ALERTE CANCER, CHIMIOTHERAPIE ET RADIOTHERAPIE !

ALERTE CANCER, CHIMIOTHERAPIE ET RADIOTHERAPIE

INFORMEZ VOUS !

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Introduction a la médecine moderne

Les médicaments induisent des troubles cognitifs:   Partie1 et Partie2
La démence et les délires induits par les médicaments sont généralement attribuées à tort à la maladie médicale sous-jacente ou simplement à la «vieillesse». Mais les patients (et même leurs médecins!) pourraient ne pas savoir que par l’arrêt ou la modification de la posologie de nombreux médicaments fréquemment prescrits, la plupart des patients peuvent être restaurés à un état pré-drogue de la fonction mentale.
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Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !
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professeur david Healy
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professeur Philippe Even
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professeur Peter C. Gøtzsche
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..« L’industrie pharmaceutique a infiltré et corrompu tous les systèmes de santé publique dans le monde à tous les niveaux : médecins, instituts de recherche, publications scientifiques prestigieuses de même que les agences gouvernementales comme la FDA. Très peu de gens tirent avantage des médicaments qu’ils consomment. En fait, les médicaments seraient la troisième cause de décès dans les pays riches…Pour sortir de cette situation intenable, il faudrait rien de moins qu’une révolution : abolition des brevets en pharmacie; interdiction de tout marketing et de toute recherche clinique à l’industrie ; disqualification systématique de tout expert ayant un conflit d’intérêts, qu’il soit financier ou simplement intellectuel. Notre système de santé serait donc menacé non pas par le vieillissement de la population, mais bien par l’explosion de la pharmaceutique. »

professeur Turcotte fernand

professeur Gotzsche peter
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200.000 morts par an en Europe par les médicaments ! (déclarés)
Mais « Les différents pays européens ne remontent qu’1 à 10% des cas. » soit environ 4 000 000 morts par an, en Europe par les médicaments (si 5% sont déclarés) ?

La médecine fait plus de malades qu’elle n’en guérit
Quand la médecine rend malade

«Les médicaments utilisés en psychiatrie sont tellement nocifs qu’elles tuent plus d’un demi-million de personnes chaque année parmi les 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ce qui rend les drogues psychiatriques comme la troisième cause de mortalité, après les maladies cardiaques et le cancer. Nous pourrions réduire notre consommation actuelle de médicaments psychotropes de 98 % et en même temps améliorer la survie et la santé mentale de la population.»
professeur Gotzsche peter

« la médecine est devenue folle » (ARTE télé)
les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer :
Pharma – Le Cartel criminel de la «Santé» partie 1 et partie 2
https://i0.wp.com/www.prologue.ca/DATA/LIVRE/grande/9782763722238~v~Remedes_mortels_et_crime_organise.jpg

Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste… Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins… Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique… Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité… Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir. »

SMT avec livres

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INDUSTRIES CHIMICO-PHARMACEUTIQUES / CANCER / MALADIES / MEDICAMENTS

LE CYCLE IDIOT(du cancer)

Quand les pontes de l’industrie pharmaceutique se confondent avec ceux de l’industrie pétrochimique cancérigène, le cycle idiot dénonce la manne financière colossale résultant de ce cercle vicieux où responsables et sauveurs ne font qu’un. La réalisatrice hispano-canadienne Emmanuelle Schick Garcia plonge dans les coulisses de la maladie la plus lucrative de la planète. Nous sommes inondés de substances chimiques au quotidien, avec une exposition qui démarre dès le stade de la conception du foetus. Il existe plus de 50 millions de produits chimiques fabriqués par l’Homme, dont 100 000 utilisés quotidiennement, seulement 5000 de testés et dont 100 cancérigènes.

complément d’information :

Notre poison quotidien : l’industrie chimico-pharma nous empoisonne et nous tue / ARTE

Depuis 1945, cent mille molécules chimiques ont envahi l’environnement et notre alimentation : pesticides sur les fruits et légumes, additifs alimentaires, emballages en plastique. Parallèlement, les cancers, les troubles de la reproduction et les maladies neurologiques ont énormément augmenté dans les pays développés. Y a-t-il un lien entre ces phénomènes ?

Écotoxicologue, Peter von der Ohe plaide pour une révision des protocoles expérimentaux d’analyse des eaux : selon lui, trop peu de substances sont testées, les seuils de tolérance sont trop hauts et seuls 15 % de nos eaux sont propres. Mais dans les pays en voie de développement, la situation est plus dramatique encore : en Inde, où l’industrie pharmaceutique européenne a délocalisé une partie de sa production, le chercheur Joakim Larsson a mesuré des concentrations en antibiotiques un million de fois supérieures à la normale. Maladies chroniques, fausses couches et naissances de nourrissons handicapés se multiplient. Un constat qui invite à se mobiliser : les scientifiques en appellent aux industriels et aux autorités administratives et explorent des solutions pour dépolluer l’eau

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Neurotoxiques et définitions

Qui sont les responsable ? D’une part les industries chmiques et pharmaceutiques. D’autre part l’Etat, qui ne régule rien. Ajoutons-y les médias, dont l’écrasante majorité ne fait pas son boulot. Industries et Etat se renvoyant la responsabilité, comme d’habitude. Il faut ajouter à cette petite description la caractéristique majeure de ce problème, qui est l’appât du gain. Tous ces malades vont constituer un marché gigantesque. Si l’on prévient l’apparition des maladies, on prive de bénéfices futurs les vendeurs de produits (toxiques qui créent les problèmes) ET les labos pharmaceutiques qui prétendent les soigner.
« Neurotoxiques (Inhibiteur de la jonction synaptique …) : Les neurotoxiques agissent sur l’influx nerveux, empêchent la coordination motrice et bloquent certains muscles essentiels (muscles respiratoires, cœur). Les plus connus sont le curare, les neurotoxines, et les gaz innervants ; de nombreux insecticides appartiennent à cette classe. Le plus souvent, leur cible est l’interface entre la cellule nerveuse et la cellule suivante (nerveuse ou musculaire) »
« il est important ici de faire la différence entre « vénéneux » qui s’applique aux végétaux et « venimeux » (de venin) qui s’applique aux animaux »
« La plupart des médicaments anti-infectieux efficaces, tels les antibiotiques, sont des poisons et leur posologie est calculée afin de détruire l’agent infectieux sans mettre en danger la vie du patient. »
Pesticides = tous les produits capables de « tuer les pestes » Incluent donc les : • insecticides • «antibiotiques» /antiparasitaires bactericides/fungi-/virucides • herbicides • molluscicides • raticides
Les médicaments cytotoxiques inhibent ou empêchent le bon fonctionnement des cellules. On les utilise surtout pour traiter le cancer, souvent dans le cadre d’une chimiothérapie. Dernièrement, leur utilisation s’est étendue au traitement de certaines maladies de la peau comme le psoriasis, de l’arthrite rhumatoïde, de l’arthrite rhumatoïde juvénile, de même que des problèmes musculaires résistant aux stéroïdes. Les médicaments cytotoxiques les plus connus sont les antinéoplasiques. Le terme antinéoplasique est d’ailleurs parfois utilisé au lieu de médicament cytotoxique
Pesticides : de nombreux pesticides sont des toxiques du système nerveux provoquent retards intellectuels, Parkinson…
Un pesticide est une substance répandue sur une culture pour lutter contre des organismes considérés comme nuisibles. C’est un terme générique qui rassemble les insecticides, les fongicides, les herbicides, les parasiticides. Ils s’attaquent respectivement aux insectes ravageurs, aux champignons, aux « mauvaises herbes » et aux vers parasites.
Elles sont liées aux modes d’action des insecticides, fondés par exemple sur la neurotoxicité de certaines molécules, ou sur leur impact sur la respiration cellulaire, la formation de la cuticule chitineuse, ou de la perturbation de la mue.
Se dit d’un poison ou de ce qui agit comme un poison, c’est-à-dire de toute substance nocive pour l’organisme.
Un médicament anticholinergique inhibe (réduit) l’action de l’acétylcholine, un neurotransmetteur qui intervient dans le cerveau et surtout dans le système nerveux parasympathique.  Ces médicaments s’opposent ainsi à l’action du système nerveux parasympathique.  Les médicaments anticholinergiques incluent des antihypertenseurs, des diurétiques, des agents cardiovasculaires, des antidépresseurs, des anxiolytiques (tranquillisants), des antiépileptiques, des antitussifs, des anti-ashmatiques (dont certains sont utilisés comme somnifères), des antibiotiques, des médicaments pour le traitement du glaucome et des incontinences urinaires.
La neurotoxicité est l‘action d’un poison (ou substance neurotoxique) sur le système nerveux. Il peut s’agir d’éléments chimiques comme les métaux lourds, de composés chimiques ou de substances biologiques comme les neurotoxines. Une substance neurotoxique agit habituellement en perturbant ou en paralysant l’influx nerveux, en agissant notamment sur les émetteurs ou les récepteurs synaptiques.
L’aspartate et le glutamate sont des excitotoxines donc des neurotoxiques ils sont des acides aminés excitateurs (50% des synapses du SNC sont glutamatergi ques), c’est-à-dire qu’elle s ont la triste capacité de s’attaquer de manière non linéaire aux neurone s de notre cerveau par excitation par surcharge suractivité jusqu’à ce qu’ils explos ent ce qu’a bien démontré scientifiquement l’éminent neurochirurgien et nutritionniste américain, le Dr Russell Blaylock dans ce livre : « Excitotoxins, The Taste that Kills » en 1994, ou l’on explique aussi les ravages de l’aspartame. C’est le passage de ces toxiques (excitateurs de neurones) vers le cerveau qui représente un réel danger, notamment si l’on se trouve en hypoglycémie et encore plus s’il s’agit d’enfants en bas âges. Par bas age il faut considérer que les parents qui laissent leur enfants de moins de 12 ans avaler des chips au E 621 sans retenue ni explications sont tout simpl ement des brain killer
Les PCB sont des dérivés chimiques chlorés également connus sous le nom de pyralènes. Pour ceux qui aiment la précision, on peut les qualifier d’hydrocarbures halogénés de haut poids moléculaire, semi-volatils et hydrophobes. Ils n’existent pas à l’état naturel. La famille des PCB, qui appartient aux composés organochlorés polycycliques, regroupe 209 molécules également appelées congénères.
Les sources d’exposition de la population générale aux PE sont principalement l’eau et l’alimentation, mais aussi l’air et certains produits industriels (médicaments, cosmétiques, produits phytosanitaires,…).
« Lorsque le cerveau est en développement, les atteintes peuvent créer des lésions irréversibles menant à des maladies neurologiques », souligne Marie Grosman. Les conséquences peuvent être à court terme l’autisme et à long terme l’Alzheimer. Exemples d’« accusés » : le mercure, l’aluminium, les pesticides, les polluants liés au trafic routier, la fumée de tabac, le plomb, le fluor, les PCB… Des agresseurs omniprésents, de l’eau à nos armoires à pharmacie. A la lecture des études citées, pourquoi a-t-on alors tant de mal à admettre le lien entre les neurotoxiques et les maladies neurologiques ? Selon Marie Grosman, « ces nombreuses publications scientifiques sont ignorées des autorités qui se polarisent sur la recherche génétique et vont jusqu’à nier l’alarmante progression de l’autisme ». Une seule solution : « Mettre en place une prévention pour réduire les expositions de la population aux produits neurotoxiques » et les remplacer par d’autres. Mais des considérations moins louables interviennent, selon Marie Grosman, qui assume son parti pris. A savoir « le poids des industries pharmaceutiques et leur lobbying, la peur d’un nouveau scandale sanitaire, donc des procès… »
S’il est possible de créer des médicaments à partir d’analogues d’état de transition, il est aussi possible de créer des composés chimiques qui vont perturber (possiblement mortellement) l’activité de certaines enzymes.
La plupart des gaz de combat neurotoxiques sont basés sur ce principe : ils inhibent des enzymes comme l’acétylcholinestérase (AChE).
Les plus connus sont les pesticides (DDT, aldrine, kepone, dieldrine, chlordane, heptachlore, endrine, mirex, BPC, toxaphène, lindaneetc.), les PCB et les dioxines.
s.m. pl. [organophosphorus compounds]. Inhibiteurs irréversibles de l’acétylcholinestérase comportant un atome de phosphore en position centrale entouré d’un atome d’oxygène, d’un halogène, cyanure ou thiocyanate, et de deux chaînes organiques, aliphatiques ou ramifiées. Ces composés sont hautement toxiques, par blocage des transmissions cholinergiques dû à la persistance de l’acétylcholine à l’extrémité des voies motrices et des voies parasympathiques. Utilisés d’abord en tant qu’insecticides, ils sont devenus des gaz de combats souvent utilisés au XXe siècle. Les plus connus sont le diisopropyl-fluorophosphate (DFP), le dimpylate ou diazinon, le fenthion, le malathion, le parathion, le sarin, le soman, et le tabun. Quelques organophosphorés ont, ou ont eu, une utilisation thérapeutique : le malathion (Prioderm®, Para Plus®) comme antiparasitaire externe ; l’éthiocopate et le paraoxon dans le traitement du glaucome en application locale. La pralidoxime (Contrathion®) et l’obidoxime sont des antidotes, ou contre-poisons, des organophosphorés. Ils permettent de réactiver les acétylcholinestérases en les déphosphorylant.
Les médicaments anticholinestérasiques augmentent les niveaux d’acétylcholine, un transmetteur neuromusculaire, par l’inhibition d’une enzyme cholinestérase responsable de la dégradation de l’acétylcholine.(note du blog : parmis les anticholinestérasiques, ce trouvent les armes chimiques de destruction massive d’origine organophosphorée)
En général, un xénobiotique est une molécule chimique polluante et parfois toxique à l’intérieur d’un organisme, y compris en faibles voir très faibles concentrations2. Deux cas typiques de xénobiotiques sont les pesticides, et les médicaments, en particulier les antibiotiques3.
Un médicament qui bloque les effets de l’acétylcholine, une substance produite par le corps qui est responsable de certaines activités du système nerveux parasympathique (). Médicaments ayant des effets anticholinergiques (y compris les antidépresseurs, les antihistaminiques, les antipsychotiques, les médicaments pour les problèmes intestinaux, antiparkinsoniens) inhibent la sécrétion d’acide dans l’estomac, ralentir le passage des aliments dans le système digestif, inhiber la production de salive, la sueur et les sécrétions bronchiques, et augmenter la fréquence cardiaque et la pression artérielle. Les effets indésirables de ces médicaments incluent la bouche sèche, constipation, difficulté à uriner, la confusion, l’aggravation du glaucome, une vision floue, et des problèmes de mémoire à court terme.
Perfluorocarbure / téflon
Les perfluorocarbures (PFC) ou hydrocarbures perfluorés sont des composés halogénés gazeux de la famille des fluorocarbures (FC).
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Les industries : »nous sommes empoisonné par les mêmes qui tentent de nous surmédicaliser ensuite. » souvent, avec les dérivés des mêmes molécules !

