armes de destruction massive chimiques, toxiques, neurotoxiques, anticholinestérase, organophosphorés, médicaments Alzheimer

Les Symptômes attribués à ce syndrome ont été étendus, y compris la fatigue chronique, perte de contrôle de muscle, des maux de tête, vertige et perte de reste, des problèmes de mémoire, muscle et des douleurs articulaires, dyspepsie, des problèmes de peau, manque du souffle, et même résistance à l’insuline. Des morts de Cancer du cerveau, la sclérose latérale amyotrophique (également connue sous le nom de Lou Gehrig’s Disease), la sclérose en plaques, et la fibromyalgie sont maintenant identifiées par la Défense et les services d’Affaires de Vétérans comme potentiellement connecté au service pendant la Guerre du Golfe Persique.
L’état a impliqué l’exposition aux produits chimiques toxiques comme cause de la maladie.
L’état déclare que la « preuve scientifique ne laisse aucune question que la maladie de Guerre du Golfe Persique est un état réel avec des causes réelles et des conséquences graves pour les vétérans affectés. »
Les organophosphorés (OP) utilisés comme insecticides (IOP) sont responsables d’une mortalité élevée par intoxication. Par ailleurs, les neurotoxiques organophosphorés (NOP) sont les éléments essentiels de l’arsenal chimique militaire moderne pouvant être utilisés à des fins terroristes.
Substance qui s’oppose à la destruction de l’acétylcholine par une enzyme, la cholinestérase. En augmentant le taux d’acétylcholine, un anticholinestérasique (à faibles doses) a des effets comparables à ceux de l’acétylcholine, mais plus durables. Des médicaments anticholinestérasiques sont utilisés dans le traitement de la myasthénieou en cas d’atonie intestinale grave. L’emploi d’anticholinestérasique dans la maladie d’Alzheimer est récent et repose sur l’hypothèse d’un déficit en acétylcholine dans le cerveau.
Ce document citait plusieurs recherches qui montraient des liens entre la maladie et une exposition à des pesticides et au bromure de pyridostigmine, trouvé dans les comprimés donnés aux soldats contre les gaz de combat.
LES ARMES CHIMIQUES  Les agents toxiques
Ces agents innervants agissent sur le système nerveux et perturbent les fonctions vitales de l’organisme. Obscurcissement de la vue, difficultés respiratoires, sueurs abondantes, vomissement, confusion mentale et enfin la mort, ne sont que quelques uns des effets qu’ont ces produits toxiques sur l’homme. Une simple absorption par la peau pendant une à deux minutes peut entraîner la mort. La première cible des agents innervants est le système cholinergique à la jonction neuromusculaire. Les neurotoxiques agissent en bloquant lla transmission des influx nerveux se rendant aux muscles par inhibition d’un enzyme appelée acétylcholinestérase. Cela provoque une accumulation rapide d’une substance de transmition synaptique appelée acétylcholine (neurotransmetteur) qui, normalement est décomposée par l’acétylcholinestérase quelques millisecondes après avoir été libérée. Alors, la transmission des influx nerveux ne fonctionne plus. Cela peut causer des manifestations physiques : ataxie, confusion,  perte de réflexes, problèmes d’élocution, coma et même paralysie.
On désigne sous le terme générique de neurotoxique les composés appartenant à la famille des agents organophosphorés. Ils sont dérivés des insecticides organophosphorés. Ils agissent à très faible dose en inhibant l’acétylcholinésterase, une enzyme qui intervient dans les mécanismes de la transmission nerveuse au niveau de synapses. Cela se traduit par une accumulation d’acétylcholine qui perturbe et interrompt la transmission de l’influx nerveux.
Ces agents sont tous très lipophiles et sont très rapidement absorbés par la peau, le tissu conjonctif oculaire et les muqueuses (principalement celles des voies respiratoires dans le cadre de la respiration). L’intoxication se fait donc par voie percutanée, oculaire, pulmonaire et orale.
Leur toxicité est bien plus importante que tous les autres toxiques. La dose létale du VX n’est que de 10 mg/min/m³. Par comparaison, la dose létale du chlore est de 19 000 mg/min/m³ et celle de l’Yperite de 1 500 mg/min/m³. Ils sont considérés comme des armes de destruction massive.
