pesticides, insecticides, herbicides….neurotoxiques

L’OMS (Organisation mondiale de la santé) estime que le nombre des empoisonnements par les pesticides peut s’élever à 20 millions par an et entraîner jusqu’à 200 000 décès.
C’est donc l’absorption régulière et sur le long terme de faibles quantités de produits toxiques qui provoque le cancer
De récentes études épidémiologiques suggèrent que les pesticides pourraient contribuer au développement de maladies neurodégénératives, comme les maladies de Parkinson et d’Alzheimer. Au sein de la famille des pesticides, les insecticides sont souvent les plus incriminés pour leur caractère neurotoxique. Néanmoins, leurs mécanismes de neurotoxicité et leur impact en santé publique demeurent largement inexplorés. Parmi les molécules les plus étudiées, la roténone et le paraquat perturbent principalement la fonction bioénergétique mitochondriale, les équilibres redox, le métabolisme des espèces réactives oxygénées, et ils promeuvent l’agrégation de l’α-synucléine. Par ailleurs, de nouvelles études suggèrent un rôle important de la susceptibilité génétique, soit dans le cas de formes héréditaires rares de la maladie de Parkinson, soit de manière plus générale par le biais de polymorphismes des enzymes métabolisant les pesticides, comme cela a été récemment illustré pour les pesticides organophosphorés.
ce sont les mêmes cartels industriels qui produisent les pesticides et les molécules chimiques sensé être des médicaments. Bref, d’un coté, nous sommes empoisonné par les mêmes qui tentent de nous surmédicaliser ensuite. La DGCCRF évalue à 1.5 kilo par an la quantité de pesticide que nous ingérons. (page 271)
De nombreuses études ont montré que plusieurs pesticides exercent une action neurotoxique chez l’Homme. Ansi une neurotoxicité (manifestations neurocomportementales, mnésiques…) a été observée lors d’intoxication aiguë (par exemple : par des organophosphorés, des organochlorés, des car – bamates ou des pyréthrinoïdes). L’effet de basses concentrations de pesticides chez des populations exposées chroniquement est plus difficile à appréhender, notamment en raison des difficultés à modéliser ce type d’exposition. À titre d’exemple, les cultures cellulaires ou l’utilisation d’animaux de laboratoire ne permettent que difficilement de rechercher des effets à long terme. Des études épidémiologiques ont néanmoins permis de retrouver fréquemment un lien potentiel entre l’exposition à certains pesticides et la maladie de Parkinson, bien que de nombreuses données concernant par exemple la durée ou l’inten – sité de l’exposition restent imprécises.
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1200 médecins de France métropolitaine et des Antilles viennent de rendre public un appel concernant les dangers des pesticides.
5000 à 10000 fois plus nocifs pour les abeilles que le DDT, les néonicotinoïdes sont de puissants neurotoxiques. Ils se transmettent dans la chaîne alimentaire et ils n’affectent pas que les abeilles, mais toute la biodiversité. Ces produits sont fabriqués par les géants de l’agrochimie, comme la firme suisse Syngenta, Bayer ou BASF
« Une pomme qui n’est pas issue de l’Agriculture Biologique subit en moyenne 36 traitements chimiques. »
Depuis les années 1980, les enquêtes épidémiologiques ont évoqué l’implication des pesticides dans plusieurs pathologies chez des personnes exposées professionnellement à ces substances, en particulier des pathologies cancéreuses, des maladies neurologiques et des troubles de la reproduction. Ces enquêtes ont également attiré l’attention sur les effets éventuels d’une exposition même à faible intensité lors de périodes sensibles du développement (in utero et pendant l’enfance).
De nos jours, un enfant sur six aurait un handicap, touchant principalement le système nerveux. C’est du moins ce qu’estiment Philippe Grandjean et Philip Landrigan dans leur ar ticle qui dénombre 202 substances chimiques industr ielles présentes dans l’environnement, susceptibles d’être neurotoxiques et qui pourraient donc être à l’origine de ces NDD ( neurodevelopmental disorders ) [1-3]. Ces NDD vont du simple défaut d’attention à des troubles beaucoup plus graves : hyperactivité , THDA (trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention), diffi culté d’apprentissage, retard mental sévère, autisme.
