation par surcharge suractivité jusqu’à ce qu’ils explos ent ce qu’a bien démontré scientifiquement l’éminent neurochirurgien et nutritionniste américain, le Dr Russell Blaylock dans ce livre : « Excitotoxins, The Taste that Kills » en 1994, ou l’on explique aussi les ravages de l’aspartame. C’est le passage de ces toxiques (excitateurs de neurones) vers le cerveau qui représente un réel danger, notamment si l’on se trouve en hypoglycémie et encore plus s’il s’agit d’enfants en bas âges. Par bas age il faut considérer que les parents qui laissent leur enfants de moins de 12 ans avaler des chips au E 621 sans retenue ni explications sont tout simpl ement des brain killer
Les PCB sont des dérivés chimiques chlorés également connus sous le nom de pyralènes. Pour ceux qui aiment la précision, on peut les qualifier d’hydrocarbures halogénés de haut poids moléculaire, semi-volatils et hydrophobes. Ils n’existent pas à l’état naturel. La famille des PCB, qui appartient aux composés organochlorés polycycliques, regroupe 209 molécules également appelées congénères.
Les sources d’exposition de la population générale aux PE sont principalement l’eau et l’alimentation, mais aussi l’air et certains produits industriels (médicaments, cosmétiques, produits phytosanitaires,…).
« Lorsque le cerveau est en développement, les atteintes peuvent créer des lésions irréversibles menant à des maladies neurologiques », souligne Marie Grosman. Les conséquences peuvent être à court terme l’autisme et à long terme l’Alzheimer. Exemples d’« accusés » : le mercure, l’aluminium, les pesticides, les polluants liés au trafic routier, la fumée de tabac, le plomb, le fluor, les PCB… Des agresseurs omniprésents, de l’eau à nos armoires à pharmacie. A la lecture des études citées, pourquoi a-t-on alors tant de mal à admettre le lien entre les neurotoxiques et les maladies neurologiques ? Selon Marie Grosman, « ces nombreuses publications scientifiques sont ignorées des autorités qui se polarisent sur la recherche génétique et vont jusqu’à nier l’alarmante progression de l’autisme ». Une seule solution : « Mettre en place une prévention pour réduire les expositions de la population aux produits neurotoxiques » et les remplacer par d’autres. Mais des considérations moins louables interviennent, selon Marie Grosman, qui assume son parti pris. A savoir « le poids des industries pharmaceutiques et leur lobbying, la peur d’un nouveau scandale sanitaire, donc des procès… »
S’il est possible de créer des médicaments à partir d’analogues d’état de transition, il est aussi possible de créer des composés chimiques qui vont perturber (possiblement mortellement) l’activité de certaines enzymes.
La plupart des gaz de combat neurotoxiques sont basés sur ce principe : ils inhibent des enzymes comme l’acétylcholinestérase (AChE).
Les plus connus sont les pesticides (DDT, aldrine, kepone, dieldrine, chlordane, heptachlore, endrine, mirex, BPC, toxaphène, lindaneetc.), les PCB et les dioxines.
s.m. pl. [organophosphorus compounds]. Inhibiteurs irréversibles de l’acétylcholinestérase comportant un atome de phosphore en position centrale entouré d’un atome d’oxygène, d’un halogène, cyanure ou thiocyanate, et de deux chaînes organiques, aliphatiques ou ramifiées. Ces composés sont hautement toxiques, par blocage des transmissions cholinergiques dû à la persistance de l’acétylcholine à l’extrémité des voies motrices et des voies parasympathiques. Utilisés d’abord en tant qu’insecticides, ils sont devenus des gaz de combats souvent utilisés au XXe siècle. Les plus connus sont le diisopropyl-fluorophosphate (DFP), le dimpylate ou diazinon, le fenthion, le malathion, le parathion, le sarin, le soman, et le tabun. Quelques organophosphorés ont, ou ont eu, une utilisation thérapeutique : le malathion (Prioderm®, Para Plus®) comme antiparasitaire externe ; l’éthiocopate et le paraoxon dans le traitement du glaucome en application locale. La pralidoxime (Contrathion®) et l’obidoxime sont des antidotes, ou contre-poisons, des organophosphorés. Ils permettent de réactiver les acétylcholinestérases en les déphosphorylant.
Les médicaments anticholinestérasiques augmentent les niveaux d’acétylcholine, un transmetteur neuromusculaire, par l’inhibition d’une enzyme cholinestérase responsable de la dégradation de l’acétylcholine.(note du blog : parmis les anticholinestérasiques, ce trouvent les armes chimiques de destruction massive d’origine organophosphorée)
En général, un xénobiotique est une molécule chimique polluante et parfois toxique à l’intérieur d’un organisme, y compris en faibles voir très faibles concentrations2. Deux cas typiques de xénobiotiques sont les pesticides, et les médicaments, en particulier les antibiotiques3.
Un médicament qui bloque les effets de l’acétylcholine, une substance produite par le corps qui est responsable de certaines activités du système nerveux parasympathique (). Médicaments ayant des effets anticholinergiques (y compris les antidépresseurs, les antihistaminiques, les antipsychotiques, les médicaments pour les problèmes intestinaux, antiparkinsoniens) inhibent la sécrétion d’acide dans l’estomac, ralentir le passage des aliments dans le système digestif, inhiber la production de salive, la sueur et les sécrétions bronchiques, et augmenter la fréquence cardiaque et la pression artérielle. Les effets indésirables de ces médicaments incluent la bouche sèche, constipation, difficulté à uriner, la confusion, l’aggravation du glaucome, une vision floue, et des problèmes de mémoire à court terme.
Perfluorocarbure / téflon
Les perfluorocarbures (PFC) ou hydrocarbures perfluorés sont des composés halogénés gazeux de la famille des fluorocarbures (FC).
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