Big Pharma est la nouvelle mafia de l’Amérique dont la guerre chimique contre l’humanité éclipse le nombre de victimes tuées par toutes les guerres mondiales et tous les actes de terrorisme combinés. Alors que les compagnies pharmaceutiques gagnent des milliards, les gens meurent par millions.
nous devrions changer le nom « industrie de la santé » en « industrie de la maladie ».
« Le grand trust allemand, l’IG Farbenindustrie, bénéficiait d’un monopole absolu sur tous les produits chimiques fabriqués en Allemagne. L’I.G allemande fit alliance avec la Standard Oil américaine (dont Rockefeller avait des actions) pour contrôler les brevets importants (…). L’I.G américaine était née. La Standard Oil prit une participation de 15% dans le nouveau Trust germano-américain d’IG Farben. Parmi les directeurs de cette compagnie servant de couverture figuraient Walter Teagle (Président de la Standard Oil), Paul Warburg (homme de paille de Roosevelt et Rockefeller) et Edsel Ford … ». Après Pearl Harbor et le début de l’entrée en guerre des Etats-Unis, « l’I.G Farben américaine décida de camoufler, avec l’aide de la Standard Oil, son origine allemande et ses sympathies pour ce pays. Elle changea sa raison sociale pour devenir la General Aniline and Film Corporation »
Un complot Rockefeller
La Cour suprême des États-Unis déclare John Rockefeller et son trust coupable de corruption, de pratiques illégales et de racketérisme. Par conséquent, la totalité du trust Rockefeller Standard Oil, la plus grande entreprise du monde à cette époque, est condamné à la dissolution. Mais Rockefeller était déjà au-dessus de la Cour suprême et ne se souciait guère de cette décision.
Histoire des origines de la mafia médicale , « les voyous dont vous pensiez qu’ils vous aidaient au mieux pour vos maladies »
Les Rockefellers possèdent la plus grande fabrication de médicaments  dans le monde et utilisent tous leurs autres intérêts pour faire pression pour augmenter la vente de médicaments. Le fait que la plupart des 12 000 produits pharmaceutiques distincts sur le marché soient nocifs ne préoccupe pas le Drug Trust
La création d’une entreprise planétaire qui vend des poisons (insecticides, fongicides, herbicides) ainsi que les médicaments pour guérir les maladies induites par une alimentation et un environnement pollué par les pesticides pose une question éthique. Mais cela n’émeut pas la Commission Européenne…
Bref, d’un coté, nous sommes empoisonné par les mêmes qui tentent de nous surmédicaliser ensuite. La DGCCRF évalue à 1.5 kilo par an la quantité de pesticide que nous ingérons. (page 271)
Il n’existe pas un pays du globe où BAYER n’ait pas d’activités. Les anciennes maisons-soeurs de l’IG Farben BASF, BAYER et AVENTIS dominent le marché allemand et l’industrie chimique européenne. Leur chiffre d’affaires commun dépasse 80 milliards d’euros. Il faut y ajouter un empire constitué de participations à d’autres entreprises ainsi que d’entreprises sous-traitantes. Au début de l’année 2002, BAYER a repris AVENTIS CROPSCIENCE pour la somme de 7 milliards d’euros. Cette acquisition, qui est la plus importante de l’histoire des multinationales, fait de BAYER la plus grande entreprise de technologie génétique d’Europe et le deuxième producteur de pesticides du monde. Aucun gouvernement, aucun homme politique et aucune institution ne peut se permettre d’ignorer cette puissance. Aucune instance nationale ou internationale ne peut contrôler efficacement des multinationales telles que BAYER ou même s’opposer à des produits ou des procédés de production dangereux. La catastrophe de Bhopal en Inde nous a appris que les dangers des grandes unités de production chimique ne sont comparables qu’à ceux de l’industrie nucléaire. Dans cet ordre d’idée, critiquer BAYER constitue toujours une critique fondamentale des multinationales dans leur ensemble et de l’industrie chimique en particulier.
une vidéo a voir !
Pour que le monde de Monsanto ne devienne jamais le notre
Monsanto est une entreprise dont le siège est situé à Saint-Louis, États-Unis et est au XXIe siècle spécialisée dans les biotechnologies végétales. Elle a été fondée en 1901 par John Francis Queeny. Originellement entreprise de produits chimiques, son nom est associé à celui des PCB et de l’agent orange massivement utilisé par l’armée américaine lors de la guerre du Viêt Nam. Détentrice d’un brevet aujourd’hui périmé sur le glyphosate, herbicide total qu’elle commercialise sous le nom de Roundup, Monsanto est également un des principaux producteurs de semences génétiquement modifiées.L’entreprise a fait et continue de faire l’objet d’enquêtes et d’actions en justice concernant à la fois les produits chimiques ou issus du génie génétique qu’elle met sur le marché et ses méthodes de lobbying. Elle est accusée de promouvoir des produits nocifs pour la santé et l’écosystème[3] et de falsifier les résultats d’enquêtes scientifiques[4], accusations portées entre autres par un ancien directeur de filiale de la firme[5].
L’industrie pharmaceutique mène une guerre implacable, au budget colossal, aux manœuvres impitoyables, aux techniques innombrables, contre nos santés. Une histoire des médicaments…
Le plan d’I.G. Farben pour dominer les marchés mondiaux du pétrole et des médicaments a échoué. Les forces alliées ont gagné la guerre. Mais ce conflit a coûté la vie à un nombre colossal de soldats américains et alliés. Pourtant les récompenses des forces alliées sont bien maigres comparées à d’autres. Les actions industrielles des perdants, I.G. Farben inclus, sont absorbées par le trust Rockefeller (U.S.A.) et Rothschild/ J.P. Morgan (R.U.).
Depuis 15 ans, vingt livres de très grands universitaires ou d’éditeurs des plus grands journaux scientifiques anglo-saxons, repris par des milliers d’articles dans la grande presse américaine et anglaise, ont décrit les noires et mortelles dérives de l’industrie pharmaceutique (hier M. Angell, JP Kassirer, R. Smith, D. Healy, etc. et aujourd’hui, B. Goldacre avec « Bad Pharmas » et P. Gotzsche avec « Deadly Medicines and Organized Crime »).
C’est dans le domaine des médicaments chimiques que les effets sanitaires néfastes suscitent le plus d’émois. Chaque année apporte son lot de scandales qui démontrent à la fois le cynisme d’une industrie pharmaceutique extrêmement lucrative et l’incompétence des instances règlementaires laxistes. Ces dernières années nous avons été confrontés à la toxicité de l’anti-inflammatoire VIOXX retiré du marché à la suite de milliers de morts par infarctus du myocarde. Le cas du Médiator se trouve encore devant les tribunaux. Les media viennent nous confirmer l’inutilité des anti-cholestérols à base de STATINES mais qui coûtent cependant 2 milliards par an à la sécurité sociale française. Il y a peu, des études indépendantes ont montré les effets néfastes des substituts hormonaux prescrits à la ménopause, qui augmentent le risque de cancers qu’ils étaient supposés éviter ! Plus récemment nous apprenons que la pilule contraceptive dite de « troisième génération » multiplie par cinq le risque de phlébites…Ces scandales sanitaires ne sont que la partie émergée de l’iceberg, celle qui arrive jusqu’à vos oreilles. Il faut que vous sachiez que la très grande majorité des médicaments chimiques sont hépatotoxiques et souvent sans efficacité réelle sur la santé. Malgré cela la surconsommation médicamenteuse est ahurissante, dans l’indifférence générale. Nous n’avons pas cité les psychotropes, les RITALINE ou les PROZAC, prescrits largua manu par un corps médical complaisant.
« Un empoisonnement universel. Comment les produits chimiques ont envahi la planète »
Qui ne connaît pas aujourd’hui dans son entourage un cancéreux, un malade d’Alzheimer, un obèse ou un diabétique ? On assiste à une explosion de nature épidémique d’un certain nombre de maladies graves. Le cancer en France, c’est 110 % d’augmentation du nombre de cas annuels entre 1980 et 2012. La hausse de l’espérance de vie explique une fraction de cette envolée, seulement une fraction. Il y avait 8,5 % d’obèses en France en 1997, 15 % en 2012. Selon les projections, on attendait 3,5 millions de cas de diabète en 2016, on y est arrivé dès 2009. Personne ne sait vraiment combien il y a de cas d’Alzheimer chez nous, entre 900 000 et un million. L’Inserm en prévoit 2 millions en 2020, c’est-à-dire après-demain matin. L’augmentation est fulgurante sur une période très brève. Dans le même temps paraît une avalanche d’études très sérieuses sur les liens directs entre l’exposition aux polluants et le déclenchement de ces maladies. À l’évidence, la contamination chimique joue un rôle central dans la dégradation de la santé publique en France, comme dans les autres pays développés.
Addendum : L’industrie du ruban rose L’industrie du ruban rose est un documentaire réalisé par Léa Pool dépeignant le côté sombre de cette organisation qui lutte contre le cancer du sein. C’est la fondation Susan G. Komen for the Cure qui mène le front. Elle a dépensé $1,9 milliards depuis 1982 et reçoit près de $400 millions par année en dons. La PDG de l’organisation, Nancy Brinker, est rémunérée à plus de $400.000 par année. Pourtant, tout cet argent n’a mené qu’à bien peu de résultats concrets. L’origine du ruban rose remonte aux années 1980, quand Charlotte Haley menait une campagne auprès du National Cancer Institute pour qu’il augmente la part du budget dédiée à la prévention du cancer du sein. À cette époque, le ruban était plutôt couleur saumon. Puis, en 1992, Haley fut approchée par Self Magazine et la compagnie de cosmétiques Estée Lauder pour que le ruban soit utilisé dans une campagne publicitaire basée sur le cancer du sein. Haley refusa, mais la campagne eu quand même lieu en modifiant légèrement la couleur du ruban pour un rose plus éclatant. De nos jours, le ruban rose sert essentiellement à faire du marketing ciblé et abordable auprès des femmes. Le ruban rose fait vendre : des dizaines de milliers de produits en portent l’effigie, ce qui permet à des millions de femmes de sentir qu’elles font leur part. Cependant, qu’advient-il vraiment de cet argent ? Celui-ci sert essentiellement à tenter de trouver des remèdes et de meilleurs traitements ainsi qu’à financer le dépistage. Bien peu d’argent va à financer la prévention et la recherche sur les facteurs de risque. On tente ainsi de dépister autant que possible, pour maximiser le nombre de patient, et on tente ensuite d’anéantir la maladie avec une cure, alors qu’on ne comprend même pas ce qu’est vraiment un cancer et quelles en sont les causes. Cette situation engendrent beaucoup d’incongruités, comme par exemple la pharma Eli Lilly, qui produit les médicaments Gemzar et Evista concernant le cancer du sein, lesquels génèrent des revenus annuels de près de $3 milliards. En même temps, Lilly commercialise Posilac, une hormone artifielle (rBGH) donnée aux vaches pour qu’elles produisent plus de lait. Ce produit a été lié à un risque accru de cancer du sein et a été bannie au Canada, en Australie, au Japon et partout en Europe. L’entreprise Yoplait faisait partie des principaux supporteurs de la fondation Komen, jusqu’à ce qu’une organisation activiste souligne que les yogourts de cette entreprise (General Mills) contiennent du lait produit par des vaches ayant reçu du rBGH ! Cela amena Yoplait à bannir cette hormone de sa production. Danone en fit de même un peu plus tard. Dans le même ordre d’idées, la pharma AstraZeneca, qui est le troisième plus grand fabricant de pesticides au monde, produit des médicaments oncologiques utilisés contre le cancer du sein et est aussi un donateur important à la fondation Komen. General Electric est un autre contributeur important à la fondation Komen. Comme cette entreprise est un important fournisseur de mammographes, lesquels sont souvent critiqués pour provoquer beaucoup de faux-positifs, ce qui engendre des traumatismes et des chirurgies inutiles, il n’est pas surprenant de constater qu’une part importante du budget de la fondation Komen est dédié au dépistage, c’est-à-dire à l’achat de ce type d’appareil et/ou au subventionnement de ceux-ci ou des tests. Une bonne part du budget de la fondation Komen sert à financer la recherche scientifique pour trouver un traitement. Cependant, il y a lieu de se questionner à savoir si c’est la bonne chose à faire. Ne faudrait-il pas d’abord faire des recherches sur le cancer et ses causes plutôt que de vouloir absolument trouver une solution pharmaceutique ? Et qui bénéficiera des profits reliés à une découverte éventuelle financée par Komen ? On constate donc que tout cet engouement presque religieux envers le ruban rose ne sert en fait qu’à faire vendre des produits et à faire prévaloir les intérêts corporatifs des entreprises pharmaceutiques.
La présente plainte soumet à la Cour de Justice Internationale (CJI) les plus grands crimes jamais commis dans l’histoire de l’humanité. Il est reproché aux accusés d’avoir causé des blessures et la mort de millions de personnes dans le cadre du « commerce avec la maladie », de crimes de guerre et d’autres crimes contre l’humanité. Ces crimes relèvent de la juridiction du Tribunal Pénal International. Sachant qu’ils seront tenus responsables de ces crimes, les accusés ont initié une campagne globale afin de porter préjudice à l’autorité de la CJI afin de se placer au-dessus de la loi internationale et de poursuivre leurs crimes au détriment de la race humaine.
 Monsanto, avec son complice criminel, la société Dow Chemical, produit l‘Agent Orange dont la dioxine est l’un des composants, qui sert à l’invasion américaine du Vietnam. Résultats ? Plus de 3 millions de personnes contaminées, mort d’un demi-million de civils vietnamiens, un demi-million de bébés vietnamiens qui naissent avec des malformations de naissance et des milliers de vétérans américains qui souffrent ou meurent encore aujourd’hui de ses effets ! Monsanto est de nouveau traîné en justice et des mémos internes révèlent qu’ils connaissaient les effets mortels de la dioxine de l’Agent Orange quand ils l’ont vendu au gouvernement. Bien que ce soit scandaleux, Monsanto est autorisé à présenter sa propre « recherche » qui concluait que la dioxine était inoffensive et ne présentait un quelconque risque de santé. Satisfait, le tribunal se rallie à Monsanto et classe l’affaire. Il apparaît plus tard que Monsanto a présenté des études mensongères et que la vraie recherche concluait que la dioxine tuait très efficacement.
Après le procès de Nuremberg (1945-1946), IG Farben sera scindée en différentes unités : BASF, Bayer, Hoechst, géants de l’industrie chimique allemande moderne… Ses actifs sont confisqués par les Alliés. Treize de ses dirigeants sont condamnés à des peines allant de six mois à six ans de prison.
MEURTRE PAR INJECTION explique comment l’impitoyable Rockefeller Syndicate – sous le contrôle de la structure financière mondiale, principalement les Rothschild – joue les principaux rôles politiques, sanitaires et éducatifs en Amérique. Le livre décrit les différentes branches de la Rockefeller Syndicate et leurs fonctions: Oil Trust Rockefeller, qui intègre une grande partie du complexe militaro-industriel américain, a le contrôle politique de la nation; Lel Monopoly Medical Rockefeller atteint contrôle des soins de santé de l’Amérique; et la Fondation Rockefeller, un réseau d’affiliés fiscales créations exonérées, contrôle efficacement l’éducation.
Mullins spécifie les noms, beaucoup d’entre eux appartenant à des personnalités publiques connues en Amérique. Les entreprises et leur conseil d’administration sont répertoriés avec toutes leurs connexions.
gratuitement en ligne ouvrage de 210 pages
Bealle utilisé son expérience professionnelle à faire un peu de creuser profondément dans la situation la liberté-of-the-presse et est venu avec deux éclatement expose – « L’histoire des médicaments », et « La Chambre des Rockefeller. » Le fait que, en dépit de sa familiarité avec le monde de l’édition et de nombreux contacts personnels importants, il ne pouvait pas obtenir ses révélations dans la copie jusqu’à ce qu’il fonde sa propre compagnie, The Columbia Publishing House, Washington DC, en 1949, était un excellent exemple de la censure silencieuse mais inflexible en vigueur sur «la terre de la liberté et la patrie des braves ». Bien que l’histoire de drogue est l’un des livres les plus importants sur la santé et la politique jamais à apparaître aux Etats-Unis, il n’a jamais été admis dans une grande librairie, ni examinée par aucun document de mise en place, et a été vendu exclusivement par courrier. Néanmoins, quand nous sommes arrivés à le lire, dans les années 1970, il était déjà dans sa 33e impression, sous une étiquette différente – Biworld Publishers, Orem, Utah….
…Ainsi les journaux continuent d’être nourris avec de la propagande sur les drogues et leur valeur présumée, même si, selon la Food and Drug Administration (FDA) 1,5 million de personnes ont débarqué dans les hôpitaux en 1978 en raison des effets secondaires des médicaments aux États-Unis seul, et malgré les déclarations récurrentes par intelligente et les médecins courageux que les articles les plus pharmaceutiques en vente sont au mieux inutile, mais le plus souvent nuisible ou mortelle dans le long terme….
PCB, agent orange, dioxine, OGM, aspartame, hormones de croissance, herbicides (Lasso et Roundup)… nombre de produits qui ont fait la fortune de Monsanto ont été entachés de scandales sanitaires et de procès conduisant parfois à leur interdiction. Mais rien n’a jusqu’ici freiné l’irrésistible ascension de cet ancien géant de la chimie reconverti dans la biogénétique et passé maître dans l’art du lobbying. Portrait d’une multinationale multirécidiviste.
Maintenant il est temps de dire, « Assez ! » Ce mal absolu doit prendre fin. Les responsables doivent être arrêtés et mis en demeure de répondre de leurs crimes. Nous avons besoin de retourner à Nuremberg pour terminer un travail commencé il y a environ 60 ans.
Un groupe pharmaco-chimique comme Bayer se divise en deux branches : l’une fabrique des épidémies, l’autre les soigne
Au début des années 1980 en Espagne, une épidémie de « pneumonie atypique » tue mille personnes et en handicape 25 000 autres. La cause ? Probablement le Nemacur, un pesticide commercialisé par Bayer et utilisé dans la production de tomates 4 . La branche Bayer CropScience est l’un des plus gros fabricants mondiaux de ces pesticides mis en cause dans les maladies neurodégénératives comme Alzheimer et Parkinson, ou dans certains cancers (estomac, prostate, vessie, cerveau, lèvres…)
Le marché est dominé par certaines des plus grandes sociétés du monde–dont beaucoup aussi produisent et libérer des produits chimiques organochlorés toxiques, maintenant soupçonnés de causer le cancer du sein
Traitements et causes. Basé au Royaume-Uni Zeneca Group PLC est le leader incontesté dans le secteur de cancer du sein, vente de $ 470 millions par an d’un traitement controversé médicament appelé Nolvadex. Zeneca vend également un herbicide cancérigène appelé acetochlor, dont le marché est estimé à $ 300 millions par an
La Société cancérigène dénonce, chiffres à l’appui, les silences des discours officiels et les intérêts de bien des lobbies. Car la disparition du cancer serait préjudiciable à des pans entiers de notre économie. Veut-on vraiment faire reculer le cancer ?
…il y aurait finalement plus de gens pour en vivre que pour en mourir. N’y a-t-il aucun lien entre ceux qui produisent le cancer, ou du moins des substances cancérigènes, et ceux qui prétendent non le guérir mais l’affronter ?…
Dans cette interview, il est question des institutions de la Santé comme l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) , la FDA (Food and Drugs Administration), l’EMA (European Medicines Agency) et l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament), mais aussi des ONG comme Medecins sans frontières, La croix rouge etc.
Désormais, ces documents et d’autres, qui avaient été récupérés par des militants environnementaux, seront disponibles via un projet baptisé les Papiers du Poison. La bibliothèque comprend plus de 200 000 pages d’information et « retrace une histoire de 40 ans faits de collusion frauduleuse, mêlant l’industrie chimique et les agences de régulation qui étaient censées protéger la santé humaine et l’environnement », affirme Peter von Stacklberg, un journaliste qui, avec le Center for Media and Democracy et le Bioscience Resource Project, a contribué à mettre en ligne l’ensemble.
Une enquête du « Monde » révèle que les études, signées par des experts scientifiques, ont en réalité été écrites par des employés de l’entreprise.
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Quelques maladies induites : Alzheimer, fibromyalgie, parkinson, AVC, syndrôme de fatigue chronique (SFC), syndrome des jambes sans repos, dépression, bipolarité, phobie sociale, autisme, sclérose en plaque, cancer, TDAH….