La plupart des pesticides et 90% des insecticides sont des neurotoxiques
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Le terme « cancérogène » se réfère à une classe de molécules (seules ou en association) qui, par elles même ou après métabolisation, provoquent l’apparition d’une tumeur ou augmentent son incidence et/ou sa malignité. Un composé sera considéré comme cancérogène si son administration aboutit, dans des conditions bien précises, au développement de tumeurs malignes au niveau d’un ou plusieurs tissus (Gomes – Carneiro et coll., 1997 ; Huff, 1999). Ainsi, la part attribuable de l’amiante dans la survenue de mésothéliomes est estimée à 80 % (McDonald et McDonald, 1996 ; Anonyme, 1997) et les radiations UV sont clairement le facteur environnemental prédominant dans celle du méla – nome (Gandini et coll., 2011).
Il suffit de taper le nom de cet herbicide dans votre moteur de recherche pour comprendre à quel point il peut être nocif pour la santé.
L’Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) a jugé mardi que deux insecticides néonicotinoïdes -l’acétamipride et l’imidaclopride– pouvaient être neurotoxiques pour l’humain, et prôné une réduction des seuils actuels recommandés d’exposition.
Selon une etude menee en 2006 a Harvard, l’exposition aux pesticides augmente le risque de Parkinson de 70%.
chez des agriculteurs hommes utilisant des pesticides,  le risque de développer la maladie de parkinson était multiplié par 5.6 et celui de développer la maladie d’alzheimer multiplié par 2.4 par rapport à des groupes non exposés à des pesticides
Dès 2012, une étude toxicologique parue dans la revue PloS One a comparé les effets des pesticides sur les cellules nerveuses lorsque ces produits étaient pris séparément puis lorsqu’ils étaient associés. Résultat : la combinaison de trois fongicides courants, multiplie par vingt à trente les effets dommageables sur le système nerveux ! Des résultats qui donnent de sérieux indices pour comprendre l’augmentation des cas de maladies d’Alzheimer, de Parkinson et sclérose en plaque ces dix dernières années.
condamnation de Monsanto Herbicide 2,4,5-T a été éliminé à la fin des années 1970. La dioxine est le produit chimique le plus dangereux connu et a un 100 ans et demi-vie où lessivé dans le sol ou intégrés dans des systèmes d’eau.L’Administration des anciens combattants reconnaît et verse sur l’agent orange réclamations pour blessures qui incluent le cancer, des malformations congénitales chez les enfants des victimes exposées, leucémie, maladie du foie, des maladies cardiaques, la maladie de Parkinson, le diabète et la chloracné.
Des études scientifiques et des témoignages d’apiculteurs montrent que l’Imidaclopride (Gaucho) et le Fipronil (Régent) font courir un danger à la survie des abeilles et surtout, à la santé humaine !
Les pesticides organophosphorés agissent sur le système nerveux. Ils partagent tous le même mécanisme d’action principal qui consiste à bloquer la dégradation d’une substance, l’acétylcholine, au niveau des connections nerveuses. Ceci entraîne une accumulation de cette substance provoquant d’abord un effet stimulant, puis un effet inhibiteur sur la transmission de l’information par les cellules nerveuses. Les OP utilisés comme insecticides sont responsables d’une mortalité élevée par intoxication. Les effets aigus des organophosphorés lors de surdosages, intentionnels ou non, ou lors d’expositions massives sont bien connus et consistent en un dysfonctionnement du système nerveux. Les symptômes peuvent inclure la nausée, des vomissements, une faiblesse, une paralysie, une hypersalivation, un ralentissement du rythme cardiaque et des convulsions. L’empoisonnement peut être mortel par asphyxie due à la faiblesse des muscles respiratoires. L’intoxication chronique conduit à des atteintes neurologiques. Les pesticides organophosphorés peuvent entraîner une dégénérescence des nerfs périphériques. Des expositions chroniques à faibles doses ont été associées à des effets du comportement.
Les produits neurotoxiques
L’herbicide étudié ici interfère avec le système glutamatergique cérébral des mammifères et pourrait, même à très faibles doses, induire des dommages neurologiques importants