Dès 1937, l’Allemagne exploite les propriétés neurotoxiques d’un insecticide organophosphoré, le tabun ; puis en 1939, le sarin ; et en 1944, le soman.
ANSM (ex afssaps)
Le sarin est une substance volatile inodore et incolore contenant un agent neurotoxique appartenant à la famille des organophosphorés, des composés utilisés dans la fabrication des pesticides et de certains médicaments.
Les organophosphorés (OP) utilisés comme insecticides (IOP) sont responsables d’une mortalité élevée par intoxication. Par ailleurs, les neurotoxiques organophosphorés (NOP) sont les éléments essentiels de l’arsenal chimique militaire moderne pouvant être utilisés à des fins terroristes.
Le Zyklon B est un produit de la firme allemande Degesch, un insecticide à base d’acide cyanhydrique, breveté par le chimiste Walter Heerdt (de), ancien collaborateur de Fritz Haber.
Durant la Seconde Guerre mondiale, les nazis l’ont utilisé dans les chambres à gaz des camps d’extermination : les premiers essais homicides ont été effectués dans le bloc 11 d’Auschwitz I sur des prisonniers de guerre soviétiques1 mais la plupart des victimes du Zyklon B ont été les Juifs et Tsiganes d’Europe assassinés durant la Seconde Guerre mondiale. Ce qui était initialement un pesticide ne fut jamais utilisé comme gaz de combat, en raison de sa trop faible densité, qui entraîne sa dispersion aléatoire au moindre souffle de vent. Son utilisation comme pesticide agricole n’est pas attestée en 19352.
Le Zyklon B fut produit durant la Première Guerre mondiale par TASCH (Technischer Ausschuss für Schädlingsbekämpfung, ou Comité technique pour le contrôle des nuisibles) comme agent contre les poux,
et autres ravageurs de récoltes
En France toujours, le Zyklon B a été homologué en 1958 sous le numéro 5800139 pour la protection des semences de céréales et la protection des céréales stockées. Ce produit commercial de la compagnie « L’Éden Vert » a été interdit en 198811. Le Zyklon B est encore produit en République tchèque à Kolín sous le nom de « Uragan D2 », et vendu pour la lutte contre les insectes et les rongeurs12. Une variante commerciale, du nom de Zyklon, était encore homologuée en France jusqu’en 1997 pour la désinsectisation de locaux de stockage
France
«C’est en revanche la première fois que je vois des vidéos montrant des symptômes aussi clairs de l’utilisation d’agents neurotoxiques, de la famille des organo-phosphorés, dont font partie le sarin et le VX, complète Jean-Pascal Zanders. On remarque notamment des pupilles très contractées dans les yeux de plusieurs malades, et des mouvements convulsifs des jambes et des bras, qui font partie des signes associés à l’empoisonnement par des neurotoxiques de type organo-phosphorés
A l’origine, des chimistes planchaient sur la fabrication d‘insecticides. En 1938, ils tombèrent sur la « substance 146 », bien plus létale que le cyanure, d’une efficacité redoutable pour ébranler le système nerveux. Répondant au nom chimique d’isopropyl methyl fluorophosphate, elle fut rebaptisée « sarin », en piochant quelques lettres dans les noms de chacun des quatre chimistes qui l’inventèrent. L’un d’eux, Otto Ambros, fut condamné pour crime de guerre au procès de Nuremberg, mais libéré au bout de quatre ans d’emprisonnement. Il rejoignit les Etats-Unis, où il servit au programme de recherche d’armes chimiques. Ainsi, si l’armée allemande n’utilisa jamais de sarin pendant la seconde guerre mondiale, les Etats-Unis, la Russie et la Grande-Bretagne s’y intéressèrent de près pendant la guerre froide. Non sans en payer le prix : en 1953, un test de sarin sur un jeune chimiste se solda par sa mort.