LE SYNDROME PARKINSONIEN, LA DYSKINESIE, LA FIBROMYALGIE, ALZHEIMER, LE SYNDROME DES JAMBES SANS REPOS, L’AKATHISIE, LA SCLEROSE EN PLAQUE, LES SYNDROMES PROLONGES DE SEVRAGE, L’INSOMNIE CHRONIQUE, LE DIABETE, LA DEMENCE, LA DEPRESSION, LA BIPOLARITE, L’AUTISME, LE CANCER, LA CASTRATION CHIMIQUE, LA NARCOLEPSIE, LE SYNDROME DE STEVENS-JOHNSON, LA MIOFACIITE A MACROPHAGE, LE TDAH, LA DYSTONIE, LA FATIGUE CHRONIQUE, LA MALADIE DE PARKINSON, LA PSYCHOSE, LES HALLUCINATIONS, LA PHOBIE SOCIALE, LES AVC, LES ACCIDENTS CARDIOVASCULAIRES, L’ALCOOLISME, LE SYNDROME SEROTONINERGIQUE, LE SYNDROME MALIN DES NEUROLEPTIQUES, L’EPILEPSIE… SONT DES EFFETS SECONDAIRES COURANTS DES MEDICAMENTS OU VACCINS, QUI, LE PLUS SOUVENT, NE SERVENT A RIEN
De nombreux médicaments et traitements sont cancérigènes
La Société cancérigène dénonce, chiffres à l’appui, les silences des discours officiels et les intérêts de bien des lobbies. Car la disparition du cancer serait préjudiciable à des pans entiers de notre économie. Veut-on vraiment faire reculer le cancer ?
…il y aurait finalement plus de gens pour en vivre que pour en mourir. N’y a-t-il aucun lien entre ceux qui produisent le cancer, ou du moins des substances cancérigènes, et ceux qui prétendent non le guérir mais l’affronter ?
L’idée d’une maladie de civilisation [c’est-à-dire due aux activités industrielles de l’homme et non « naturelle »] était communément admise dans les années 30. Dans les années 50 encore, John Higginson, épidémiologiste du cancer et directeur du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) à l’OMS, estimait que environ 80% à 90% des cancers sont provoqués par des facteurs environnementaux, c’est-à-dire essentiellement liés au cadre de vie ou au travail. En 1960, René Dubos, professeur de biologie moléculaire à l’Institut Rockefeller pour la recherche médicale, écrits que les cancers sont inconnus des « peuples primitifs » « tant que rien ne change dans leur mode de vie ancestral ».
Or, non seulement cette idée ne fait plus autorité aujourd’hui, mais elle se trouve immédiatement récusée et presque démentie, comme si de nouvelles données l’avaient remisée parmi les vieilles lunes. Il n’en est rien. Il semble plutôt que la maladie dite environnementale soit d’autant plus niée que la pression s’accentue et que les populations s’inquiètent davantage d’un environnement toxique. (…) Par ailleurs, le discours scientifique parvient à marginaliser les lanceurs d’alerte et à les faire passer pour des réfractaires au progrès, nostalgiques de la bougie ou du charbon. (…)
maladies et morts provoquées par les médecins
Qui ne connaît pas aujourd’hui dans son entourage un cancéreux, un malade d’Alzheimer, un obèse ou un diabétique ? On assiste à une explosion de nature épidémique d’un certain nombre de maladies graves. Le cancer en France, c’est 110 % d’augmentation du nombre de cas annuels entre 1980 et 2012. La hausse de l’espérance de vie explique une fraction de cette envolée, seulement une fraction. Il y avait 8,5 % d’obèses en France en 1997, 15 % en 2012. Selon les projections, on attendait 3,5 millions de cas de diabète en 2016, on y est arrivé dès 2009. Personne ne sait vraiment combien il y a de cas d’Alzheimer chez nous, entre 900 000 et un million. L’Inserm en prévoit 2 millions en 2020, c’est-à-dire après-demain matin. L’augmentation est fulgurante sur une période très brève. Dans le même temps paraît une avalanche d’études très sérieuses sur les liens directs entre l’exposition aux polluants et le déclenchement de ces maladies. À l’évidence, la contamination chimique joue un rôle central dans la dégradation de la santé publique en France, comme dans les autres pays développés.
antibiotiques, vaccins, psychotropes…et neurotoxiques
vaccins et psychotropes
de nombreux médicaments et neurotoxiques provoquent la dépression
Une épidémie iatrogène !
Un million de malades d’Alzheimer en France. Une « pandémie neurologique » dont les victimes sont de plus en plus jeunes. Et les causes parfaitement identifiées. Pourtant, les autorités sanitaires préfèrent regarder ailleurs, dénoncent la scientifique Marie Grosman et le philosophe Roger Lenglet. Dans les coulisses de la recherche et des décisions gouvernementales, ils ont enquêté sur les nombreux conflits d’intérêts qui paralysent toute politique de prévention.
On demande aux chercheurs de se concentrer sur les prédispositions génétiques, alors que ça ne concerne pas plus de 3 % des maladies neurodégénératives.
Une catastrophe iatrogène
Les prescriptions des médecins en sont l’une des premières causes.
Le parkinson est un effet direct du blocage domaminergique du striatum et de la substance noire. La maladie est apparue curieusement en même temps que l’usage généralisé de substances dopaminoactives, il est possible que les parkinsons soient induits par l’usage de neuroleptiques.
Le dénominateur commun des personnes souffrant de symptômes de fibromyalgie est un métabolisme anormalement lent.
la piste d’une origine toxique par accumulation chronique de produits comme les organo-phosphorés, les carbamates (insecticide, Atrium, Equanil, Meprobamate, Mépronizine.), les pyréthroïdes.( sauvegarde )
Jusqu’à l’avènement des médicaments psychiatriques de Big Pharma, la plupart des gens qui souffraient d’un épisode psychotique (schizophrénie) guérissaient. –
Jusqu’à l’arrivée du Lithium, le trouble maniacodépressif était si rare qu’à peine une personne sur cinq à dix mille en était atteinte, et presque toutes se rétablissaient. De nos jours, un Zunien sur 20 à 50 est diagnostiqué de cela et drogué pour. C’est désormais considéré comme une affection permanente.
Neurotoxiques : Les vraies causes des maladies neurodégénératives ne sont pas prises en compte les maladies d’Alzheimer, de Parkinson, la sclérose en plaques et l’autisme, dont le nombre de cas explose et qui touchent des personnes de plus en plus jeunes, ne sont pas une fatalité. Elles pourraient être évitées par une politique de prévention, puisqu’elles sont essentiellement dues à la prolifération des molécules chimiques dans l’alimentation, l’air, l’eau, les maisons, les objets usuels, plutôt qu’au vieillissement ou à des causes génétiques. En effet 300 000 substances sont répertoriées à ce jour (sans compter leurs innombrables combinaisons).
(les symptômes de Parkinson peuvent persister pendant plusieurs mois, voire des années)
 Parkinson provoquée par les médicaments antipsychotiques a été reconnue depuis le début des années 1950. Ces médicaments comprennent les tranquillisants majeurs plus anciens tels que l’Haldol, Prolixin, Stelazine et Thorazine, les principaux médicaments antipsychotiques tels que le Risperdal, Orap et Zyprexa, et les médicaments utilisés pour les nausées, des vomissements, et le reflux acide tel que Compazine et Reglan. Les médicaments ont en commun la capacité à bloquer les récepteurs de la dopamine dans le cerveau. En effet, ils provoquent des symptômes de Parkinson en faisant les récepteurs indisponible pour propre dopamine du cerveau. L’incidence déclarée de médicament a causé Parkinson varie de 15 -61%. Le plus puissant médicament inhibiteur des récepteurs de la dopamine, plus elle est susceptible de provoquer la maladie de Parkinson. L’âge est un facteur de risque; les personnes âgées sont plus susceptibles de développer des symptômes de Parkinson. Ceci peut être lié à la perte normale liée à l’âge des cellules nerveuses dopaminergiques. Les symptômes de la maladie de Parkinson médicamenteuse causés sont presque indiscernables de PD typique exception de la présence de la dyskinésie co-existant dans la maladie de Parkinson provoquée médicament (en l’absence de traitement avec Sinemet). Cependant, il ya quelques différences. Par exemple, la maladie de Parkinson provoquée médicament se traduit généralement par la bradykinésie et la rigidité symétrique dans les premiers stades, tandis que PD typique est souvent asymétrique dans les premières phases. Dans médicament a causé la maladie de Parkinson le mouvement lent, absence d’expression faciale, le balancement des bras absent, la parole douce et monotone, et la posture fléchie peut être confondu avec la dépression. Le tremblement de pilule laminage caractéristique au repos vu dans PD typique est rare dans médicament a causé la maladie de Parkinson. Médicament a causé la maladie de Parkinson, est cependant, souvent associé à un tremblement d’action qui a une fréquence plus rapide que le tremblement de repos typique. Un tremblement de la lèvre au médicament a causé la maladie de Parkinson, une fois pensé pour être unique, est parfois vu dans PD typique. Les symtpômes de Parkinson peuvent apparaître après plusieurs jours de commencer l’antipsychotique médicament bloquant la dopamine; Toutefois, la progression dépend de la dose et de la puissance du médicament. Les symptômes de Parkinson disparaissent généralement en quelques semaines après que le médicament incriminé est retiré. Chez certains patients, notamment les personnes âgées, les symptômes de Parkinson peuvent persister pendant plusieurs mois, voire des années Tous les patients traités par le récepteur de la dopamine d’agents de blocage de développer la maladie de Parkinson, ce qui indique la sensibilité individuelle. Peut-être, les gens qui sont enclins à développer des médicaments causé Parkinson ont PD infraclinique et le médicament démasque alors le PD sous-jacent. Cette idée est soutenue par l’observation de RAJPUT qui a trouvé des preuves à l’examen post-mortem de PD typique de deux patients qui avaient drogues réversible causé la maladie de Parkinson. En plus des anomalies pathologiques typiques, y compris des corps de Lewy et la dépigmentation de la substantia nigra vu dans les deux cas, il y avait une réduction des niveaux de dopamine dans le striatum d’un patient. Par conséquent, le patient occasionnel qui Parkinson persiste après le retrait du médicament peut avoir un vrai PD sous-jacent. Après l’administration chronique du récepteur de la dopamine bloquant médicaments antipsychotiques à des singes, oiseaux présentes augmenté les niveaux de dopamine dans les noyaux gris centraux, après deux mois de traitement, mais les niveaux ont été nettement réduite après 20 mois. Il ne sait pas si la drogue a causé la maladie de Parkinson est un «prédicteur» de l’évolution ultérieure de la dyskinésie tardive (ainsi appelé parce que la dyskinésie apparaît après que le médicament a été lancé, ou parfois après que le médicament a été arrêté). Alors que médicament a causé la maladie de Parkinson et de la dyskinésie tardive sont probablement médiés par des mécanismes différents, les deux troubles peuvent coexister dans la même personne. Cette combinaison représente un défi parce que le traitement d’un état peut aggraver l’autre. Il existe trois classes de médicaments qui sont susceptibles de produire la maladie de Parkinson:      récepteurs de la dopamine agents, y compris les phénothiazines (comme Compazine, Stelazine et Thorazine) bloquant, butyrophénones (tels que l’Haldol), et le métoclopramide (Reglan).     Dopamine appauvrissant agents, y compris la réserpine (rarement utilisé) et tétrabénazine (utilisé pour contrôler la dyskinésie)     Les médicaments qui agissent par différents mécanismes connus et inconnus, y compris les médicaments antipsychotiques atypiques tels que Resperidal, Orap et Zyprexa).  Dans une série de 95 nouveaux cas de la maladie de Parkinson évalués dans un service de médecine gériatrique, 58 ont été causés par la drogue. Le médicament incriminé fréquente était un Compazine nausées anti, anti-drogues de vomissements. Dans notre expérience, Reglan est l’une des causes les plus fréquentes de médicaments causés parkinsonisme. Rarement, le lithium, la flunarizine et cinnarizine (médicaments ne sont pas disponibles aux États-Unis) peuvent provoquer réversible Parkinson. Commentaire par le Dr Lieberman. Si un médicament est soupçonné de causer la maladie de Parkinson, il devrait y avoir une relation directe de lorsque le médicament a démarré et quand les symptômes de Parkinson apparu. Les symptômes doivent apparaître sur les deux côtés du corps en même temps. Et, les symptômes devraient disparaître plusieurs jours ou semaines après l’arrêt du médicament. Les symptômes peuvent ne pas répondre aux Sinemet ou les agonistes de la dopamine car les récepteurs dans le cerveau sont bloqués empêchant Sinemet ou les agonistes de la dopamine de travail. Cet article est paru dans «médicaments pour le traitement de la maladie de Parkinson. » Edité par le Dr Donald Calne B, Springer Verlag 1989 L’article est un classique.
Les liens entre pollutions et diabète de type 2 ont été avérés il y a peu de temps Polluants et DT2. Dans ce cas, les polluants routiers, et les polluants indutriels ont été mis en cause. On se doute que leurs effets sur la santé en général ne sont pas bons, mais il est difficile d’avoir une vue d’ensemble.
Le role des neurotoxiques médicaux
dangers et escroqueries
Autisme, TDAH….
Le premier est le facteur nutritionnel, le deuxième est le facteur activité physique, le troisième est le facteur intoxication : le tabac, les polluants aériens, les polluants nutritionnels – les pesticides –  et surtout les médicaments. Les médicaments représentent le principal agent d’intoxication qui favorise les maladies cardiovasculaires. Et enfin le quatrième facteur est ce que j’appellerai les conditions d’existence, les difficultés de la vie (familiale, professionnelle) ou le stress (et inversement notre aptitude à surmonter ces difficultés) ce que j’appelle dans mon livre le sens de notre vie… » « …Dans certaines circonstances, ces traitements peuvent être miraculeux. En phase aigüe d’infarctus, lorsque vous débouchez une artère et que vous posez un stent ou lorsque vous donnez de puissants traitements qui détruisent le caillot, immédiatement la personne se sent mieux, vous lui sauvez la vie !  Mais en prévention au long cours, tous ces traitements sont de façon générale inutiles et nuisibles, certains favorisent les complications comme je le montre dans mon livre, et surtout ils n’ont pas d’impact sur l’espérance de vie…. »
Et les dangers de la ritaline
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Introduction a la métabolisation des médicaments, toxiques et neurotoxiques

informations métabolisation par le foie, des médicaments et toxiques
Les effets indésirables graves (RMIS) sont une cause majeure de morbidité et de mortalité dans le monde entier. Certains EIG peuvent être prévisibles, sur la base pharmacodynamiques et pharmacocinétiques…..L’incidence globale des EIG chez les patients hospitalisés aux États-Unis a été estimé à 06/02 à 06/07% et l’incidence des effets indésirables mortels est estimée à 0,15-0,3% (REF. 2 ). Cela se traduit par plus de 2 millions EIG estimés chez les patients hospitalisés chaque année, avec plus de 100.000 morts, ce qui rend ces réactions comme une des causes ies plus mportantes de décès aux États-Unis. Des études en Europe et en Australie ont donné des estimations semblables 3 . Le fardeau des coûts résultant est énorme, ce qui représente des dizaines de milliards de dollars, et a un impact sur les deux l’industrie pharmaceutique internationale des soins de santé et
Pharmacologies iatrogènes
Depuis l994, un nombre important de documents ont été publiés dans des revues à comité de lecture principales revues médicales sur les effets indésirables des médicaments (EIM). L’estimation approximative est que chaque année 2,2 millions d’Américains sont hospitalisés pour les ADR et plus de 100.000 en meurent. Ce sont simplement des réactions indésirables aux médicaments, qui sont souvent mais pas toujours, imprévisibles, et ne figurent que dans les petits caractères de la prescription de l’information. Les premiers documents ont été accueillies avec incrédulité qui se sont révélés être scientifiquement valable et le suivi des données confirme ces conclusions. Cela suscite une vive inquiétude à tous les niveaux, mais il pourrait être le cas que la volonté de prendre des mesures appropriées sont quelque peu influencé par les énormes dons faits aux partis politiques des deux côtés de la nef par les sociétés pharmaceutiques.
On estime que 5 % à 10 % de la population européenne est « métaboliseur lent » pour une raison génétique.Il a été également établi que 44 % des personnes se plaignant d’effets secondaires sont des métaboliseurs lents.
Les sources de variabilité de la réponse au médicament
1. Environ 50% des médicaments de la pharmacopée sont métabolisés. Le métabolisme des médicaments intéresse principalement les molécules liposolubles (solubles dans les graisses) qui sont donc facilement absorbées par voie orale, mais qui conséquemment ne peuvent être éliminées que faiblement sous forme inchangées dans les urines ou la bile (qui sont des milieux aqueux). Pour que les médicaments liposolubles puissent être éliminés de l’organisme, leur structure chimique doit être modifiée afin des les rendre plus hydrosolubles pour être excrétés par voie urinaire ou biliaire
Les cytochromes P450 (CYP) sont un groupe d’iso-enzymes localisées pour l’essentiel dans le réticulum endoplasmique des cellules hépatiques. Ils catalysent l’oxydation ou la réduction de substances lipophiles endogènes …(médicaments),
La pharmacogénétique détermine la capacité fonctionnelle de chaque personne à métaboliser et d’excréter les médicaments prescrits; l’efficacité des médicaments est déterminé par les variations génétiques humaines naturelles qui influencent peuples réponse aux médicaments.  Les médicaments psychotropes sont métabolisés à travers différents sites et systèmes dans le corps. Un site majeur est le CYP 450 Cytochrome famille, que l’on trouve principalement dans le foie.  75% de tous les médicaments psychotropes sont métabolisés par le CYP2D6 et 15% par la voie de CYPC19. La pharmacogénétique a été connu et utilisé par les compagnies pharmaceutiques pour de nombreuses années. Les essais de médicaments sont menées sur les personnes qui sont spécifiquement sélectionnés pour leur efficacité pour métaboliser chaque médicament spécifique. Cela permet aux entreprises pharmaceutiques de montrer le meilleur résultat possible pour le nouveau médicament; cela a le potentiel pour réduire au minimum les effets indésirables et d’effets secondaires.
Le dénominateur commun des personnes souffrant de symptômes de fibromyalgie est un métabolisme anormalement lent.
Pharmacologiques iatrogènes
Objectif: Examiner la relation entre les allèles variants de gènes CYP450 3 (CYP2D6, CYP2C9 et CYP2C19), des médicaments qui interagissent et akathisie chez les sujets visés à une pratique de la psychiatrie légale à Sydney, en Australie. Objectif: Examiner la relation entre les allèles variants de gènes CYP450 3 (CYP2D6, CYP2C9 et CYP2C19), des médicaments qui interagissent et akathisie chez les sujets visés à une pratique de la psychiatrie légale à Sydney, en Australie.
Je suppose également que vous êtes tous conscients qu’un simple dépistage des patients déficients en CYP2D6 pourrait éventuellement sauver toute souffrance du patient et éventuellement réduire ADR ?
Le chlordécone est métabolisé en chlordécol (dérivé alcool moins toxique que la molécule mère) par une enzyme hépatique (la chlordécone réductase). Cette enzyme n’est spécifique que de certaines espèces (homme, gerbille, porc) mais elle n’est pas retrouvée chez le rat, le hamster et le cochon d’inde. Le chlordécone et ses produits de dégradation sont lentement éliminés par l’organisme principalement par les fèces. Ce processus d’élimination peut prendre plusieurs mois. Chez l’homme par exemple, la demi-vie sanguine du chlordécone est de 165 jours (± 27)
« L’existence persistante de métabolites de pesticides organophosphatés dans l’urine lors des périodes où l’alimentation était conventionnelle soulève de graves questions quant aux risques chroniques liés à cette exposition […] Les enfants dont l’alimentation est constituée de produits issus de l’agriculture biologique auront une probabilité plus faible de développer des problèmes neurologiques, un résultat commun des pesticides organophosphatés ».
l’effet des pesticides est augmenté chez les métaboliseurs lents (environ deux fois)
Barbeau et al.(1985) ont postulé que la maladie de Parkinson (PD; 168600 ) est le résultat de facteurs environnementaux agissant sur les personnes génétiquement prédisposées dans un contexte de vieillissement normal, et a noté que de nombreux xénobiotiques neurotoxiques potentiels sont décontaminées par le cytochrome P450 hépatique. Chez 40 patients atteints de la MP, Barbeau et al. (1985) ont trouvé qu’un nombre important de patients avaient partiellement ou totalement défectueux 4-hydroxylation de la débrisoquine par rapport aux témoins; En outre, les métaboliseurs lents avaient apparition précoce de la maladie. Dans une étude de 229 patients atteints de la maladie de Parkinson et 720 contrôles, Smith et al. (1992) ont constaté que ceux avec le phénotype de métaboliseur faible avaient un 2,54 fois (95% intervalle de confiance de 1,51 à 4,28) de risque accru de la maladie de Parkinson. Elbaz et al. (2004) et Deng et al. (2004) a présenté des preuves suggérant que PM sont à risque accru de développement de PD que lorsqu’il est combiné avec l’exposition aux pesticides.
…La concentration de métabolites O-déméthylation peut être autant que 45 fois plus élevé chez les personnes ayant un métabolisme du CYP2D6 ultrarapide comme dans ceux qui ont mauvais métabolisme
Les enzymes du cytochrome P450 (CYP) sont actifs dans le métabolisme de la grande variété de xénobiotiques. L’enquête sur les contributions des CYP humains dans les pesticides métabolisme, en particulier d’insecticides, est encore en croissance. L’un des les outils de fond pour faciliter cette tâche est en triant la contribution de chaque CYP humaine isoforme dans le métabolisme des pesticides. cette document tente de fournir un litre complète ature enquête sur le rôle de hépatique humaine CYP tels que CYP1A1 humaine, CYP1A2, CYP2A6, CYP2B6, du CYP2C8, du CYP2C9, CYP2C19, CYP2D6, CYP2E1, CYP3A4, CYP3A5 et CYP3A7 dans les pesticides biotransformation in vitro ainsi que pour trier les réactions médiation. Basé sur les publications pertinentes identifiées par la recherche des bases de données de 1995 à 2011, plus de 400 réactions métaboliques étaient déclarés être médiée au moins en partie par CYP humaines in Vitro. Quelques informations sur les anciens documents ont été obtenus à partir de litres précédente ature enquêtes compilées par Hodgson 2001 et 2003. Enfin, nous donnons bref aperçu de modulations et les conséquences de CYP humaine potentiels – interactions gènes de pesticides
Trente-cinq pour cent sont porteurs d’un allèle CYP2D6 non-fonctionnelle, donc avec un risque particulierement élevé de réactions indésirables aux médicaments lorsque ces individus prennent plusieurs médicaments … Cela signifie que potentiellement jusqu’à 1 milliard de personnes sur la planète ne peuvent pas métaboliser et éliminer les médicaments couramment prescrits de leur corps « . Les antidépresseurs sont parmi les drogues les plus dangereuses disponibles Les dernières décennies ont été marquées par un immense travail de con par l’industrie pharmaceutique industrie. Cette déception n’a pas seulement vous, le consommateur ciblé, mais aussi le gouvernement organismes comme la FDA et les médecins sans méfiance qui croient vraiment qu’ils  aident leurs patients par les antidépresseurs et d’autres médicaments de prescription. Ces traitements ont été commercialisés comme sûr et efficace, alors qu’en réalité, ils ne sont pas. Il semble que les antidépresseurs et antipsychotiques (aussi appelés neuroleptiques) sont peut être parmi les médicaments les plus dangereux de tous. Les médicaments antidépresseurs provoquent 40000 décès par an, mais ils sont distribués comme des bonbons aux adultes comme aux enfants.
Les produits chimiques sont attirés par, et conservés dans les tissus adipeux. Le cerveau est une cible de premier choix pour ces chimiques destructeurs à cause de son haut contenu en gras et de l’apport de flux sanguin important.
Pharmagedon : 39-45 doses de vaccin au moment où vous êtes 6 ans. Et maintenant ajouter la récente in utero tourné pour le fœtus, le vaccin contre la grippe par le mercure. L’épidémie du TDAH, TDA, TOC, bipolaire, l’autisme, l’encéphalite, la narcolepsie est due à la quantité excessive de vaccins qui sont forcées sur les enfants par notre gouvernement afin d’entrer dans l’école. Pour compenser ou d’atténuer les effets de la lésion vaccinale, mal nomered comme « maladie mentale » psyché médicaments sont donnés comme des bonbons. 25% de tous les enfants américains sont sur les médicaments psyché. Et maintenant, la Coalition nationale des femmes organisées découvrir l’un des péchés les plus graves Pharma dans l’histoire de la psyché moderne. L’information qui aurait permis d’éviter les fusillades dans les écoles, les homicides, les overdoses, l’épidémie bizarre de malades mentaux dans les dernières années a été disponible pour vers 15 ans, depuis la cartographie génétique. Cytochrome P450 2D6 est la voie la plus importante du métabolisme qui détoxifie 50% de tous les médicaments et les drogues illicites psyché.7-10% des Caucasiens, par exemple, sont pauvres ou non-métaboliseurs en raison d’une suppression ou d’une activité non de la voie 2D6. Il ya un pourcentage d’Asiatiques et les Américains Afrikan qui sont des métaboliseurs lents.Lorsque certains médicaments (liste ci-dessous) sont donnés à ces données démographiques, en raison de leur incapacité à les métaboliser, ces personnes deviennent psychotiques, homicide, suicide, un danger pour eux-mêmes et de la société. Il ya d’autres voies sur le cytochrome P459 3A4 comme Cyt impliqués dans les rapports psychose de soldats sur Larium, un médicament contre le paludisme. Un autre exemple: la marijuana (cannibales)  est un puissant inhibiteur du cytochrome P450 isoenzymes 3A4, 2C19, 2D6 et. Il s’agit d’une variation génétique, c’est tout.. Ethiopiens et qu’Afrikains traditionnel tanzanien qui ont eu des sols pauvres pour cultiver des aliments ont été consommant beaucoup de mauvaises herbes (adventices médecine), ils ont évolué à multiplier leurs 2D6 du cytochrome. Ces gens sont des «métaboliseurs rapides». Il s’agit d’un test très simple: Swap de la bouche, des dents et des gencives avec 2 compresses stériles (ressemble q-tips) et l’envoyer à notre contact laboratoire en Australie.
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Principes des addictions psychiatriques