Les effets toxiques des produits chimiques, dont des pesticides et des solvants, sur le développement du cerveau du foetus et de petit enfant sont en général négligés alors qu’ils pourraient avoir induit des troubles neurologiques chez des millions d’enfants dans le monde, selon des spécialistes de santé publique. La toxicité de ces produits sur le cerveau du foetus intervient à des doses bien inférieures que pour l’adulte, notent-ils dans un article mis en ligne mercredi par la revue médicale britannique The Lancet.
Selon les données préliminaires de l’imagerie cérébrale recueillies chez de jeunes garçons et filles âgés de 6 à 11 ans, en effet, un pesticide organo-phosphoré très utilisé à travers le monde, le chlorpyriphos-éthyl (ou chlorpyrifos ou CPF), aurait un impact persistant sur la structure du cerveau des enfants qui, in utero, ont été exposés à des niveaux élevés de ce produit – parce que leur mère a, durant sa grossesse, inhalé cet insecticide, consommé des aliments pollués par celui-ci, voire été contaminée par l’absorption du produit à travers la peau. Le chlorpyriphos est présent dans de nombreux pesticides utilisés en agriculture, mais aussi dans des produits à usage domestique pour les pays qui n’en ont pas interdit l’usage.
«Pour ces quinze maladies, le lien est établi de manière forte. Et pourtant, une seule, Parkinson, est reconnue maladie professionnelle par la MSA [Mutualité sociale agricole, NDLR], note le médecin. En France, la première véritable étude date de2006. On a du retard à l’allumage. C’est une sorte de cécité sinon organisée, du moins tolérée.»
Le DDT (ou dichlorodiphényltrichloroéthane ou bis p-chlorophényl-2,2 trichloro-1,1,1 éthane ou encore le 1,1,1-trichloro-2,2-bis(p-chlorophényl)éthane pour la nomenclature chimique) est un produit chimique (organochloré) synthétisé en 1874 mais dont les propriétés insecticides et acaricides n’ont été découvertes qu’à la fin des années 1930.
Depuis 2006, des études épidémiologiques ont mis en évidence six neurotoxiques supplémentaires: le manganèse, le fluor, le chlorpyrifos, le dichlorodiphényltrichloroéthane (DDT), le tétrachloroéthylène, et les polybromodiphényléthers. Nous postulons que, d’autres neurotoxiques restent à découvrir. Pour contrôler la pandémie de neurotoxicité développementale, nous proposons une stratégie globale de prévention.
Des taux d’autisme élevés chez les enfants exposés in utero aux pesticides organochlorés
Cette étude fait suite à une étude menée en 2005 par le Dr T. Amelio et al., qui avait avancé l’hypothèse d’un lien entre certains cas d’autisme et un ensemble de facteurs de vulnérabilité génétique (plus particulièrement une version moins active du gène PON1, qui code une enzyme nécessaire à la métabolisation des pesticides organophosphates) et l’exposition à ces substances.
– les organochlorés (DDT, dieldrine, lindane, endosulfan …), insecticides dont l’usage de beaucoup d’entre eux est désormais interdit du fait de leur toxicité. – les organophosphorés (glyphosate, malathion …). – les carbamates, produits soufrés (zinèbe, manèbe, thirame, …) et dérivés de l’acide carbarique et des benzimidazoles, à usage fongicide. – les imidazoliques et triazoliques IBS, inhibiteurs de la synthèse des stérols, à usage fongicide. – les triazines, à usage herbicide (atrazine …). – les pyréthrinoïdes, à usage insecticide. – les urées substituées, à usage herbicide (linuron, diuron). – et il y a beaucoup d’autres familles.
 Ce 31 mai 2006, les représentants de 9 000 scientifiques et chercheurs de l’US-EPA (Environmental protection Agency) ont publié une lettre dans laquelle ils accusent les dirigeants de cette administration de se laisser influencer par les lobbys de l’industrie chimique pour ne pas interdire des pesticides organophosphorés dont l’effet neurotoxique est maintenant bien démontré, et qui ont été interdits en Angleterre, en Suède et au Danemark
Deux nouvelles études françaises coup sur coup montrent d’une part l’augmentation du risque pour les agriculteurs de développer une pathologie de Parkinson suite à l’exposition à certains pesticides, et d’autre part expose les mécanismes biochimiques qui induisent un lymphôme suite à une exposition chronique aux pesticides.
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Un commentaire pour pesticides, insecticides, herbicides….neurotoxiques