inhibiteurs de la cholinestérase
Les médicaments anticholinestérasiques utilisés dans la maladie d’Alzheimer sont le donépézil, la galantamine, la rivastigmine. • Les signes cliniques d’une intoxication aiguë par un médicament anticholinestérasique, utilisé dans la maladie d’Alzheimer, sont une crise cholinergique. Elle associe des signes digestifs (nausées, vomissements, diarrhée, hypersialorrhée), des signes respiratoires (encombrement bronchique), des signes neurologiques (céphalées, somnolence, désorientation, sueurs, myosis), des troubles cardiovasculaires (bradycardie ou tachycardie, hypertension artérielle). Un syndrome extrapyramidal peut s’y ajouter. Ces signes sont rarement tous présents chez un même patient. Ainsi, une observation d’une enfant qui avait mâché une gélule de rivastigmine a comporté une hypotonie, un myosis et une absence de réflexes ostéotendineux. • Les signes cliniques d’une intoxication aiguë par un pesticide anticholinestérasique (organophosphoré ou carbamate) sont les mêmes. • Les pesticides organophosphorés sont souvent présents au domicile: antipuces, antipoux, produits horticoles, etc. • En pratique, devant un tableau clinique évoquant un syndrome cholinergique, il est utile de rechercher la prise d’un pesticide ou d’un médicament anticholinestérasique de la maladie d’Alzheimer.
La maladie d’Alzheimer est caractérisée par des lésions du cerveau (plaques amyloïdes et dégénérescences neurofibrillaires). Ces lésions sont accompagnées d’une diminution de l’acétylcholine. L’acétylcholine est un neurotransmetteur qui permet aux neurones de la mémoire de communiquer. Les anticholinestérasiques ont pour action d’empêcher la dégradation de cette molécule
Agitation  Confusion  Léthargie  Coma  Convulsions  Mort
Ces médicaments ne retardent pas l’entrée en établissement spécialisé des patients atteints, ces médicaments n’arrêtent pas leur dégradation. A peine ont-ils permis à certains items sur certains tests d’être un peu meilleurs pendant un bref moment, et ils peuvent entraîner des accidents vasculaires cardiaques et cérébraux graves. On est devant une machine à côté de laquelle le Mediator, ce n’est pas grand-chose même si beaucoup de gens en ont pris.
« Tous les essais cliniques ont démontré que les médicaments anti-Alzheimer n’amélioraient pas de façon significative l’état de santé des patients » « Le donépézil a un effet modeste et transitoire (quelques mois) chez environ 10 % des patients », indiquait la revue Prescrire en 2008. « L’efficacité des 3 autres médicaments n’est pas meilleure. À long terme, un essai comparatif randomisé d’une durée de 3 ans a montré que le donépézil ne retardait ni l’entrée en institution ni la perte d’autonomie chez les malades atteints d’une forme légère à modérée de la maladie d’Alzheimer », résumait la revue. »
Depuis six ans, la revue «Prescrire» alerte sur l’inefficacité et les effets secondaires, parfois mortels, des spécialités pharmaceutiques autorisées (et remboursées) contre cette maladie. En vain
Aricept 23 : Découvrez pourquoi Public Citizen et un expert dans la maladie d’Alzheimer de Johns Hopkins ont demandé à la FDA à interdire la drogue l’a récemment approuvé la maladie d’Alzheimer, l’Aricept 23, sur le marché.
Rivastigmine transdermique (Exelon) Patch : Un autre problème a surgi avec ce médicament que nous avons énumérés en tant NE PAS utiliser pour un long moment. . Il ya un nombre croissant de personnes qui ont involontairement font une overdose à l’Exelon Patch, conduisant à des symptômes de toxicité décrite dans l’article. Nous avons également discuter des moyens d’éviter ce surdosage dangereux.
galantamine (Reminyl) : Il n’existe aucune preuve que ce médicament entraîne une amélioration fonctionnelle importante ou empêche la progression de la maladie, et de nouvelles preuves indiquent qu’il pourrait accroître le risque de décès.
La FDA, basée sur les preuves actuelles, ne devrait pas approuver florbetapir pour l’évaluation des patients suspects d’avoir la maladie d’Alzheimer.