Psychotropes : le massacre de nos enfants
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11. Les médecins qui prescrivent des interventions biopsychiatriques ont en général une estimation irréaliste des risques et des bénéfices du traitement. Les interventions biopsychiatriques sont fondées sur le principe du “désemparement et déni iatrogènes” (iatrogenic helplessness and denial, IHAD). Il se réfère au mécanisme qui fait que le patient perd, par la façon dont le traitement est appliqué et par l’effet chimique ou neurologique du traitement, toute capacité d’évaluation de ses réactions, du handicap créé par le traitement, et des assertions du médecin. « Le psychiatre biologique utilise des techniques connues d’autorité et impose des traitements destructeurs du SNC pour obtenir un désarroi et une dépendance accrus du patient. » La IHAD implique le déni de la part et du médecin et de la part du patient des dommages créés par le traitement, tout autant que des réels troubles psychologiques et contextuels présents. La IHAD rend compte de la fréquence avec laquelle les traitements par techniques destructrices du cerveau sont utilisés en psychiatrie: électrochocs, psychochirurgie, et médication toxique. Le fait que le traitement détruit des fonctions cérébrales amène la soumission du patient par le biais de la perte de fonctions essentielles telles que la vitalité, la volonté et le raisonnement. Le déni vise non seulement la destruction des fonctions essentielles chez le patient, mais aussi le fait que ses problèmes psychologiques continuent. Ce déni est assorti de confabulation [procédé commun à toutes les addictions avec produit. [le déni est un procédé de défense archaïque (stade oral-anal)]]. Traitement biopsychiatrique = création d’un dommage cérébral plus ou moins permanent et irréversible
Les médicaments utilisés en psychiatrie nous font plus de mal que de bien Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d’une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits.Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre d’utilisateurs de toxicomanes, à long terme
Mythe 1: Votre maladie est causée par un déséquilibre chimique dans le cerveau C’est ce qui est dit a la plupart des patiens, mais c’est complètement faux. Nous n’avons aucune idée de ce qui interaction des conditions psychosociales, les processus biochimiques, les récepteurs et des voies nerveuses qui conduisent à des troubles mentaux et les théories que les patients atteints de dépression n’ont pas la sérotonine et que les patients atteints de schizophrénie ont trop de dopamine ont longtemps été réfuté. La vérité est tout le contraire. Il n’y a pas déséquilibre chimique pour commencer, mais quand traiter la maladie mentale avec des médicaments, nous créons un déséquilibre chimique, une condition artificielle que le cerveau tente de contrer.
psychrights : « Le but du système public de santé mentale est de créer une classe énorme de malades mentaux chroniques en les forçant à prendre des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux . »
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« LES DROGUES PSYCHIATRIQUES SONT BIEN PLUS DANGEREUSES QUE LES DROGUES ILLEGALES »
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Colorants, additifs, vitamines chimiques de synthèse, pesticides, toxiques….et neurotoxiques

santé en danger
Santé en danger
« Certains colorants alimentaires artificiels pourraient être liés à l’hyperactivité chez les enfants ».
La quinoléine est utilisée dans des procédés métallurgiques, ainsi que dans la fabrication de polymères, de colorants et de produits agrochimiques. Elle est également utilisée comme solvant, comme désinfectant et comme conservateur alimentaire, par exemple E324 (Ethoxyquine) est un conservateur et pesticide de la famille de la quinoléine. Le colorant jaune de quinoléine est codé E104 et répertorié comme colorant alimentaire par le Codex Alimentarius. Plusieurs médicaments ou composés à propriétés pharmaceutiques potentielles comportent le motif de base quinoléine.
des milliers de morts et des dizaines de milliers de handicapés…mais toujours en vente.
Grand guide des additifs alimentaires
Si vous voulez en savoir plus sur les effets de additifs alimentaires sur votre cerveau , consultez le GRATUIT -Page 300
Sur certains emballages, les noms des additifs sont notés et NON les E…, tout ceci pour ne pas que le consommateur s’alarme ! Donc faire très attention, « l’absence de E… » notifié sur l’emballage de vos produits, ne veut pas dire : « ABSENCE D’ADDITIF ! »
« Certains colorants alimentaires artificiels pourraient être liés à l’hyperactivité chez les enfants ».
L’aluminium est aujourd’hui considéré comme un neurotoxique. Il interviendrait notamment dans le déclenchement de la maladie d’Alzheimer. Au vu des nouvelles études, il est prudent d’éviter d’ingérer ce métal. Si les emballages et casseroles en aluminiun métal, peu assimilable, présentent assez peu de danger pour un usage ponctuel.
cette étude vient étayer la thèse de l’incidence des « excitotoxines » telles que le monosodium glutamate et l’aspartame dans l’autisme et autres troubles associés, et confirment, si besoin en était, que la nourriture industrielle, qui présente une forte teneur en conservateurs, édulcorants artificiels et colorants, constitue l’un des facteurs majeurs de l’épidémie actuelle de troubles de l’apprentissage et du comportement.
La chimie a totalement envahi les mondes de l’industrie et de l’agriculture. Résultat : on trouve des substances chimiques partout : plastiques, peintures, produits de nettoyage,… mais aussi cosmétiques et alimentation (50 kg sont produits mondialement par personne et par an) ! Or environ 1 500 d’entre elles, présentes dans les objets de notre quotidien, sont encore reconnues toxiques pour l’homme (et l’environnement). Allergies, stérilité, troubles neurologiques, cancer… pour limiter les risques sanitaires, voici une présentation des 10 produits chimiques nocifs les plus couramment croisés.
vidéo Corinne Gouget (glutamate)
Le glutamate (GMS) est un poison caméléon qui se cache sous différents noms selon les fabricants d’aliments, pas facile de s’y retrouver sur les étiquettes : Glutamate monopotassique (E622), Diglutamate de calcium (E623), Glutamate d’ammonium (E624), Diglutamate de magnésium (E625)….extrait de levure, levure ajoutée….
Les 92 effets recencés par la FDA : Aspartame (E951) un poison mortel lent ! Appartenant à la famille des excitotoxines, l’aspartame(aspartyl-phenylalanine-methyl-ester)est un édulcorant de synthèse classé comme l’additif le plus dangereux avec le glutamate monosodique. ClasséRouge dans la liste des additifs alimentaires.Les excitotoxines sont des acidesaminés excitateurs neurotoxiques qui ont la capacité de détruirerapidement les neurones de notre cerveau en les excitant jusqu’à ce qu’ils explosent. C’est la mort descellules nerveuses. Ces excitotoxines sont neurotoxiques, c’est-à-dire qu’elles ont la triste capacité de détruire rapidement les neurones de notre cerveau.
Durant seize ans, le comité de la FDA (Food and Drug Administration) américaine s’est refusé à autoriser l’usage de ce produit dans l’alimentation humaine en raison des études démontrant sa nocivité. Le 8 mars 1977, la compagnie Searle qui a inventé l’aspartame (Searle a depuis été rachetée par Monsanto, la tristement célèbre multinationale qui a mis au point de nombreuses plantes transgéniques) embauche Donald Rumsfeld comme président.
dorway.com
Assez dément non quand on sait que l’aspartame est un puissant neurotoxique
La consommation régulière d’édulcorants (édulcorants non caloriques artificiels) comme l’aspartame, pose un risque important pour la santé, selon les experts. Derrière un grand nombre de ces produits nocifs se trouve la société Monsanto.
Personne ne mentionne jamais qu’il y a une différence fondamentale entre vitamines naturelles et vitamines de synthèse ; et pourquoi donc ? Parce qu’il s’agit bien sûr de celles de synthèse, les naturelles n’étant pas brevetables. Or comme je l’ai déjà souvent expliqué en tant qu’ancien chimiste, la chimie dite organique concerne des molécules complexes constituées de séries de radicaux qui dans la nature sont rangés dans un ordre mathématique parfait selon la loi des séries de Fibonnacci. Sachez que la synthèse chimique, si elle reconstitue la formule globale des molécules, est la plupart du temps incapable d’en respecter la géométrie dans l’espace et en particulier l’ordre des radicaux. C’est un peu comme un train dont les wagons ne seraient pas dans l’ordre initial. En chimie, on appelle cela des variétés allotropiques. Le problème est que leurs propriétés peuvent être très différentes. C’est ainsi qu’il existe des maladies de survitaminose avec des vitamines de synthèse qui ne se manifestent jamais avec des vitamines naturelles.
Les molécules d’origine naturelle présentes dans les plantes et les règnes naturels peuvent être qualifiées de vivantes. Plusieurs études démontrent qu’elles ont des propriétés biologiques différentes des molécules de synthèse. Les vitamines et les nutriments synthétiques ne sont pas convenablement acceptés par l’organisme, dont le mode de fonctionnement s’est élaboré en plusieurs dizaines de millions d’années sans chimie de synthèse. Ces molécules artificielles sont des corps étrangers souvent indésirables pour le corps qui s’efforce de les éliminer au plus vite à la condition que ses systèmes de défense et d’épuration ne soient pas trop atteints. Les industries alimentaires et pétrochimiques essaient de faire croire que les nutriments chimiques seraient identiques aux nutriments naturels mais en fait, la chimie de synthèse ressemble à la nature comme une photo ressemble au sujet photographié sans pouvoir en aucun cas le remplacer.


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Pesticides, insecticides, herbicides….neurotoxiques

L’OMS (Organisation mondiale de la santé) estime que le nombre des empoisonnements par les pesticides peut s’élever à 20 millions par an et entraîner jusqu’à 200 000 décès.
C’est donc l’absorption régulière et sur le long terme de faibles quantités de produits toxiques qui provoque le cancer
Selon Gilles Eric Seralini, des résidus de pesticides peuvent apparaître dans le vin à des taux très importants. Ce chercheur a relevé des taux qui peuvent être plus de 10 000 fois supérieurs à ce qui est autorisé dans l’eau du robinet.
De récentes études épidémiologiques suggèrent que les pesticides pourraient contribuer au développement de maladies neurodégénératives, comme les maladies de Parkinson et d’Alzheimer. Au sein de la famille des pesticides, les insecticides sont souvent les plus incriminés pour leur caractère neurotoxique. Néanmoins, leurs mécanismes de neurotoxicité et leur impact en santé publique demeurent largement inexplorés. Parmi les molécules les plus étudiées, la roténone et le paraquat perturbent principalement la fonction bioénergétique mitochondriale, les équilibres redox, le métabolisme des espèces réactives oxygénées, et ils promeuvent l’agrégation de l’α-synucléine. Par ailleurs, de nouvelles études suggèrent un rôle important de la susceptibilité génétique, soit dans le cas de formes héréditaires rares de la maladie de Parkinson, soit de manière plus générale par le biais de polymorphismes des enzymes métabolisant les pesticides, comme cela a été récemment illustré pour les pesticides organophosphorés.
ce sont les mêmes cartels industriels qui produisent les pesticides et les molécules chimiques sensé être des médicaments. Bref, d’un coté, nous sommes empoisonné par les mêmes qui tentent de nous surmédicaliser ensuite. La DGCCRF évalue à 1.5 kilo par an la quantité de pesticide que nous ingérons. (page 271)
De nombreuses études ont montré que plusieurs pesticides exercent une action neurotoxique chez l’Homme. Ansi une neurotoxicité (manifestations neurocomportementales, mnésiques…) a été observée lors d’intoxication aiguë (par exemple : par des organophosphorés, des organochlorés, des car – bamates ou des pyréthrinoïdes). L’effet de basses concentrations de pesticides chez des populations exposées chroniquement est plus difficile à appréhender, notamment en raison des difficultés à modéliser ce type d’exposition. À titre d’exemple, les cultures cellulaires ou l’utilisation d’animaux de laboratoire ne permettent que difficilement de rechercher des effets à long terme. Des études épidémiologiques ont néanmoins permis de retrouver fréquemment un lien potentiel entre l’exposition à certains pesticides et la maladie de Parkinson, bien que de nombreuses données concernant par exemple la durée ou l’inten – sité de l’exposition restent imprécises.
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1200 médecins de France métropolitaine et des Antilles viennent de rendre public un appel concernant les dangers des pesticides.
5000 à 10000 fois plus nocifs pour les abeilles que le DDT, les néonicotinoïdes sont de puissants neurotoxiques. Ils se transmettent dans la chaîne alimentaire et ils n’affectent pas que les abeilles, mais toute la biodiversité. Ces produits sont fabriqués par les géants de l’agrochimie, comme la firme suisse Syngenta, Bayer ou BASF
« Une pomme qui n’est pas issue de l’Agriculture Biologique subit en moyenne 36 traitements chimiques. »
Depuis les années 1980, les enquêtes épidémiologiques ont évoqué l’implication des pesticides dans plusieurs pathologies chez des personnes exposées professionnellement à ces substances, en particulier des pathologies cancéreuses, des maladies neurologiques et des troubles de la reproduction. Ces enquêtes ont également attiré l’attention sur les effets éventuels d’une exposition même à faible intensité lors de périodes sensibles du développement (in utero et pendant l’enfance).
De nos jours, un enfant sur six aurait un handicap, touchant principalement le système nerveux. C’est du moins ce qu’estiment Philippe Grandjean et Philip Landrigan dans leur ar ticle qui dénombre 202 substances chimiques industr ielles présentes dans l’environnement, susceptibles d’être neurotoxiques et qui pourraient donc être à l’origine de ces NDD ( neurodevelopmental disorders ) [1-3]. Ces NDD vont du simple défaut d’attention à des troubles beaucoup plus graves : hyperactivité , THDA (trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention), diffi culté d’apprentissage, retard mental sévère, autisme.
La plupart des pesticides et 90% des insecticides sont des neurotoxiques
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Le terme « cancérogène » se réfère à une classe de molécules (seules ou en association) qui, par elles même ou après métabolisation, provoquent l’apparition d’une tumeur ou augmentent son incidence et/ou sa malignité. Un composé sera considéré comme cancérogène si son administration aboutit, dans des conditions bien précises, au développement de tumeurs malignes au niveau d’un ou plusieurs tissus (Gomes – Carneiro et coll., 1997 ; Huff, 1999). Ainsi, la part attribuable de l’amiante dans la survenue de mésothéliomes est estimée à 80 % (McDonald et McDonald, 1996 ; Anonyme, 1997) et les radiations UV sont clairement le facteur environnemental prédominant dans celle du méla – nome (Gandini et coll., 2011).
Il suffit de taper le nom de cet herbicide dans votre moteur de recherche pour comprendre à quel point il peut être nocif pour la santé.
L’Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) a jugé mardi que deux insecticides néonicotinoïdes -l’acétamipride et l’imidaclopride– pouvaient être neurotoxiques pour l’humain, et prôné une réduction des seuils actuels recommandés d’exposition.
Selon une etude menee en 2006 a Harvard, l’exposition aux pesticides augmente le risque de Parkinson de 70%.
chez des agriculteurs hommes utilisant des pesticides,  le risque de développer la maladie de parkinson était multiplié par 5.6 et celui de développer la maladie d’alzheimer multiplié par 2.4 par rapport à des groupes non exposés à des pesticides
Dès 2012, une étude toxicologique parue dans la revue PloS One a comparé les effets des pesticides sur les cellules nerveuses lorsque ces produits étaient pris séparément puis lorsqu’ils étaient associés. Résultat : la combinaison de trois fongicides courants, multiplie par vingt à trente les effets dommageables sur le système nerveux ! Des résultats qui donnent de sérieux indices pour comprendre l’augmentation des cas de maladies d’Alzheimer, de Parkinson et sclérose en plaque ces dix dernières années.
condamnation de Monsanto Herbicide 2,4,5-T a été éliminé à la fin des années 1970. La dioxine est le produit chimique le plus dangereux connu et a un 100 ans et demi-vie où lessivé dans le sol ou intégrés dans des systèmes d’eau.L’Administration des anciens combattants reconnaît et verse sur l’agent orange réclamations pour blessures qui incluent le cancer, des malformations congénitales chez les enfants des victimes exposées, leucémie, maladie du foie, des maladies cardiaques, la maladie de Parkinson, le diabète et la chloracné.
Des études scientifiques et des témoignages d’apiculteurs montrent que l’Imidaclopride (Gaucho) et le Fipronil (Régent) font courir un danger à la survie des abeilles et surtout, à la santé humaine !
Les pesticides organophosphorés agissent sur le système nerveux. Ils partagent tous le même mécanisme d’action principal qui consiste à bloquer la dégradation d’une substance, l’acétylcholine, au niveau des connections nerveuses. Ceci entraîne une accumulation de cette substance provoquant d’abord un effet stimulant, puis un effet inhibiteur sur la transmission de l’information par les cellules nerveuses. Les OP utilisés comme insecticides sont responsables d’une mortalité élevée par intoxication. Les effets aigus des organophosphorés lors de surdosages, intentionnels ou non, ou lors d’expositions massives sont bien connus et consistent en un dysfonctionnement du système nerveux. Les symptômes peuvent inclure la nausée, des vomissements, une faiblesse, une paralysie, une hypersalivation, un ralentissement du rythme cardiaque et des convulsions. L’empoisonnement peut être mortel par asphyxie due à la faiblesse des muscles respiratoires. L’intoxication chronique conduit à des atteintes neurologiques. Les pesticides organophosphorés peuvent entraîner une dégénérescence des nerfs périphériques. Des expositions chroniques à faibles doses ont été associées à des effets du comportement.
Les produits neurotoxiques
L’herbicide étudié ici interfère avec le système glutamatergique cérébral des mammifères et pourrait, même à très faibles doses, induire des dommages neurologiques importants
Les effets toxiques des produits chimiques, dont des pesticides et des solvants, sur le développement du cerveau du foetus et de petit enfant sont en général négligés alors qu’ils pourraient avoir induit des troubles neurologiques chez des millions d’enfants dans le monde, selon des spécialistes de santé publique. La toxicité de ces produits sur le cerveau du foetus intervient à des doses bien inférieures que pour l’adulte, notent-ils dans un article mis en ligne mercredi par la revue médicale britannique The Lancet.
Selon les données préliminaires de l’imagerie cérébrale recueillies chez de jeunes garçons et filles âgés de 6 à 11 ans, en effet, un pesticide organo-phosphoré très utilisé à travers le monde, le chlorpyriphos-éthyl (ou chlorpyrifos ou CPF), aurait un impact persistant sur la structure du cerveau des enfants qui, in utero, ont été exposés à des niveaux élevés de ce produit – parce que leur mère a, durant sa grossesse, inhalé cet insecticide, consommé des aliments pollués par celui-ci, voire été contaminée par l’absorption du produit à travers la peau. Le chlorpyriphos est présent dans de nombreux pesticides utilisés en agriculture, mais aussi dans des produits à usage domestique pour les pays qui n’en ont pas interdit l’usage.
«Pour ces quinze maladies, le lien est établi de manière forte. Et pourtant, une seule, Parkinson, est reconnue maladie professionnelle par la MSA [Mutualité sociale agricole, NDLR], note le médecin. En France, la première véritable étude date de2006. On a du retard à l’allumage. C’est une sorte de cécité sinon organisée, du moins tolérée.»
Le DDT (ou dichlorodiphényltrichloroéthane ou bis p-chlorophényl-2,2 trichloro-1,1,1 éthane ou encore le 1,1,1-trichloro-2,2-bis(p-chlorophényl)éthane pour la nomenclature chimique) est un produit chimique (organochloré) synthétisé en 1874 mais dont les propriétés insecticides et acaricides n’ont été découvertes qu’à la fin des années 1930.
Depuis 2006, des études épidémiologiques ont mis en évidence six neurotoxiques supplémentaires: le manganèse, le fluor, le chlorpyrifos, le dichlorodiphényltrichloroéthane (DDT), le tétrachloroéthylène, et les polybromodiphényléthers. Nous postulons que, d’autres neurotoxiques restent à découvrir. Pour contrôler la pandémie de neurotoxicité développementale, nous proposons une stratégie globale de prévention.
Des taux d’autisme élevés chez les enfants exposés in utero aux pesticides organochlorés
Cette étude fait suite à une étude menée en 2005 par le Dr T. Amelio et al., qui avait avancé l’hypothèse d’un lien entre certains cas d’autisme et un ensemble de facteurs de vulnérabilité génétique (plus particulièrement une version moins active du gène PON1, qui code une enzyme nécessaire à la métabolisation des pesticides organophosphates) et l’exposition à ces substances.
– les organochlorés (DDT, dieldrine, lindane, endosulfan …), insecticides dont l’usage de beaucoup d’entre eux est désormais interdit du fait de leur toxicité. – les organophosphorés (glyphosate, malathion …). – les carbamates, produits soufrés (zinèbe, manèbe, thirame, …) et dérivés de l’acide carbarique et des benzimidazoles, à usage fongicide. – les imidazoliques et triazoliques IBS, inhibiteurs de la synthèse des stérols, à usage fongicide. – les triazines, à usage herbicide (atrazine …). – les pyréthrinoïdes, à usage insecticide. – les urées substituées, à usage herbicide (linuron, diuron). – et il y a beaucoup d’autres familles.
 Ce 31 mai 2006, les représentants de 9 000 scientifiques et chercheurs de l’US-EPA (Environmental protection Agency) ont publié une lettre dans laquelle ils accusent les dirigeants de cette administration de se laisser influencer par les lobbys de l’industrie chimique pour ne pas interdire des pesticides organophosphorés dont l’effet neurotoxique est maintenant bien démontré, et qui ont été interdits en Angleterre, en Suède et au Danemark
Deux nouvelles études françaises coup sur coup montrent d’une part l’augmentation du risque pour les agriculteurs de développer une pathologie de Parkinson suite à l’exposition à certains pesticides, et d’autre part expose les mécanismes biochimiques qui induisent un lymphôme suite à une exposition chronique aux pesticides.
Dans la journée, cela veut dire que les gens vont être exposés à plusieurs dizaines de pesticides différents
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Médicaments : « toutes les pathologies neurologiques peuvent être induites par des médicaments »