  1. Arthurbg dit :

    vous recherchez juste l’info choc , la vérité , les preuves…on s’en fout: même méthode que l’extrême droite et d’ailleurs….on fait peur , SANS PREUVES statistiquement valables et on entretient la peur en postant sur un maximum de sujets les pires conneries…
    Les pesticides sont tellement toxiques que chez nous, ils tuent probablement plus que la viande et ce malgré le peu de protection des agriculteurs , certains, j’en connaissais ont employé des « colorants » sans masques, sans gants et pas de problèmes apparents
    Sans perdre de vue que malgré son principe de précautions, le BIO fut le dernier à utiliser un pesticide provoquant Parkinson : ROTENONE !!!
    Que nos dentifrices et crèmes solaires BIO contiennent des nanoparticules de dioxyde de titane…. »Faites ce que je dis, pas ce que je fais.. »
    On est en train de braquer le maximum de projecteurs sur les pesticides et en estompant le « probable » !
    Qu’il existe un lobby des pesticides: OK, c’est flagrant..que MONSANTO en soit un à lui seul : OK

    Mais qu’il existe aussi un LOBBY du BIOHOMEOVERT ANTITOUT, c’est aussi visible, l’un masquant l’info et l’autre jouant sur les peurs, s’engouffrant dans la moindre brèche faute d’avoir les moyens de pouvoir prouver !
    Au lieu de ces articles si fumants mais si creux: un peu de vérité serait souhaitable !

    Que sait-on des preuves concernant ce prétendu effet cancérigène !
    A-t-on prouvé sur humains, que la molécule glyphosate est potentiellement cancérigène ????
    Ou se base-t-on sur des études épidémiologiques surtout des States et Canada (conditions différents) pour affirmer que non le Glyphosate mais le « Roundup » ou ses génériques seraient cancérigènes
    Cette précision est fondamentale pour les utilisateurs , car on a pu prouver que l’on ajoutait entre-autre du benzène comme adjuvant et que ce dernier est LUI un cancérigène reconnu;
    Il a souvent été dit que c’était aussi les adjuvants du Roundup qui poseraient problème.
    ce serait un peu comme affirmer que des saucissons sont néfastes pour la santé alors qu’en fait ce serait les glutamates qu’ils contiennent !

    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/environnement/le-cancer-des-pesticides_478861.html

    http://blogs.rue89.nouvelobs.com/no-wine-is-innocent/2013/06/14/cancer-ou-leucemie-la-roulette-russe-des-pesticides-230571

    Ces adjuvants devraient être affichés clairement : Personne ne bouge !!!
    Et surtout les fermiers meurent très jeunes….EUUUUUH..
    http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1372

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