Le donépézil (Aricept ou autre)
La galantamine (Reminyl ou autre)
La rivastigmine (Exelon ou autre)
La mémantine (Ebixa ou autre)
« Soyons clairs. Toutes les études, sans exception, et tous les avis des commissions officielles américaines ou françaises concluent à l’absence de tout effet positif autre que ponctuel et transitoire, sur l’évolution de l’Alzheimer. »
Les traitements médicamenteux de la maladie d’Alzheimer sont inefficaces Ces traitements ne doivent pas seulement être déremboursés ou remboursés à 15 %, ils doivent être simplement retirés du marché.
Les médicaments de la maladie d’Alzheimer disponibles en 2014 ont une efficacité minime et transitoire. Ils sont peu maniables en raison des effets indésirables disproportionnés et exposent à de nombreuses interactions. Aucun de ces médicaments n’a d’efficacité démontrée pour ralentir l’évolution vers la dépendance et ils exposent à des effets indésirables graves, parfois mortels
(Natural News) Un éminent chercheur au National Institutes of Health (NIH) national a été inculpé lundi avec violation criminelle des lois de conflits d’intérêts fédéraux en omettant de divulguer des liens financiers avec géant pharmaceutique Pfizer, selon l’accusation.
Pearson « Trey » Sunderland III, ancien chef de la Direction de la psychiatrie gériatrique du NIH, a été accusé d’un chef de méfait pour avoir accepté 285.000 dollars en frais de consultation non divulgués de Pfizer.
Sunderland – qui risque jusqu’à un an de prison et de 100.000 dollars d’amende – a renoncé à la procédure de mise en accusation devant un grand jury, ce qui indique qu’il peut consentir à une entente sur le plaidoyer.

Les procureurs ont inculpé Sunderland de ne pas avoir la liste des paiements de Pfizer, qui ont été faites entre 1997 et 2004. Au cours des études NIH avec Pfizer et une autre société en 1998 pour trouver des indicateurs de la maladie d’Alzheimer dans le gouvernement afourni des échantillons de liquide céphalo-rachidien, Sunderland auraitdécidé d’accepter 25.000 dollars par an en frais de consultation, ainsi que des frais 2500 $ pour assister à des réunions d’une journée avec l’entreprise.
Selon le document d’inculpation, Sunderland a fait un arrangement similaire à recevoir un montant additionnel de $ 25.000 par an à partir de Pfizer au cours d’une autre étude de deux «biomarqueurs» supposées identifier la maladie d’Alzheimer chez les patients.
Bien que l’avocat Robert F. Muse de Sunderland a dit qu’il n’avait pas de commentaire sur l’affaire, il avait déjà dit Sunderland n’a pas tenté de dissimuler son travail à l’extérieur, et il a un certain nombre d’autres chercheurs du NIH a vu formes d’information financière comme une «nuisance bureaucratique».
Nouvelles de la prétendue absence de divulgation de Sunderland a déclenché une sonde de manquements à l’éthique par des chercheurs du NIH . Enquêteurs du Congrès ont découvert 44 chercheurs du NIH qui avaient accepté de l’argent non divulgué de sociétés pharmaceutiques et de biotechnologie.
Dernier Août – un an après finances latentes de Sunderland ont été découverts – le NIH a adopté de nouvelles réglementations interdisant employés de travailler pour ou détenir des actions dans des sociétés pharmaceutiques ou de biotechnologie.
Selon Consumer Health défenseur Mike Adams, auteur de  » Take Back Your Power de la Santé, «les conflits d’intérêt, comme Sunderland de sont monnaie courante dans les agences gouvernementales, telles que la FDA, où les décideurs et les experts – en particulier ceux chargés de l’approbation des thérapies médicamenteuses – ont souvent tenus secrets financiers conflits.
« De services de réglementation comme la FDA aux organismes de recherche comme le NIH, les compagnies pharmaceutiques ont utilisé la corruption pour acheter l’influence dont ils ont besoin pour maximiser les profits.
«La poursuite d’un chercheur du NIH n’est que la pointe de l’iceberg», at-il dit.
Sunderland a invoqué son cinquième amendement droit la protection contre l’auto-incrimination, quand il a été appelé à témoigner devant unsous-comité de la Chambre en Juin. Sa première audition sur la nouvelle charge est prévue pour le vendredi8 décembre aux Etats-Unis Cour de District de Baltimore.
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