« Avoir voulu tenter de parvenir par la chimie, à reconstituer l’équivalent des produits naturels, fut une capitale erreur, source de maints déséquilibres, déconvenues et scandales. »
Sont ici regroupés les médicaments dont la toxicité est connue pour le nerf périphérique justifiant à la fois une surveillance clinique régulière et une évaluation électrophysiologique initiale.
Les médicaments représentent le principal agent d’intoxication qui favorise les maladies cardiovasculaires : « …Le premier est le facteur nutritionnel, le deuxième est le facteur activité physique, le troisième est le facteur intoxication : le tabac, les polluants aériens, les polluants nutritionnels – les pesticides –  et surtout les médicaments. Les médicaments représentent le principal agent d’intoxication qui favorise les maladies cardiovasculaires. Et enfin le quatrième facteur est ce que j’appellerai les conditions d’existence, les difficultés de la vie (familiale, professionnelle) ou le stress (et inversement notre aptitude à surmonter ces difficultés) ce que j’appelle dans mon livre le sens de notre vie… »
Un quart des notices affichent des effets secondaires neurotoxiques : les médicaments sont-ils aussi en cause ?
R. L. : Oui. Même des médicaments contre les affections neurologiques entraînent d’autres désordres neurologiques, et ces effets peuvent être insidieux et durables, surtout après une consommation pendant des mois, voire des années. Ainsi, les antidépresseurs modifient les fonctions cognitives en diminuant la mémoire des faits récents, ils provoquent des tremblements, des difficultés de concentration, etc. Certains malades de Parkinson ont développé la maladie après la prise de médicaments. Quand un médicament pour Alzheimer provoque une « confusion » du patient, on met cela sur le dos de la maladie et pas du médicament. Il faut savoir que toutes les pathologies neurologiques peuvent être induites par des médicaments. Mais cette question est évacuée, comme si le médicament était sanctuarisé. En neurologie, les jeunes praticiens apprennent pourtant que la première question à se poser avec un patient souffrant d’une pathologie neurologique est de savoir ce qu’il a pris comme médicament
« Les effets indésirables [des médicaments] ont atteint des proportions épidémiques et augmentent deux fois plus vite que le nombre de prescriptions. La Commission européenne a estimé en 2008 que les effets indésirables tuent 197 000 citoyens de l’UE chaque année, pour un coût de 79 milliards d’euros »
Big Pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé Mais il suffit de regarder les chiffres de la iatrogénie médicamenteuse pour constater que les médicaments posent un véritable problème de santé publique. Pensez donc, on estime que les EMI sont responsables en Europe de 197.000 morts par an, ce qui en fait la cinquième cause de décès à l’hôpital. Les chiffres sont à peu près les mêmes aux Etats-Unis, toutes proportion gardées: une étude datant de 1998 estime à 2,2 millions le nombre d’EMI graves par an, dont 100.000 décès
Antidépresseurs, antibiotiques, benzodiazépines, lithium….
« …le tableau d’origine médicamenteuse ressemble fréquemment à la maladie neurologique idiopathique.. »
Anticholinestérasique, lithium, carbamate, Organophosphorés ….
Si le patient savait qu’une seule capsule de Chloromycetin détruit irréparablement la moelle épinière ou provoque la leucémie, pensez-vous qu’il continuerait de prendre ce médicament ? En 1976 ont été écrites (seulement aux USA) plus de 500.000 recettes pour ce médicament”
Antibactériens: fréquemment, nitrofurantoïne et isoniazide; rarement, amphotéricine, éthambutol, métronidazole, streptomycine et sulfamidés (y compris sulfasalazine). Antitumoraux: chlorméthine, cisplatine, vinblastine et vincristine. Antidépresseurs tricycliques: amitriptyline et imipramine. Vaccins contre l’hépatite B, contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche, et contre la fièvre typhoïde. Divers: amiodarone, captopril, chloroquine, colchicine, ciclosporine, cimétidine, disulfirame, indométacine, interféron alfa-2a, labétalol, pénicillamine, phénytoïne, pyridoxine (à dose élevée), sels d’or et thalidomide.
Antitumoraux: carboplatine, cisplatine, fluorouracil, oxaliplatine, paclitaxel et vincristine, Nitrofurannes: nitrofurantoïne et nifurtoïnol, Statines: atorvastatine, pravastatine et simvastatine [voir Folia de septembre 2000] Vaccins contre l’influenza et contre l’hépatite B, Autres: amiodarone, disulfirame, itraconazole et ornidazol
psychotropes = catastrophes !
« La médecine tue les gens, les médicaments les empoisonnent » docteur  Lanctôt
Les articles de Sciences et Avenir
Le taux de mortalité lié aux prescriptions de médicaments est 10 fois plus élevé que dans les pays voisins et un étonnant 20 à-50 fois plus élevé chez les personnes âgées de plus de 75 ans
…ces médicaments furent découverts et développés parce qu’ils produisent un effet neurotoxique chez l’animal…
une vidéo du professeur philippe Even
…Les produits de synthèse actuels n’ont rien à voir avec aucune des substances produites par la vie. Construits de toutes pièces, ce sont des corps morts et leur introduction dans l’organisme, du fait qu’il s’agit de corps chimiques étrangers à nos structures, provoque leur rejet. Ce rejet, hélas ne s’effectue pas sans léser divers organes de manière irréversible.
thalidomide, Clioquinol, Oraflex (Opren), tegrétol, halcion..
Hans Ruesch explique pourquoi autant de nouvelles maladies apparaissent de par le monde à l’heure où la recherche médicale prétend s’investir à fond. Pourquoi le public est-il soumis continuellement à de la désinformation sur la santé ? Il révèle le massacre qui est orchestré sous couvert de l’absorption de produits chimiques qui portent le nom de « médicaments » ! Il expose l’opinion de médecins et de chercheurs réellement conscients des problèmes causés par la vivisection, des exemples d’homicides impunis, mais également un point de vue sur le cancer et sur la fraude des mass médias… (avec 140 photos inédites et très éloquentes).
Les sulfites sont utilisés dans 200 médicaments vendus en France pour les mêmes propriétés de conservateurs que dans l’alimentation. Mon expérience avec le Prednisolone m’a démontré que la quantité de sulfites est suffisante pour provoquer des effets très indésirables.
BANDEAU
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Neurotoxiques, médicaments neurotoxiques, psychotropes et substances vénéneuses

Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.
Ce sont des faits abasourdissants, mais ils sont tous fidèlement et minutieusement confirmés dans le brillant ouvrage de Robert Whitaker, Anatomy of an Epidemic [Anatomie d’une épidémie] (1), ainsi que dans plusieurs livres du docteur Peter Breggin. Ce problème me touche directement. Il m’a été difficile d’écrire sur ce sujet, car la personne atteinte n’est pas moi, mais quelqu’un bien-aimé, qui a été changé par Big Pharma, la psychiatrie et la médecine moderne
une liste : atarax, stresam, valium, xanax….
La réglementation française classe les « substances vénéneuses », selon l’article L.5132-1 du Code de la Santé Publique, en 4 catégories en fonction de leur toxicité et de leur dangerosité :Article L5132-1 du Code de la Santé Publique :  » Sont comprises comme substances vénéneuses : 1º Les substances dangereuses classées selon les catégories définies à l’article L. 5132-2 ; 2º Les substances stupéfiantes ; 3º Les substances psychotropes ; 4º Les substances inscrites sur la liste I et la liste II définies à l’article L. 5132-6. On entend par « substances » les éléments chimiques et leurs composés comme ils se présentent à l’état naturel ou tels qu’ils sont produits par l’industrie, contenant éventuellement tout additif nécessaire à leur mise sur le marché. On entend par « préparations » les mélanges ou solutions composés de deux substances ou plus « .
C’est une nouvelle classe de substance vénéneuse qui comprend : les antidépresseurs, les anxiolytiques, les neuroleptiques, les somnifères, les tranquillisants.
«Les thérapies médicales conventionnelles sont inefficaces et pas mieux qu’une pilule de sucre pour le traitement de la fibromyalgie. » voici un fait très intéressant de noter que le Collège américain de rhumatologie des Etats sur leur site web concernant une étude de 15 ans: «thérapies médicales conventionnelles sont inefficaces et pas mieux qu’une pilule de sucre pour le traitement de la fibromyalgie. »
La plupart des pesticides et 90% des insecticides sont des neurotoxiques
Les dangers de la toxicomanie à la ritaline
L’héroïne fut synthétisée en 1874 comme un médicament aux vertus héroïques (courage, insensibilité à la douleur, à la fatigue…). Elle fut utilisée comme produit de substitution à la morphine, comme antidouleur et comme traitement de la toux.
En 1895, on en extrait l’éphédrine qui sert de support pour la synthèse de la benzédrine, la première d’une longue série d’amphétamines. En vente libre dès 1930, les amphétamines connaissent un succès fulgurant.
La cocaïne sera également utilisée médicalement comme anesthésique local (endort l’endroit de contact). Freud sera le premier médecin à décrire son usage par voie nasale. Il le prescrira comme remède contre la dépression.
les dangers de la toxicomanie aux beta-bloquants
Les psychotropes vous tuent !
…ces médicaments furent découverts et développés parce qu’ils produisent un effet neurotoxique chez l’animal…
Assez dément non quand on sait que l’aspartame est un puissant neurotoxique
Les 92 effets recencés par la FDA
Les excitotoxines sont des acides aminés excitateurs neurotoxiques
dorway.com
redécouvert en 1912 par les laboratoires Merck espérant l’utiliser comme anorexigène[3] qui le feront breveter en 1914 ; il est alors un intermédiaire dans la fabrication d’un styptique (vasoconstricteur).
ritaline, médiator, antidépresseurs…
Les médicaments prescrits pour la maladie de Alzheimer sont des anticholinestérasiques réversibles, qui appartiennent à la même classe chimique que les pesticides organophosphorés
C’est destiné a l’extermination des malades souffrants d’Alzheimer ???
Depuis six ans, la revue «Prescrire» alerte sur l’inefficacité et les effets secondaires, parfois mortels, des spécialités pharmaceutiques autorisées (et remboursées) contre cette maladie. En vain
Les médicaments prescrits pour la maladie d’Alzheimer accélèrent le déclin mental et la mort
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Drogues

Légifrance
« Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l’action véreuse d’un dealer propriétaire d’un coin de rue, mais par celle d’un vénérable médecin lové dans son cabinet »
« En d’autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé  » drogue  » et un autre appelé  » médicament «  »

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Anticholestérol

…Cottet a rapporté que les travailleurs agricoles exposés à un insecticide qui a été pulvérisé de l’air sur les champs de la région de Clermont-Ferrand en France sont tombés malades et ont été trouvés à avoir remarquablement faible taux de cholestérol plasmatique. Cet insecticide (phenylethyl de l’acide acétique) a été développé par la division agricole de Imperial Chemical Industries (ICI)….
Conclusion : Après 30 ans de recherche fondamentale et clinique et une grande partie du travail, il est devenu évident en 1978 environ que clofibrate était pas un médicament approprié à utiliser pour réduire les taux de cholestérol élevé de plasma et de LDL et de morbidité et de mortalité par maladie coronarienne. Les effets positifs étaient de petite taille et les effets négatifs inacceptables grande. Pourtant, il était le seul médicament hypolipémiant disponibles dans les années 1960.
L’escroquerie
michel de Lorgeril vidéo
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Benzodiazépines, somnifères et assimilés : des substances vénéneuses

Les somnifères tuent 500 000 personnes par an
Une étude a été récemment publiée dans le British Medical Journal montre que seulement quatre des somnifères par an seront tripler votre risque de décès. Prendre 18 pilules par an permettra de quadrupler le risque de la mort !
Lexomil / Bromazépam, Valium / Diazépam, Lysanxia / prazépam, Temesta / Lorazépam , Rivotril / clonazépam, Xanax / alprazolam, Tranxène / Clorazepate, Nordaz / nordazépam, Urbanyl,/ clobazam Seresta / Oxazépam, Mogadon / Nitrazepam, Havlane / loprazolam, noctamide /. Lormetazepam, normison / Temazepam .. et parmi les somnifères : Imovane / zopiclone, Stilnox / Zolpidem
Arrêté du 7 octobre 1991 fixant la liste des substances de la liste I des substances vénéneuses à propriétés hypnotiques et/ou anxiolytiques dont la durée de prescription est réduite
« les médecins portent la responsabilité du crime qui consiste à avoir produit des milliers de toxicomanes »
FIBROMYALGIE : Pfizer se voit refuser l’extension de Lyrica® (prégabaline)
Ce lien explique pourquoi
Les patients qui ont pris des somnifères est mort 4,6 fois plus souvent (en moyenne) que les patients qui ont évité la somnifères.
« L’ARRÊT DE LA COMMERCIALISATION DE CES PRODUITS SERAIT UNE MESURE DE SALUBRITÉ PUBLIQUE »
Les responsables sanitaires devraient sérieusement s’inquiéter. D’un côté, notre pays fait une consommation délirante de benzodiazépines, de l’autre, nous savons que prendre ces traitements favorise l’entrée dans l’une des pires maladies qui soit. Cette affaire est une vraie bombe, mais les décideurs n’ont pas l’air de le réaliser…
A-t-on une idée de l’étendue des dégâts ?
Dans l’affaire du Mediator, on parle de 500 à 2000 morts en trente ans. Avec les benzodiazépines, du fait de la consommation forcenée dans la population âgée, c’est beaucoup plus. La maladie d’Alzheimer est devenue la grande cause nationale. […]  Pourtant on continue à prescrire en masse des traitements qui favorisent l’apparition de cette maladie. On marche sur la tête.
BENZODIAZEPINES : LE DESASTRE MEDICAL
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Antidépresseurs : des substances vénéneuses neurotoxiques

« Les experts disent que les médicaments antidépresseurs causent les suicides au lieu de les prévenir « 
Morts sur ordonnance, est un documentaire (0h53) consternant sur la consommation de médicaments psychotropes aux effets secondaires redoutables, voire mortels, qui analyse comment l’industrie pharmaceutique a verrouillé le marché pour vendre toujours plus, en toute connaissance de cause. Ce documentaire est proposé par Marina Carrère d’Encausse, de l’émission Le Monde en face
L’effet des antidépresseurs peut se rapprocher de celui de l’ecstasy qui provoque le relâchement de grandes quantités de sérotonine aux terminaisons nerveuses des neurones
Demande d’interdiction par le revue prescrire : cymbalta, stablon, ixel, effexor, valdoxan, zyban, champix, stresam…
le psychiatre Peter Breggin, M.D., affirme: “La chose la plus importante à dire, au sujet des antidépresseurs les plus fréquemment utilisés est qu’ils n’ont pas d’effet anti-dépressif spécifique.” Comme les neuroleptiques, auxquels ils ressemblent beaucoup chimiquement, ils sont hautement neurotoxiques et handicapant pour le cerveau, leurs effets étant le résultat d’un dérangement de la fonction cérébrale normale
conseils pour le sevrage de ces drogues dures légales
Tous les antidépresseurs engendrent une très forte dépendance
L’ère d’antidépresseur, de 1988 à nos jours, peut entrer dans l’histoire comme un désastre de santé publique. Selon des estimations prudentes, la «deuxième génération» des antidépresseurs, en particulier les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS) provoque environ 400 décès par an en Australie de l’induction du suicide. Ils ont tous un profil similaire pour l’induction de la violence, avec les plus énergisants plus récents plus fortement impliqués. Les essais cliniques présentés aux États-Unis, la Food and Drug Administration (FDA) et d’autres études ont montré qu’ils produisaient un risque important de suicide. Les antipsychotiques atypiques produisent plus de décès par suicide de nouveau, et les événements cardiovasculaires. Les médicaments en cause sont le Prozac (fluoxétine), Zoloft (sertraline), Aropax (paroxétine), Luvox (fluvoxamine), Cipramil (citalopram), Lexapro (escitalopram), Zyban (bupropion), Efexor (venlafaxine) et le Serzone (néfazodone) , maintenant retiré et autres. Les antipsychotiques sont Zyprexa (olanzapine) et Risperdal (rispéridone) et quelques autres.
«Considérant l’intérêt et le risque, nous pensons que cette préparation est totalement inadapté pour le traitement de la dépression. »
antibiotiques et antidépresseurs IMAO :
les Hydrazines , qui sont en fait, des médicaments apparentés au RIMIFONR.
L’histoire du RIMIFONR est une des plus belles histoires de la chimie thérapeutique d’aprés guerre : une petite molécule toute simple, toute bête, l’iso-nicotinyl- hydrazide, INH, ou isoniazide, avait été préparée et identifiée en 1912. Pendant prés d’un demi-siècle ignorée, elle reste sans emploi et n’intéresse personne.
Quarante ans plus tard, en 1952, une expérimentation systématique démontre que l’isoniazide est active contre le bacille tuberculeux : en fait, c’est le plus extraordinaire et le plus puissant des médicaments anti-tuberculeux synthétiques ou antibiotiques qu’on ait jamais trouvé.
Trés tôt, on s’aperçut que les malades traités au RIMIFONR présentaient certaines modifications insolites du caractère: ils devenaient, sous l’effet du traitement, euphoriques, bavards, joyeux et communicatifs.
Une autre substance analogue de l’izoniazide, l’IPRONIAZIDE,  fut alors proposée comme anti-tuberculeux : en fait, il parut moins efficace que la première sur la tuberculose mais plus actif sur le psychisme.
Des biochimistes avaient remarqué que ces substances, comme beaucoup d’autres d’ailleurs, avaient le pouvoir de bloquer, d’inhiber les effets d’une enzyme particulière, qu’on appelle la monoamine-oxydase ou MAO, parce qu’elle oxyde les mono-amines. L’un d’entre eux s’avisa que l’effet anti-dépresseur était lié au blocage de l’enzyme et lança cette idée à titre d’hypothèse de  travail et le sigle MAO fit rapidement fortune.
les médicaments qui engendrent le parkinsonisme
citalopram, prozac, déroxat….
Parkinsonnisme et maladie de parkinson asocié a l’administration prolongé de sertraline
Nous rapportons le cas d’une femme, 81 ans, qui s’est présenté avec hemiparkinsonism après administration à long terme de la sertraline à une dose de 100 mg / jour.Cependant, sans nouvelle administration du médicament pendant 14 mois, la patiente a présenté la maladie de Parkinson, mais a bien répondu à la lévodopa.
Les ISRS peuvent engendrer des effets sur la fonction motrice et des complications à long terme semblables à ceux des anti-psychotiques
pharmacritique : la marchandisation de la dépression
Richard Abrams, M.D., professeur de psychiatrie, a mis en évidence que « Les antidépresseurs tri-cycliques sont chimiquement des modifications mineures de la chlorpromazine [Largatil] et furent introduits comme des neuroleptiques potentiels » (in: B. Wolman, The Therapist’s Handbook (Le manuel du thérapeute), op. cit., p. 31).
médicaments psychiatriques : traitements ou charlatanisme ?
le parkinsonnisme induit par les antidépresseurs ISRS peut-être un signe précosse de la maladie de parkinson a venir

Ces dernières années, il ya eu plusieurs rapports de cas de symptômes extrapyramidaux à la suite d’un traitement par inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) 1-4 Ces symptômes comprennent la dystonie, akathisie, parkinsonisme
Une enquête sur l’utilisation des antidépresseurs dans la maladie de Parkinson.
Les résultats de cette étude indiquent qu’environ 26% des patients atteints de la maladie de Parkinson (MP) sont donnés des médicaments antidépresseurs, qui consistent, dans plus de la moitié des cas, de recaptage de la sérotonine (ISRS).  Quarante-trois pour cent des médecins du Parkinson Study Group s’est montré préoccupé que l’utilisation des ISRS peut induire une aggravation de la fonction motrice chez les patients parkinsoniens, et 37% des médecins avaient au moins un patient dans lequel ils croyaient aggravation s’est produite.
« Reconnus pour être similaire à des neuroleptiques (anti-psychotiques) ils induisent les mêmes effets secondaires. » antidepressants facts
on livre Psychiatric Drugs: Hazards to the Brain(Médicaments Psychiatriques: Dangers pour le cerveau), le Dr. Breggin appelle les soi-disant antidépresseurs « Des neuroleptiques déguisés » (p. 166)
Autisme et antidépresseurs
Les bébés nés de mères qui ont pris des antidépresseurs au début de leur grossesse sont environ trois fois plus susceptibles de développer l’autisme, des données alarmantes suggère.
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Antibiotiques : des substances vénéneuses, cytotoxiques et neurotoxiques

Un antibiotique1 (du grec anti : « contre », et bios : « la vie ») est une molécule naturelle ou synthétique qui détruit ou bloque la croissance des bactéries. Dans le premier cas, on parle d’antibiotique bactéricide et dans le second cas d’antibiotique bactériostatique. Un même antibiotique peut être bactériostatique à faible dose et bactéricide à dose plus élevée.
Pesticides = tous les produits capables de « tuer les pestes » Incluent donc les : • insecticides • «antibiotiques» /antiparasitaires bactericides/fungi-/virucides • herbicides • molluscicides • raticides
poison : « La plupart des médicaments anti-infectieux efficaces, tels les antibiotiques, sont des poisons et leur posologie est calculée afin de détruire l’agent infectieux sans mettre en danger la vie du patient. »
Les fluoroquinolones sont les medicaments antibiotiques les plus toxiques et dangereux dans la pratique clinique aujourd’hui
Pénicillines
Les premières constatations de neurotoxicité ont été faites dès 1945 (myoclonies). Dans les années 60, un syndrome d’hyperréflexie, myoclonies et convulsions est décrit. La toxicité est attribuée au noyau bêtalactame et à ses propriétés inhibitrices sur la transmission du système GABA (acide gamma-aminobutyrique). Elle varie en fonction des chaînes latérales et est donc différente selon les pénicillines
Les traitements antimicrobiens sont parfois à l’origine de toxicité neurologique significative
les risques graves et les effets secondaires de cet antibiotique, commercialisé sous plusieurs noms, notamment Bactrim, Bactrim DS, Septra , Septra DS, Septrin, Sulfatrim, SMZ / TMP, Septran et co-trimoxazole
Le potentiel neurotoxique des antibiotiques a été rapidement identifié, déjà en 1945 pour la pénicilline
Plus de 1.000 tonnes d’antibiotiques administrées aux animaux d’élevage en 2009 Selon l’INVS (Institut de veille sanitaire), «50 % des antibiotiques produits dans le monde sont destinés aux animaux, pour les soigner ou favoriser leur croissance et ainsi accroître le rendement en viande». Problème, les antibiotiques contribuent à l’apparition de bactéries résistantes qui peuvent se transmettre à l’homme via l’alimentation. «Elles peuvent être rejetées dans l’environnement avec les excréments animaux, être présentes dans l’eau, contaminer la viande lors de l’abattage et se retrouver dans nos assiettes si la température de cuisson est insuffisante pour les détruire.
La clindamycine, mon pire ennemi
Antibiotiques: la catégorie unique la plus importante de médicaments provoquant des lésions du foie. Les antibiotiques représentent la catégorie unique la plus importante d’agents qui causent des lésions particulières du foie provoquées par les médicaments, selon une nouvelle étude publiée dans Gastroentérologie, revue officielle de l’Institut de l’Association américaine de Gastroentérologie (AGA). Ces lésions sont la cause la plus commune de décès survenant à la suite de défaillance hépatique aiguë et totalisent environ 13 pour cent des cas de défaillance hépatique aiguë aux Etats-Unis.
Avimedi est un regroupement informel de victimes
il faut désormais se protéger aussi des médicaments
Antibiotiques: la catégorie unique la plus importante de médicaments provoquant des lésions du foie. Les antibiotiques représentent la catégorie unique la plus importante d’agents qui causent des lésions particulières du foie provoquées par les médicaments, selon une nouvelle étude publiée dans Gastroentérologie, revue officielle de l’Institut de l’Association américaine de Gastroentérologie (AGA). Ces lésions sont la cause la plus commune de décès survenant à la suite de défaillance hépatique aiguë et totalisent environ 13 pour cent des cas de défaillance hépatique aiguë aux Etats-Unis.
Antibiotique couramment prescrit Impliqué dans l’autisme Dans une étude publiée cette semaine, l’antibiotique Augmentin TM a été impliquée dans la formation de l’autisme. L’étude publiée dans Medical Hypotheses suggère fortement la possibilité d’empoisonnement d’ammoniaque à la suite de jeunes enfants prenant Augmentin.
liste
Joan Fallon rappelle que l’Augmentin est l’un des médicaments les plus largement prescrits chez l’enfant, et que son introduction dans les années 80 coïncide avec l’augmentation du nombre de cas d’autisme
Trois pesticides (glyphosate, 2,4-D et dicamba) modifient la façon dont les bactéries répondent à des antibiotiques courants.
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Neuroleptiques, neuroleptiques cachés, pesticides, lithium, neurotoxine médicale

1883 Les phénothiazines sont développées comme colorants synthétiques.
1934 Le ministère de l’agriculture américain développe les phénothiazines comme insecticides.
1949 Les phénothiazines démontrent un effet inhibant sur l’activité physique des rats.
1950 Rhône Poulenc synthétise la chlorpromazine, une phénotiazine, pour l’utiliser comme anesthésiant.
Histoire clinique : les neuroleptiques classiques
1954 Il est démontré que la chlorpromazine, commercialisée aux Etats-Unis sous la marque Thorazine, provoque chez les patients des symptômes de la maladie de Parkinson.
La phénothiazine, à partir de laquelle les phénothiazines médicaments sont dérivés est en fait un insecticide utilisé pour traiter les parasites du bétail – déstiné à tuer les poux et les puces ou donnés oralement à tuer les vers intestinaux – dans la première moitié du 20e siècle. Regardez dans tout bon dictionnaire tels que Merriam-Websters.   Un groupe de psychiatres français a fait observer que les travailleurs agricoles exposés à des phénothiazines avaient souvent de l’inquiétude, de l’angoisse et la folie maintenant connu sous le nom de Akatysie, tandis qu’un petit pourcentage d’entre eux ont développé un « pseudo-Parkinsonism, » ils devenaient des zombies que les médecins français espère reproduire afin de « pacifier les détenus de l’asile. »   L’objectif initial pour le développement de ces médicaments était d’isoler les parties de la molécule phénothiazine qui transformait les personnes en « zombies » faciles à manipuler .   Ce n’est que plus tard que la notion de « traitement » de la maladie mentale avec ces poisons va se développer.   Thorazine, Haldol et d’autres phénothiazines drogues ont détruit la vie de millions de personnes innocentes.   Plus tard il a été également constaté que les phénothiazines interferraient avec la dopamine dans le cerveau, c’est alors que les psychiatres ont commencé le mythe d’un « déséquilibre de dopamine. »   Ainsi, le terme pseudo-scientifiques  « déséquilibre chimique » fut utilisé par tous les  psychiatre qui prescrirent ces dangereuses  produits chimiques toxiques.
La phénothiazine est un agent insecticide et anthelminthique synthétisé initialement en 1883 à partir de bleu de méthylène, découvert sept ans plus tôt par Paul Ehrlich. De cette molécule dérivent des neuroleptiques.
neuroleptiques cachés
mépronizine, donormyl, noctran, théralène, vastarel, nozinan, phénergan…
« Le Dr David Healy, psychopharmacologiste, expert internationalement reconnu, a fait remarquer que le taux de suicide, de mort et de tentatives de suicide liées au Zyprexa ayant eu lieu pendant les essais cliniques de pré-commercialisation a été « le plus élevé que tout autres médicaments psychotropes dans l’histoire » »
« Ex membre de la FDA Dr David Graham, qui a sonné l’alarme sur le Vioxx, a déclaré au Congrès que les neuroleptiques atypiques comme le Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées ».
Les médicaments qui causent la maladie de parkinson (les symptômes de Parkinson peuvent persister pendant plusieurs mois, voire des années) Parkinson provoquée par les médicaments antipsychotiques a été reconnue depuis le début des années 1950. Ces médicaments comprennent les tranquillisants majeurs plus anciens tels que l’Haldol, Prolixin, Stelazine et Thorazine, les principaux médicaments antipsychotiques tels que le Risperdal, Orap et Zyprexa, et les médicaments utilisés pour les nausées, des vomissements, et le reflux acide tel que Compazine et Reglan. Les médicaments ont en commun la capacité à bloquer les récepteurs de la dopamine dans le cerveau. En effet, ils provoquent des symptômes de Parkinson en faisant les récepteurs indisponible pour propre dopamine du cerveau. L’incidence déclarée de médicament a causé Parkinson varie de 15 -61%. Le plus puissant médicament inhibiteur des récepteurs de la dopamine, plus elle est susceptible de provoquer la maladie de Parkinson. L’âge est un facteur de risque; les personnes âgées sont plus susceptibles de développer des symptômes de Parkinson. Ceci peut être lié à la perte normale liée à l’âge des cellules nerveuses dopaminergiques. Les symptômes de la maladie de Parkinson médicamenteuse causés sont presque indiscernables de PD typique exception de la présence de la dyskinésie co-existant dans la maladie de Parkinson provoquée médicament (en l’absence de traitement avec Sinemet). Cependant, il ya quelques différences. Par exemple, la maladie de Parkinson provoquée médicament se traduit généralement par la bradykinésie et la rigidité symétrique dans les premiers stades, tandis que PD typique est souvent asymétrique dans les premières phases. Dans médicament a causé la maladie de Parkinson le mouvement lent, absence d’expression faciale, le balancement des bras absent, la parole douce et monotone, et la posture fléchie peut être confondu avec la dépression. Le tremblement de pilule laminage caractéristique au repos vu dans PD typique est rare dans médicament a causé la maladie de Parkinson. Médicament a causé la maladie de Parkinson, est cependant, souvent associé à un tremblement d’action qui a une fréquence plus rapide que le tremblement de repos typique. Un tremblement de la lèvre au médicament a causé la maladie de Parkinson, une fois pensé pour être unique, est parfois vu dans PD typique. Les symtpômes de Parkinson peuvent apparaître après plusieurs jours de commencer l’antipsychotique médicament bloquant la dopamine; Toutefois, la progression dépend de la dose et de la puissance du médicament. Les symptômes de Parkinson disparaissent généralement en quelques semaines après que le médicament incriminé est retiré. Chez certains patients, notamment les personnes âgées, les symptômes de Parkinson peuvent persister pendant plusieurs mois, voire des années Tous les patients traités par le récepteur de la dopamine d’agents de blocage de développer la maladie de Parkinson, ce qui indique la sensibilité individuelle. Peut-être, les gens qui sont enclins à développer des médicaments causé Parkinson ont PD infraclinique et le médicament démasque alors le PD sous-jacent. Cette idée est soutenue par l’observation de RAJPUT qui a trouvé des preuves à l’examen post-mortem de PD typique de deux patients qui avaient drogues réversible causé la maladie de Parkinson. En plus des anomalies pathologiques typiques, y compris des corps de Lewy et la dépigmentation de la substantia nigra vu dans les deux cas, il y avait une réduction des niveaux de dopamine dans le striatum d’un patient. Par conséquent, le patient occasionnel qui Parkinson persiste après le retrait du médicament peut avoir un vrai PD sous-jacent. Après l’administration chronique du récepteur de la dopamine bloquant médicaments antipsychotiques à des singes, oiseaux présentes augmenté les niveaux de dopamine dans les noyaux gris centraux, après deux mois de traitement, mais les niveaux ont été nettement réduite après 20 mois. Il ne sait pas si la drogue a causé la maladie de Parkinson est un «prédicteur» de l’évolution ultérieure de la dyskinésie tardive (ainsi appelé parce que la dyskinésie apparaît après que le médicament a été lancé, ou parfois après que le médicament a été arrêté). Alors que médicament a causé la maladie de Parkinson et de la dyskinésie tardive sont probablement médiés par des mécanismes différents, les deux troubles peuvent coexister dans la même personne. Cette combinaison représente un défi parce que le traitement d’un état peut aggraver l’autre. Il existe trois classes de médicaments qui sont susceptibles de produire la maladie de Parkinson:      récepteurs de la dopamine agents, y compris les phénothiazines (comme Compazine, Stelazine et Thorazine) bloquant, butyrophénones (tels que l’Haldol), et le métoclopramide (Reglan).     Dopamine appauvrissant agents, y compris la réserpine (rarement utilisé) et tétrabénazine (utilisé pour contrôler la dyskinésie)     Les médicaments qui agissent par différents mécanismes connus et inconnus, y compris les médicaments antipsychotiques atypiques tels que Resperidal, Orap et Zyprexa).  Dans une série de 95 nouveaux cas de la maladie de Parkinson évalués dans un service de médecine gériatrique, 58 ont été causés par la drogue. Le médicament incriminé fréquente était un Compazine nausées anti, anti-drogues de vomissements. Dans notre expérience, Reglan est l’une des causes les plus fréquentes de médicaments causés parkinsonisme. Rarement, le lithium, la flunarizine et cinnarizine (médicaments ne sont pas disponibles aux États-Unis) peuvent provoquer réversible Parkinson. Commentaire par le Dr Lieberman. Si un médicament est soupçonné de causer la maladie de Parkinson, il devrait y avoir une relation directe de lorsque le médicament a démarré et quand les symptômes de Parkinson apparu. Les symptômes doivent apparaître sur les deux côtés du corps en même temps. Et, les symptômes devraient disparaître plusieurs jours ou semaines après l’arrêt du médicament. Les symptômes peuvent ne pas répondre aux Sinemet ou les agonistes de la dopamine car les récepteurs dans le cerveau sont bloqués empêchant Sinemet ou les agonistes de la dopamine de travail. Cet article est paru dans «médicaments pour le traitement de la maladie de Parkinson. » Edité par le Dr Donald Calne B, Springer Verlag 1989 L’article est un classique.
Lithium : Les intoxications aiguës, erreur de prise ou int oxication volontaire le plus souvent, peuvent entraîner le décès par défaillance cardiovasculaire et des complications neurotoxiques pouvant donner des séquelles irréversibles (démences, neuro pathies diverses). 
Les intoxications chroniques, observées lors de traitements mal contrôlés ou d’affections intercurrentes entraînant une diminution de son éli mination rénale, entrainent des troubles gastro-intestinaux à type d’anorexie ou de troubles du transit, des troubles neurologiques avec des symptômes évoquant la maladie de Parkinson et p arfois des convulsions et un coma, des troubles cardiovasculaires tels que des myocardites ou des troubles du rythme, des troubles rénaux avec une insuffisance rénale, au niveau endo crinien on décrit des troubles affectant la thyroïde, la régulation calcique et la glycémie, su r le plan hématologique on peut observer des leucocytoses et même des anémiques aplasiques, enfi n sur le plan cutané on peut observer des psoriasis, de l’acné, ou des angio- oedèmes.
Anticholinestérasique, lithium, carbamate, Organophosphorés ….
Les réactions de sevrage du lithium et des anticonvulsivants Le sevrage du lithium soulève l’épineuse question de confondre les difficultés de sevrage avec la rechute. En fait, les réactions de sevrage au lithium imitent les mêmes symptômes maniaques qui ont mené au traitement au lithium.
Le lithium « est un métal toxique avec aucune fonction connue dans le corps …. elle interfère avec la transmission nerveuse, en général, ce qui ralentit les réponses au cerveau. » « Conformément à ses effets toxiques sur le système nerveux, le lithium provoque un tremblement de 30-50 pour cent des patients. Tremblements peuvent être un signe d’avertissement de toxicité grave imminente du cerveau, en particulier si elle se produit avec d’autres signaux de danger, comme la mémoire dysfonctionnement, concentration réduite, ralentissement de la pensée, confusion, désorientation, difficulté à marcher, troubles de l’élocution, une vision floue, des bourdonnements dans les oreilles, des nausées, des vomissements et des maux de tête. Douleurs musculaires et des tics, faiblesse, léthargie et la soif sont d’autres signes communs de toxicité du lithium. Dans les derniers stades de la toxicité du lithium, le patient peut devenir délirant et succomber convulsions et un coma études EEG indiquent un ralentissement anormal des ondes cérébrales dans une partie importante de patients régulièrement traités par lithium;.. l’état s’aggrave avec une toxicité  » (Pour une information complète voir le texte médical du Dr Breggin Brain désactivation traitements en psychiatrie Second Edition .)
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Acétylcholine, médicaments anticholinergique et pesticides

anticholinergiques danger
Médicaments et drogues
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Lorsqu’une quantité suffisante d’anticholinergique est en circulation dans le corps, un toxidrome (intoxication) appelé syndrome anticholinergique aigu peut se produire. Cela peut arriver accidentellement ou volontairement dans le cadre d’une consommation récréative (usage de drogues). Les drogues de cette classe sont généralement considérées comme peu « amusantes » par les consommateurs de drogues avertis. Parce que la plupart des usagers n’apprécient pas cette expérience, ils ne cherchent pas à la recommencer, ou très rarement. Les risques d’addiction sont faibles pour les médicaments de la classe des anticholinergiques.
Définition: Anticholinergique (médicament) Un médicament anticholinergique inhibe (réduit) l’action de l’acétylcholine, un neurotransmetteur qui intervient dans le cerveau et surtout dans le système nerveux parasympathique.  Ces médicaments s’opposent ainsi à l’action du système nerveux parasympathique.  Les médicaments anticholinergiques incluent des antihypertenseurs, des diurétiques, des agents cardiovasculaires, des antidépresseurs, des anxiolytiques (tranquillisants), des antiépileptiques, des antitussifs, des anti-asthmatiques (dont certains sont utilisés comme somnifères), des antibiotiques, des médicaments pour le traitement du glaucome et des incontinences urinaires.
Un médicament qui bloque les effets de l’acétylcholine, une substance produite par le corps qui est responsable de certaines activités du système nerveux parasympathique (). Médicaments ayant des effets anticholinergiques (y compris les antidépresseurs, les antihistaminiques, les antipsychotiques, les médicaments pour les problèmes intestinaux, antiparkinsoniens) inhibent la sécrétion d’acide dans l’estomac, ralentir le passage des aliments dans le système digestif, inhiber la production de salive, la sueur et les sécrétions bronchiques, et augmenter la fréquence cardiaque et la pression artérielle. Les effets indésirables de ces médicaments incluent la bouche sèche, constipation, difficulté à uriner, la confusion, l’aggravation du glaucome, une vision floue, et des problèmes de mémoire à court terme.
L’acétylcholine, abrégée en ACh, est un neurotransmetteur qui joue un rôle important aussi bien dans le système nerveux central, où elle est impliquée dans la mémoire et l’apprentissage, que dans le système nerveux périphérique, notamment dans l’activité musculaire et les fonctions végétatives.
Enfin, les composés insecticides très toxiques, de la classe des organophosphorés, sont des inhibiteurs irréversibles de l’acétylcholinestérase. C’est le cas du malathion un insecticide neurotoxique dangereux interdit[4] en France depuis le 1er décembre 2008.
Des gaz de combat comme le sarin, le soman ou le tabun utilisent aussi l’activité anticholinestérase.
…Ces effets étaient jusqu’à présent considérés comme réversibles à l’arrêt du traitement. Cependant une étude publiée ce 26 janvier 2015 dans la revue scientifique américaine  » JAMA Internal Medicine  » et menée par une équipe l’Université de l’Etat de Washington à Seattle (Etats-Unis) *, vient de conclure que ce n’est pas toujours le cas et que la consommation prolongée par des patients âgés de certains de ces médicaments anticholinergiques, les antidépresseurs tricycliques, les anti-histaminiques de 1ère génération , et anti-muscariniques, pouvaient être associée à un risque de démence irréversible
L’étude a porté sur 3 434 patients âgés de plus de 65 ans, qui ont consommé ces médicaments pendant 10 ans, et dont aucun ne souffrait de démence au début de l’étude. Les chercheurs ont constaté que 23,2 % avaient développé des symptômes de démence, dont la Maladie d’Alzheimer chez 79,9% d’entre eux. L’origine médicamenteuse possible de cas démence irréversibles et de la Maladie d’Alzheimer chez les patients soumis pendant de longues périodes à ces médicaments semble ainsi établie.
Artane
Le trihexyphénidyle est un anticholinergique muscarinique de synthèse commercialisé sous le nom d’Artane ® en France. Il possède le plus important potentiel d’abus et de dépendance parmi sa classe.
L’Artane est considéré comme l’ecstasy des pauvres. Consommé avec de l’alcool et/ou du cannabis, il donne un sentiment de toute puissance, amenant l’individu au passage à l’acte.
Scopolamine / anticholinergique :En 2012, le magazine Vice avait consacré un reportage vidéo en Colombie sur cette drogue que le news magazine n’hésitait alors pas à qualifier de drogue la plus dangereuse du monde.
La scopolamine fait partie de la liste des médicaments essentiels de l’Organisation mondiale de la santé (liste mise à jour en avril 2013)4. La scopolamine est utilisée pour lutter contre la maladie de Parkinson.
Actuellement, elle est utilisée dans le traitement symptomatique de certaines douleurs digestives et gynécologiques, en soins palliatifs, ainsi que dans la prévention du mal des transports, par son action sur
l’area postrema

La scopolamine est en général commercialisée sous forme de bromhydrate de scopolamine.
La scopolamine est un anticholinergique. Elle agit en se liant aux récepteurs muscariniques de l’acétylcholine dans le système nerveux central et périphérique empêchant ainsi l’action du neurotransmetteur. C’est un parasympathicolytique, comme l’atropine, mais en revanche c’est un sédatif central. Elle provoque en outre d’intenses hallucinations délirantes, de l’amnésie (amnésie lacunaire antérograde) et des pertes de conscience comme en provoque la consommation de datura, de jusquiame ou de mandragore. Elle est active à des doses de l’ordre du dixième de milligramme. À fortes doses, l’intoxication peut être mortelle.
Aux fortes doses, on observe souvent des séquelles psychiatriques plusieurs mois après l’intoxication. La scopolamine a été testée comme sérum de vérité pendant la Seconde Guerre mondiale.
Les médicaments Anticholinergiques sont liés au risque du handicap cognitif, et de mort dans une population plus âgée : Une grande étude, à long terme confirme que les médicaments avec l’activité anticholinergique, qui comprennent beaucoup de médicaments fréquemment pris par des adultes plus âgés, sont la cause d’handicap cognitif. La recherche est également la première pour recenser un lien possible entre ces médicaments – qui comprennent les aides délivrées sans ordonnance et d’ordonnance pour le sommeil et les demandes de règlement d’incontinence – et le risque de décès.L’étude biennale de l’incidence de ces médicaments sur 13.000 hommes et femmes âgés 65 et plus vieux fait partie des Études de Fonction Cognitive Médicale et de Vieillissement du Conseil  » Recherche  » (R-U) (CFAS), une grande initiative multicentre longitudinale Dont le siège est en Grande-Bretagne d’étude regardant la santé et la fonction cognitive dans des adultes plus âgés. Les Résultats de l’enquête de l’anticholinergiques apparaissent Le 24 juin 2011 dans une publication en ligne avancée du Tourillon de la Société Américaine de Gériatrie.Affect d’Anticholinergics le cerveau en bloquant l’acétylcholine, une neurotransmetteur de système nerveux. Les produits Délivrés Sans Ordonnance contenant la diphénhydramine, vendue sous des marques variées telles que Benadryl-, Dramamine-, Excedrin P.M., Nytol-, Sominex-, Tylenol P.M., et Unisom-, ont l’activité anticolinergic. D’Autres médicaments anticholinergiques, tels que Paxil-, Detrol-, Demerol- et Elavil- sont disponibles par ordonnance.
Les médicaments ayant des propriétés anticholinergiques peuvent causer le délire, mais à plus long terme des effets qui peuvent être confondus avec les signes précoces de démence, n’ont pas été étudiées aussi bien pour cette classe de médicaments.
Tégrétol (carbamazépine), atarax (hydroxizine)…
Score 1 (effet anticholinergique léger):
Alimemazine, Alprazolam (xanax) , Alverine , Atenolol , Beclometasone, dipropionate , Bupropion, hydrochloride , Captopril , Chlorthalidone, Cimetidine hydrochloride , Clorazepate, Codeine , Colchicine, Dextropropoxyphene , Diazepam (valium),  Digoxin, Dipyridamole, Disopyramide, Fentanyl, Fluvoxamine , Furosemide , Haloperidol (haldol), Hydralazine , Hydrocortisone , Isosorbide , Loperamide, Metoprolol , Morphine , Nifedipine , Prednisone/Prednisolone, Quinidine , Ranitidine, Theophylline , Timolol maleate , Trazodone , Triamterene
Score 2 (effet anticholinergique modéré):
Amantadine , Belladonna alkaloids , Carbamazepine (tégrétol) ,, Cyclobenzaprine , Cyproheptadine, Loxapine, Meperidine , Methotrimeprazine , Molindone, Oxcarbazepine, Pethidine hydrochloride, Pimozide
Score 3 (effet anticholinergique sévère):
Amitriptyline , Amoxapine, Atropine , Benztropine , Chlorpheniramine, Chlorpromazine , Clemastine, Clomipramine , Clozapine, Darifenacin , Desipramine , Dicyclomine , Diphenhydramine, Doxepin , Flavoxate, Hydroxyzine (atarax),  , Hyoscyamine , Imipramine (tofranil),  Meclizine, Nortriptyline , Orphenadrine , Oxybutynin ,Paroxetine (déroxat), Perphenazine , Procyclidine , Promazine , Promethazine, Propentheline , Pyrilamine , Scopolamine , Thioridazine, Tolterodine, Trifluoperazine , Trihexyphenidyl , Trimipram
De nombreux médicaments consommés régulièrement par les personnes âgées augmentent les risques de déclin cognitif et de mortalité, surtout lorsqu’ils sont combinés, selon une étude britannique publiée dans le Journal of the American Geriatrics Society. Ces médicaments sont utilisés pour le traitement de nombreuses conditions de santé. Ces médicaments, vendus sans ordonnance ou prescrits, ont un effet anticholinergique, c’est-à-dire qu’ils réduisent les effets du neurotransmetteur acétylcholine (un neurotransmetteur est une molécule qui permet le «passage» de l’influx nerveux d’une cellule nerveuse à l’autre).
Les médicaments utilisés pour le traitement de l’insomnie, de l’anxiété, des démangeaisons et des allergies peuvent avoir des effets négatifs sur la mémoire ou la concentration des personnes âgées, selon une étude de l’Université de Montréal. Jusqu’à 90 % des personnes âgées de plus de 65 ans consomment au moins un médicament d’ordonnance. 18 % des gens de ce groupe d’âge se plaignent de leur mémoire et présentent des troubles légers de la cognition. La recherche suggère qu’il y aurait un lien à faire entre les deux situations, concluent les chercheurs.
Ce sont de classiques pourvoyeurs de syndromes confusionnels, mais aussi de troubles amnésiques aigus et régressifs : la scopolamine entrave l’apprentissage et le codage de l’information dans la mémoire à long terme ; de même, le trihexyphénidyle (Artanet) affecte les acquisitions récentes, ce que démontre la pratique neurologique quotidienne, chez le parkinsonien âgé, par exemple ; un modèle expérimental utilisant la scopolamine chez l’animal ou chez l’homme est utilisé dans l’évaluation pharmacologique de diverses molécules supposées agir sur la mémoire ou pour expliquer a posteriori certains effets secondaires médicamenteux constatés cliniquement ; ces effets dysmnésiants des anticholinergiques confirment, en quelque sorte, le fait maintenant bien établi que l’acétylcholine est un neurotransmetteur essentiel aux processus de mémorisation comme en attestent aussi les troubles mnésiques des démences de type Alzheimer et leur réponse thérapeutique aux inhibiteurs de la cholinestérase.
Les agents anticholinergiques dans le viseur
C’est une substance présente dans les médicaments qui est responsable de cette dégradation : l’anticholinergique. Un agent anticholinergique trouble la communication entre les neurones et donc dégrade la mémoire, l’apprentissage et l’activité musculaire. Il est présent dans de nombreux médicaments comme l’antidépresseur doxépine, le somnifère diphénhydramine, ou même l’oxybutynine.Selon l’étude, publiée aux Etats-Unis dans le Journal of the American Medical Association, Internal Medicine, il suffit d’être exposé pendant trois ans, à quelques milligrammes par jour de ces médicaments pour courir un risque élevé de démence. Elle est la première à définir ce risque sur les individus de 65 ans et plus et indique qu’il pourrait persister même après l’arrêt des traitements. Au total, 23% des participants ont développé une démence, et pour le vérifier, certains participants ont signé pour une autopsie de leur cerveau après leur décès.
ANTICHOLINERGIQUE : des médicaments courants accroîtraient le risque de démence
Un anticholinergique est une substance qui s’oppose à l’action de l’acétylcholine, une molécule jouant le rôle de médiateur chimique et permettant la communication entre deux neurones. Parmi les médicaments anticholinergiques, on trouve des antidépresseurs, somnifères et anxiolytiques, mais aussi des antihistaminiques (rhinites allergiques, asthme) et des médicaments contenant de la warfarine (cardiopathies, embolies pulmonaires, thromboses veineuses, infarctus du myocarde etc.), de la codéine (analgésiques) ou encore du furosémide (hypertension, insuffisance rénale, œdèmes etc.).
Il s’agit des médicaments anticholinergiques qui incluent notamment certains antihypertenseurs, diurétiques, agents cardiovasculaires, antidépresseurs, anxiolytiques, antiépileptiques, antitussifs, antihistaminiques, anti-ashmatiques, anti-diarrhéiques, antihypertenseurs, médicaments pour le traitement du glaucome, médicaments pour le traitement de l’incontinence urinaire….
Des médicaments potentiellement anti-cholinergiques peuvent entraîner des détériorations modérées de certaines capacités cognitives (ou intellectuelles) chez la personne âgée, affectant en particulier le temps de réaction, la mémoire immédiate ou différée, ou le langage. C’est la conclusion à laquelle est parvenue Karen Ritchie et son équipe (Equipe de recherche Inserm 361 « Pathologies du système nerveux : recherche épidémiologique et clinique », Montpellier).
le débat, en vidéo
Les effets secondaires anticholinergiques peuvent induire une perte d’autonomie, une diminution de la qualité de vie et une augmentation de la morbi-mortalité [8] . Ils peuvent être parfois mineurs, temporaires ou survenir comme conséquence d’une condition préexistante du patient. Cependant, pris dans leur ensemble, ils peuvent avoir des suites dramatiques sur l’état de santé de la personne âgée. En particulier, les effets atropiniques peuvent entraîner une confusion et amplifier le risque d’apparition de troubles de la mémoire
….Les médicaments anticholinergiques sont considérés comme potentiellement inappropriés chez les sujets âgés
des médicaments anticholinergiques a été liée au handicap cognitif et pour la première fois à la mort, » a indiqué M. correspondant Fox, un psychiatre auteur d’étude. « Nous avons besoin de revue pour déterminer le degré auquel les anticholinergics sont prescrits pour les maladies avec un risque important de mort et l’incidence de cela sur nos découvertes. »
Classiquement, en cas de syndrome atropinique ou anticholinergique, on décrit une peau sèche pouvant paraître rouge, une soif intense, une mydriase parfois aréactive, une hyperthermie, un délire et des hallucinations (c’est le syndrome d’ Alice au Pays des Merveilles : « dry as a bone, hot as a hare, red as a beet, and mad as a hatter »). A ces signes peuvent s’ajouter une rétention urinaire, une diminution des bruits intes tinaux et du transit, voire un ileus, une faiblesse musculaire, une tachycardie et parfois des arythmie s cardiaques.
L’atropine est un antagoniste cholinergique qui agit en se fixant aux récepteurs muscariniques de l’acétylcholine dans le système nerveux central et périphérique.
…On l’utilise ainsi tout particulièrement pour contrer les effets, entre autres, d’armes chimiques organophosphorées tels que le gaz sarin ou le gaz VX. Ces composés agissent en effet sur les inhibiteurs de l’acétylcholine, neurotransmetteur du système nerveux central et du système nerveux autonome, qui joue un rôle essentiel dans le fonctionnement des tissus musculaires : en perturbant la décomposition de cette molécule, ces gaz entraînent une accumulation d’acétylcholine dans le cerveau, qui se résulte très vite par la paralysie de l’ensemble des muscles du corps, et donc par une asphyxie mortelle. L’atropine permet, par le blocage des récepteurs de l’acétylcholine, de contrer l’accumulation de la molécule dans le système nerveux.
Les médicaments Anticholinergiques sont liés au risque du handicap cognitif, et de mort dans une population plus âgée : Une grande étude, à long terme confirme que les médicaments avec l’activité anticholinergique, qui comprennent beaucoup de médicaments fréquemment pris par des adultes plus âgés, sont la cause d’handicap cognitif. La recherche est également la première pour recenser un lien possible entre ces médicaments – qui comprennent les aides délivrées sans ordonnance et d’ordonnance pour le sommeil et les demandes de règlement d’incontinence – et le risque de décès.L’étude biennale de l’incidence de ces médicaments sur 13.000 hommes et femmes âgés 65 et plus vieux fait partie des Études de Fonction Cognitive Médicale et de Vieillissement du Conseil  » Recherche  » (R-U) (CFAS), une grande initiative multicentre longitudinale Dont le siège est en Grande-Bretagne d’étude regardant la santé et la fonction cognitive dans des adultes plus âgés. Les Résultats de l’enquête de l’anticholinergics apparaissent Le 24 juin 2011 dans une publication en ligne avancée du Tourillon de la Société Américaine de Gériatrie.Affect d’Anticholinergics le cerveau en bloquant l’acétylcholine, une neurotransmetteur de système nerveux. Les produits Délivrés Sans Ordonnance contenant la diphénhydramine, vendue sous des marques variées telles que Benadryl-, Dramamine-, Excedrin P.M., Nytol-, Sominex-, Tylenol P.M., et Unisom-, ont l’activité anticolinergic. D’Autres médicaments anticholinergiques, tels que Paxil-, Detrol-, Demerol- et Elavil- sont disponibles par ordonnance.
Les anticholinergiques sont une classe de médicament prescrit contre differents symptomes comme les spasmes,les troubles du sommeil, la toux, l’allérgie, la nausée, le mal du transport, contre certains symptomes de la maladie de Parkinson et contre les trouble extrapyramidaux provoqué par certains neuroléptiques. Il existe plusieurs sorte d’anticholinergique: les naturels (provenant de certain plantes comme la belladone) comme l’atropine et la Scopolamine; les synthétique comme la trihexyphénidyle (Artane) et la procyclidine (Kemadrin) et les Semi-synthétique comme la butylhyoscine (Buscopan). Les anticholinergiques sont de plus en plus utilisé comme psychotrope. Les consomateurs souvent peu fortuné consome cette drogue pour l’euphorie et les hallucinations que provoque se genre de produit. Cette drogue est également utilisé par des escrocs comme drogue du viol car elle posséde un effet amnésiant trés marqué. A forte dose les anticholinergiques provoque une perte de volonté et provoque des délires et psychose importante. Cette drogue n’est pas encore très répandue excepté dans certains cartiers et pays pauvre. Cette drogue à au départ un effet stimulant avec ou sans hallucination suivit d’un effet sedatif. La Belgique est un des seul pays aux monde ou le Buscopan et la Scopolamine est en vente libre. Les médicaments anticholinergique les plus puissant et les plus détourné sont ceux utilisé dans la maladie de Parkinson (Artane, Kemadrin, Akineton…) qui il y a pas 10 ans étaient encore en vente
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Anticoagulants : anti-vitamine k (previscan)….et mort aux rats

Les anti-vitamine K ont été découverts par hasard, au Canada, dans les années 1920 après stockage de luzerne (trèfle) après une récolte non fânnée correctement. Les moisissures s’étant développé sur cette luzerne avaient tué tous le bétail ayant consommé « foin », tous morts d’hémorragies intestinales massives a permis de suspecter l’effet [1]. Sa première application fut dans la compositions de la « mort-aux-rats », provoquant des hémorragies intestinales globales conduisent à la mort de l’animal.
En 1998, la première étude(1) menée par les Centres Régionaux de Pharmacovigilance (CRPV) portant sur l’évaluation des risques iatrogènes médicamenteux évitables, a mis en évidence que 13% des hospitalisations secondaires(2,3) à des effets indésirables sont liées à une hémorragie sous AVK, soit environ 17 000 hospitalisations par an, dont plus de la moitié évitables.
Parmi les effets secondaires des AVK citons la fatigue chronique, la pâleur inhabituelle, les nausées fréquentes, la perte importante d’appétit, l’amaigrissement maladif, la chute accélérée de cheveux. La prise prolongée de ces médicaments est associée à un risque accru de saignement, responsable de 4 000 décès et 17 000 hospitalisations par an.
Les autorités sanitaires s’inquiètent des dangers que pourraient représenter pour la santé publique trois anticoagulants nouvelle génération, l’Eliquis, le Pradaxa et le Xarelo. Apparus en 2008, ces médicaments prescrits pour prévenir les risques d’accident vasculaire peuvent entraîner de graves hémorragies.
Les autorités sanitaires mettent en garde contre les risques d’hémorragies entraînés par une nouvelle classe d’anticoagulants, apparus depuis 2008, le plus souvent prescrits pour prévenir les risques d’accident vasculaire cérébral (AVC).
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Les carbamates : médicaments, pesticides et neurotoxique

source :  carbamates
Les carbamates sont apparus vers la fin des années 1940 et on dispose aujourd’hui d’une cinquantaine de molécules actives qui font des carbamates des insecticides en constante progression.
Les pesticides organophosphorés et les carbamates sont extrêmement toxiques et donnent lieu à un grand nombre d’empoisonnements, surtout en milieu agricole. Ces empoisonnements se manifestent par des diarrhées, des vomissements et des crampes abdominales pouvant faire penser à une gastro-entérite ou à une intoxication alimentaire, mais la présence de myosis, d’hyper salivation, de bronchorrhée, de bradycardie et de rétention urinaire suggère une stimulation cholinergique excessive.
Les organophosphorés et les carbamates sont des antiparasitaires très utilisés, ils entrent notamment dans la composition de certains antipuces à usage vétérinaire(colliers).
La Mépronizine® est un somnifère qui était indiqué dans l’insomnie chez l’adulte. Elle contient 2 substances actives : le méprobamate (anxiolytique) et l’acéprométazine (phénothiazine) et est utilisée lorsque des benzodiazépines ne peuvent être prescrites. Elle est autorisée en France depuis 1986, et commercialisée par le laboratoire Sanofi Aventis France. Ce médicament se présente sous forme de comprimés enrobés sécables et s’administre par voie orale. A la suite d’une réévaluation du rapport bénéfice/risque de ce médicament, l’Afssaps a restreint son indication à l’insomnie occasionnelle chez l’adulte lorsque le rapport bénéfice/risque des benzodiazépines ne paraît pas favorable, a limité la durée de traitement, a déconseillé son utilisation chez le sujet âgé, et a demandé au laboratoire Sanofi-Aventis France de réduire le nombre de comprimés disponibles par boite. En accord avec l’Afssaps, une lettre d’information  a été adressée le 27 septembre 2010 aux professionnels de santé. Compte tenu de ces éléments, la Commission d’AMM a voté contre le maintien de l’AMM de la Mépronizine®, en accord avec la Commission nationale de Pharmacovigilance.
Réévaluation du bénéfice/risque du méprobamate (Equanil® 250 mg et 400 mg, comprime enrobé et Méprobamate Richard® 200 mg et 400 mg, comprimé)En 2004, l’observation d’un risque de pharmacodépendance, de syndrome de sevrage grave (effets indésirables induits par l’arrêt de consommation du produit) et d’intoxications volontaires graves a conduit à restreindre l’indication de ces spécialités….Compte tenu de ces éléments, la Commission d’AMM a voté contre le maintien de l’autorisation de mise sur le marché des spécialités Equanil 250 mg et 400 mg ®, comprimé enrobé et Méprobamate 200 mg et 400 mg Richard, comprimé. La Commission d’AMM a également voté contre le maintien de l’AMM de la spécialité Equanil injectable 400 mg/5ml indiquée en deuxième intention dans les états aigus d’anxiété ou d’agitation.
Signes de l’intoxication : Similaires à eux observés avec les insecticides organophosphorés. Ils résultent d’une accumulation d’acétylcholine réalisant le
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Armes de destruction massive chimiques, toxiques, neurotoxiques, anticholinestérase, organophosphorés, médicaments Alzheimer, pesticides

Dans ces zones rurales d’Asie, on estime à 500 000 le nombre de décès par suicide. Dans 60 % des cas, le moyen utilisé est l’absorption de pesticides. Ces empoisonnements ne sont pas bien pris en charge sur le plan médical et de 15 à 30 % des tentatives de suicide aux organophosphorés provoquent le décès.
Les Symptômes attribués à ce syndrome ont été étendus, y compris la fatigue chronique, perte de contrôle de muscle, des maux de tête, vertige et perte de reste, des problèmes de mémoire, muscle et des douleurs articulaires, dyspepsie, des problèmes de peau, manque du souffle, et même résistance à l’insuline. Des morts de Cancer du cerveau, la sclérose latérale amyotrophique (également connue sous le nom de Lou Gehrig’s Disease), la sclérose en plaques, et la fibromyalgie sont maintenant identifiées par la Défense et les services d’Affaires de Vétérans comme potentiellement connecté au service pendant la Guerre du Golfe Persique.
L’état a impliqué l’exposition aux produits chimiques toxiques comme cause de la maladie.
L’état déclare que la « preuve scientifique ne laisse aucune question que la maladie de Guerre du Golfe Persique est un état réel avec des causes réelles et des conséquences graves pour les vétérans affectés. »
Les organophosphorés (OP) utilisés comme insecticides (IOP) sont responsables d’une mortalité élevée par intoxication. Par ailleurs, les neurotoxiques organophosphorés (NOP) sont les éléments essentiels de l’arsenal chimique militaire moderne pouvant être utilisés à des fins terroristes.
Substance qui s’oppose à la destruction de l’acétylcholine par une enzyme, la cholinestérase. En augmentant le taux d’acétylcholine, un anticholinestérasique (à faibles doses) a des effets comparables à ceux de l’acétylcholine, mais plus durables. Des médicaments anticholinestérasiques sont utilisés dans le traitement de la myasthénieou en cas d’atonie intestinale grave. L’emploi d’anticholinestérasique dans la maladie d’Alzheimer est récent et repose sur l’hypothèse d’un déficit en acétylcholine dans le cerveau.
Ce document citait plusieurs recherches qui montraient des liens entre la maladie et une exposition à des pesticides et au bromure de pyridostigmine, trouvé dans les comprimés donnés aux soldats contre les gaz de combat.
LES ARMES CHIMIQUES  Les agents toxiques
Ces agents innervants agissent sur le système nerveux et perturbent les fonctions vitales de l’organisme. Obscurcissement de la vue, difficultés respiratoires, sueurs abondantes, vomissement, confusion mentale et enfin la mort, ne sont que quelques uns des effets qu’ont ces produits toxiques sur l’homme. Une simple absorption par la peau pendant une à deux minutes peut entraîner la mort. La première cible des agents innervants est le système cholinergique à la jonction neuromusculaire. Les neurotoxiques agissent en bloquant lla transmission des influx nerveux se rendant aux muscles par inhibition d’un enzyme appelée acétylcholinestérase. Cela provoque une accumulation rapide d’une substance de transmition synaptique appelée acétylcholine (neurotransmetteur) qui, normalement est décomposée par l’acétylcholinestérase quelques millisecondes après avoir été libérée. Alors, la transmission des influx nerveux ne fonctionne plus. Cela peut causer des manifestations physiques : ataxie, confusion,  perte de réflexes, problèmes d’élocution, coma et même paralysie.
On désigne sous le terme générique de neurotoxique les composés appartenant à la famille des agents organophosphorés. Ils sont dérivés des insecticides organophosphorés. Ils agissent à très faible dose en inhibant l’acétylcholinésterase, une enzyme qui intervient dans les mécanismes de la transmission nerveuse au niveau de synapses. Cela se traduit par une accumulation d’acétylcholine qui perturbe et interrompt la transmission de l’influx nerveux.
Ces agents sont tous très lipophiles et sont très rapidement absorbés par la peau, le tissu conjonctif oculaire et les muqueuses (principalement celles des voies respiratoires dans le cadre de la respiration). L’intoxication se fait donc par voie percutanée, oculaire, pulmonaire et orale.
Leur toxicité est bien plus importante que tous les autres toxiques. La dose létale du VX n’est que de 10 mg/min/m³. Par comparaison, la dose létale du chlore est de 19 000 mg/min/m³ et celle de l’Yperite de 1 500 mg/min/m³. Ils sont considérés comme des armes de destruction massive.
Dès 1937, l’Allemagne exploite les propriétés neurotoxiques d’un insecticide organophosphoré, le tabun ; puis en 1939, le sarin ; et en 1944, le soman.
ANSM (ex afssaps)
Le sarin est une substance volatile inodore et incolore contenant un agent neurotoxique appartenant à la famille des organophosphorés, des composés utilisés dans la fabrication des pesticides et de certains médicaments.
Les organophosphorés (OP) utilisés comme insecticides (IOP) sont responsables d’une mortalité élevée par intoxication. Par ailleurs, les neurotoxiques organophosphorés (NOP) sont les éléments essentiels de l’arsenal chimique militaire moderne pouvant être utilisés à des fins terroristes.
Le Zyklon B est un produit de la firme allemande Degesch, un insecticide à base d’acide cyanhydrique, breveté par le chimiste Walter Heerdt (de), ancien collaborateur de Fritz Haber.
Durant la Seconde Guerre mondiale, les nazis l’ont utilisé dans les chambres à gaz des camps d’extermination : les premiers essais homicides ont été effectués dans le bloc 11 d’Auschwitz I sur des prisonniers de guerre soviétiques1 mais la plupart des victimes du Zyklon B ont été les Juifs et Tsiganes d’Europe assassinés durant la Seconde Guerre mondiale. Ce qui était initialement un pesticide ne fut jamais utilisé comme gaz de combat, en raison de sa trop faible densité, qui entraîne sa dispersion aléatoire au moindre souffle de vent. Son utilisation comme pesticide agricole n’est pas attestée en 19352.
Le Zyklon B fut produit durant la Première Guerre mondiale par TASCH (Technischer Ausschuss für Schädlingsbekämpfung, ou Comité technique pour le contrôle des nuisibles) comme agent contre les poux,
et autres ravageurs de récoltes
En France toujours, le Zyklon B a été homologué en 1958 sous le numéro 5800139 pour la protection des semences de céréales et la protection des céréales stockées. Ce produit commercial de la compagnie « L’Éden Vert » a été interdit en 198811. Le Zyklon B est encore produit en République tchèque à Kolín sous le nom de « Uragan D2 », et vendu pour la lutte contre les insectes et les rongeurs12. Une variante commerciale, du nom de Zyklon, était encore homologuée en France jusqu’en 1997 pour la désinsectisation de locaux de stockage
France
«C’est en revanche la première fois que je vois des vidéos montrant des symptômes aussi clairs de l’utilisation d’agents neurotoxiques, de la famille des organo-phosphorés, dont font partie le sarin et le VX, complète Jean-Pascal Zanders. On remarque notamment des pupilles très contractées dans les yeux de plusieurs malades, et des mouvements convulsifs des jambes et des bras, qui font partie des signes associés à l’empoisonnement par des neurotoxiques de type organo-phosphorés
A l’origine, des chimistes planchaient sur la fabrication d‘insecticides. En 1938, ils tombèrent sur la « substance 146 », bien plus létale que le cyanure, d’une efficacité redoutable pour ébranler le système nerveux. Répondant au nom chimique d’isopropyl methyl fluorophosphate, elle fut rebaptisée « sarin », en piochant quelques lettres dans les noms de chacun des quatre chimistes qui l’inventèrent. L’un d’eux, Otto Ambros, fut condamné pour crime de guerre au procès de Nuremberg, mais libéré au bout de quatre ans d’emprisonnement. Il rejoignit les Etats-Unis, où il servit au programme de recherche d’armes chimiques. Ainsi, si l’armée allemande n’utilisa jamais de sarin pendant la seconde guerre mondiale, les Etats-Unis, la Russie et la Grande-Bretagne s’y intéressèrent de près pendant la guerre froide. Non sans en payer le prix : en 1953, un test de sarin sur un jeune chimiste se solda par sa mort.
inhibiteurs de la cholinestérase
Les médicaments anticholinestérasiques utilisés dans la maladie d’Alzheimer sont le donépézil, la galantamine, la rivastigmine. • Les signes cliniques d’une intoxication aiguë par un médicament anticholinestérasique, utilisé dans la maladie d’Alzheimer, sont une crise cholinergique. Elle associe des signes digestifs (nausées, vomissements, diarrhée, hypersialorrhée), des signes respiratoires (encombrement bronchique), des signes neurologiques (céphalées, somnolence, désorientation, sueurs, myosis), des troubles cardiovasculaires (bradycardie ou tachycardie, hypertension artérielle). Un syndrome extrapyramidal peut s’y ajouter. Ces signes sont rarement tous présents chez un même patient. Ainsi, une observation d’une enfant qui avait mâché une gélule de rivastigmine a comporté une hypotonie, un myosis et une absence de réflexes ostéotendineux. • Les signes cliniques d’une intoxication aiguë par un pesticide anticholinestérasique (organophosphoré ou carbamate) sont les mêmes. • Les pesticides organophosphorés sont souvent présents au domicile: antipuces, antipoux, produits horticoles, etc. • En pratique, devant un tableau clinique évoquant un syndrome cholinergique, il est utile de rechercher la prise d’un pesticide ou d’un médicament anticholinestérasique de la maladie d’Alzheimer.
La maladie d’Alzheimer est caractérisée par des lésions du cerveau (plaques amyloïdes et dégénérescences neurofibrillaires). Ces lésions sont accompagnées d’une diminution de l’acétylcholine. L’acétylcholine est un neurotransmetteur qui permet aux neurones de la mémoire de communiquer. Les anticholinestérasiques ont pour action d’empêcher la dégradation de cette molécule
Agitation  Confusion  Léthargie  Coma  Convulsions  Mort
Ces médicaments ne retardent pas l’entrée en établissement spécialisé des patients atteints, ces médicaments n’arrêtent pas leur dégradation. A peine ont-ils permis à certains items sur certains tests d’être un peu meilleurs pendant un bref moment, et ils peuvent entraîner des accidents vasculaires cardiaques et cérébraux graves. On est devant une machine à côté de laquelle le Mediator, ce n’est pas grand-chose même si beaucoup de gens en ont pris.
« Tous les essais cliniques ont démontré que les médicaments anti-Alzheimer n’amélioraient pas de façon significative l’état de santé des patients » « Le donépézil a un effet modeste et transitoire (quelques mois) chez environ 10 % des patients », indiquait la revue Prescrire en 2008. « L’efficacité des 3 autres médicaments n’est pas meilleure. À long terme, un essai comparatif randomisé d’une durée de 3 ans a montré que le donépézil ne retardait ni l’entrée en institution ni la perte d’autonomie chez les malades atteints d’une forme légère à modérée de la maladie d’Alzheimer », résumait la revue. »
Depuis six ans, la revue «Prescrire» alerte sur l’inefficacité et les effets secondaires, parfois mortels, des spécialités pharmaceutiques autorisées (et remboursées) contre cette maladie. En vain
Aricept 23 : Découvrez pourquoi Public Citizen et un expert dans la maladie d’Alzheimer de Johns Hopkins ont demandé à la FDA à interdire la drogue l’a récemment approuvé la maladie d’Alzheimer, l’Aricept 23, sur le marché.
Rivastigmine transdermique (Exelon) Patch : Un autre problème a surgi avec ce médicament que nous avons énumérés en tant NE PAS utiliser pour un long moment. . Il ya un nombre croissant de personnes qui ont involontairement font une overdose à l’Exelon Patch, conduisant à des symptômes de toxicité décrite dans l’article. Nous avons également discuter des moyens d’éviter ce surdosage dangereux.
galantamine (Reminyl) : Il n’existe aucune preuve que ce médicament entraîne une amélioration fonctionnelle importante ou empêche la progression de la maladie, et de nouvelles preuves indiquent qu’il pourrait accroître le risque de décès.
La FDA, basée sur les preuves actuelles, ne devrait pas approuver florbetapir pour l’évaluation des patients suspects d’avoir la maladie d’Alzheimer.
Le donépézil (Aricept ou autre)
La galantamine (Reminyl ou autre)
La rivastigmine (Exelon ou autre)
La mémantine (Ebixa ou autre)
« Soyons clairs. Toutes les études, sans exception, et tous les avis des commissions officielles américaines ou françaises concluent à l’absence de tout effet positif autre que ponctuel et transitoire, sur l’évolution de l’Alzheimer. »
Les traitements médicamenteux de la maladie d’Alzheimer sont inefficaces Ces traitements ne doivent pas seulement être déremboursés ou remboursés à 15 %, ils doivent être simplement retirés du marché.
Les médicaments de la maladie d’Alzheimer disponibles en 2014 ont une efficacité minime et transitoire. Ils sont peu maniables en raison des effets indésirables disproportionnés et exposent à de nombreuses interactions. Aucun de ces médicaments n’a d’efficacité démontrée pour ralentir l’évolution vers la dépendance et ils exposent à des effets indésirables graves, parfois mortels
(Natural News) Un éminent chercheur au National Institutes of Health (NIH) national a été inculpé lundi avec violation criminelle des lois de conflits d’intérêts fédéraux en omettant de divulguer des liens financiers avec géant pharmaceutique Pfizer, selon l’accusation.
Pearson « Trey » Sunderland III, ancien chef de la Direction de la psychiatrie gériatrique du NIH, a été accusé d’un chef de méfait pour avoir accepté 285.000 dollars en frais de consultation non divulgués de Pfizer.
Sunderland – qui risque jusqu’à un an de prison et de 100.000 dollars d’amende – a renoncé à la procédure de mise en accusation devant un grand jury, ce qui indique qu’il peut consentir à une entente sur le plaidoyer.

Les procureurs ont inculpé Sunderland de ne pas avoir la liste des paiements de Pfizer, qui ont été faites entre 1997 et 2004. Au cours des études NIH avec Pfizer et une autre société en 1998 pour trouver des indicateurs de la maladie d’Alzheimer dans le gouvernement afourni des échantillons de liquide céphalo-rachidien, Sunderland auraitdécidé d’accepter 25.000 dollars par an en frais de consultation, ainsi que des frais 2500 $ pour assister à des réunions d’une journée avec l’entreprise.
Selon le document d’inculpation, Sunderland a fait un arrangement similaire à recevoir un montant additionnel de $ 25.000 par an à partir de Pfizer au cours d’une autre étude de deux «biomarqueurs» supposées identifier la maladie d’Alzheimer chez les patients.
Bien que l’avocat Robert F. Muse de Sunderland a dit qu’il n’avait pas de commentaire sur l’affaire, il avait déjà dit Sunderland n’a pas tenté de dissimuler son travail à l’extérieur, et il a un certain nombre d’autres chercheurs du NIH a vu formes d’information financière comme une «nuisance bureaucratique».
Nouvelles de la prétendue absence de divulgation de Sunderland a déclenché une sonde de manquements à l’éthique par des chercheurs du NIH . Enquêteurs du Congrès ont découvert 44 chercheurs du NIH qui avaient accepté de l’argent non divulgué de sociétés pharmaceutiques et de biotechnologie.
Dernier Août – un an après finances latentes de Sunderland ont été découverts – le NIH a adopté de nouvelles réglementations interdisant employés de travailler pour ou détenir des actions dans des sociétés pharmaceutiques ou de biotechnologie.
Selon Consumer Health défenseur Mike Adams, auteur de  » Take Back Your Power de la Santé, «les conflits d’intérêt, comme Sunderland de sont monnaie courante dans les agences gouvernementales, telles que la FDA, où les décideurs et les experts – en particulier ceux chargés de l’approbation des thérapies médicamenteuses – ont souvent tenus secrets financiers conflits.
« De services de réglementation comme la FDA aux organismes de recherche comme le NIH, les compagnies pharmaceutiques ont utilisé la corruption pour acheter l’influence dont ils ont besoin pour maximiser les profits.
«La poursuite d’un chercheur du NIH n’est que la pointe de l’iceberg», at-il dit.
Sunderland a invoqué son cinquième amendement droit la protection contre l’auto-incrimination, quand il a été appelé à témoigner devant unsous-comité de la Chambre en Juin. Sa première audition sur la nouvelle charge est prévue pour le vendredi8 décembre aux Etats-Unis Cour de District de Baltimore.
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Chimiothérapie, anticancers, cytotoxique….

UN DOCUMENTAIRE D’INTRODUCTION  INCONTOURNABLE SUR LE CANCER

extraits :

« on estime que d’ici 2020, aux USA, 50 % des cancers seront induits par les médicaments ou les radiations médicales, la médecine devenant ainsi, bientôt, la principale cause de cancer » docteur ben Johnson

« Ce n’est pas le cancer, qui fait vraiment mal aux gens, statistiquement ; 42 à 46 % des patients qui ont un cancer meurent de cachexie,…, ils perdent, essentiellement toute leur masse corporelle, le reste, entre 54 et 58 % meurent des traitements. En d’autres termes, personne ne meurt du cancer. » docteur rashid Buttar

« 97 % des personnes qui subissent une chimiothérapie sont mortes, dans les cinq ans, cela a été publié en 2004 dans le journal of oncologie…..C’est tout a fait vrai encore aujourd’hui, depuis, cela n’a pu qu’empirer »

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Le terminateur de chaîne ADN cytotoxique AZT fut mis au point il y a trente ans pour détruire des cellules humaines par la chimiothérapie. A cause de sa toxicité prévue, une chimiothérapie n’est jamais administrée que pendant des durées très limitées, c’est à dire des semaines ou des mois, mais l’AZT est à présent prescrit, malgré sa toxicité notoire, pour une durée indéterminée à des séropositifs sains (Nussbaum, 1990 ; Volberding et al., 1990).
Les balbutiements de la chimiothérapie moderne remontent à la découverte de l’efficacité des tristement célèbres gaz moutarde sur les cancers. En 1942, les pharmacologistes Louis Goodman Alfred Gilman, examinant le potentiel thérapeutique de certaines toxines développées par l’industrie militaire, observèrent lors d’autopsies de soldats exposés au gaz moutarde soufré (sulfure de 2,2′-dichlorodiéthyle), une importante hypoplasie lymphoïde associée à une myélosuppression (régression du système lymphatiqueet du nombre de globules sanguins, causant notamment une dépression immunitaire). Ils supposèrent que l’action mesurée d’un produit similaire à cet agent soufré pourrait causer une régression de tumeurs lymphatiques.
Les médicaments cytotoxiques inhibent ou empêchent le bon fonctionnement des cellules. On les utilise surtout pour traiter le cancer, souvent dans le cadre d’une chimiothérapie. Dernièrement, leur utilisation s’est étendue au traitement de certaines maladies de la peau comme le psoriasis, de l’arthrite rhumatoïde, de l’arthrite rhumatoïde juvénile, de même que des problèmes musculaires résistant aux stéroïdes. Les médicaments cytotoxiques les plus connus sont les antinéoplasiques. Le terme antinéoplasique est d’ailleurs parfois utilisé au lieu de médicament cytotoxique.
Selon les constatations de l’étude, en fait, la chimiothérapie ne traite ni ne guérit le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses, les rendant beaucoup plus difficiles à éliminer après une chimiothérapie. Cela présente une fois pour toutes la preuve irréfutable de la tromperie de l’industrie conventionnelle du cancer. Non seulement la chimiothérapie, qui est le menu unique de traitement du cancer aujourd’hui, apparaît selon l’étude un fiasco total, mais elle agit au détriment du malade cancéreux. Cette choquante découverte publiée dans le journal Nature Medicine, et qui a été soigneusement ignorée par la communauté scientifique dominante, éclaire en détail la manière dont la chimiothérapie oblige les cellules saines à libérer une protéine qui alimente les cellules cancéreuses, les faisant prospérer.
« Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anti-cancéreux. »- Professeur G. Mathé, « L’Express » – 4/10/85. « La stratégie furieuse que la médecine classique applique dans le traitement du cancer ou quand il y a suspicion de cancer, torture, mutile et tue de loin beaucoup plus de personnes que ne le ferait l’absence de traitement. » Pr. Dr . J. HACKETAL (« Keine Angst vor Krebs »).
Le corps médical est sous la coupe des « grands patrons » qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d’une façon ou d’une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie.
un article américain rapporte que les 71 dernières molécules anti cancéreuses (Tumeurs solides réfracraires et/ou métastatiques et/ou avancées apportaient en moyenne une survie augmentée de 2,1 mois) : LA
Une sagesse populaire dit «la vérité c’est comme l’huile elle vient toujours au-dessus». Cela fait environ  4 décennies que la médecine conventionnelle nous vend l’idée que la chimiothérapie est l’arme fatale contre les cancers , aujourd’hui la vérité émerge de plus en plus des décombres de l’ignorance dans laquelle l’orthodoxie médicale veut nous enfermer: même les professionnels de la santé ne croient plus à son efficacité. Pire ,ils estiment qu’elle est dangereuse, une chaine d’information libanaise Al Manar vient de publier un rapport montrant que même les médecins ne croient pas à la chimiothérapie. Et pourtant pendant 35 ans  environ  l’industrie pharmaceutique nous sert le même plat sans cesse réchauffé .Et nous , les « moutons de panurge » suivent toujours
La chimiothérapie anti-cancer peut endommager des cellules saines et les pousser à produire une protéine qui alimente la tumeur et entraîne une résistance au traitement, selon une étude qui vient d’être publiée.
échec flagran des chimiothérapies, toujours niés par la plupart des cancérologues. cancers métastasé du sein, de la prostate, du poumon et du colon
Eviter la chimiothérapie auguemente les chances de recouvrer la santé La vérité très indésirable sur la chimiothérapie
Je ne suis pas étonné d’entendre dire que la plupart des oncologues ne laisseraient pas des membres de leur famille suivre ces traitements … « Les cancers les plus fréquents sont aussi résistants au traitement aujourd’hui qu’il y a 40 ou 50 ans. » : l’omerta médicale
« Malgré la large utilisation des chimiothérapies, la mortalité par cancer du sein n’a pas changé dans les 70 dernières années »
le nombre de cancers pour lesquels la prolongation de la vie grâce à la chimiothérapie a été prouvée par des essais cliniques randomisés est très faible. « Le traitement du cancer conventionnel et tellement toxique et déshumanisant que je le crains beaucoup plus que je ne crains la mort par cancer. Nous savons que la thérapie conventionnelle ne fonctionne pas, si elle fonctionnait, vous n’auriez pas a craindre le cancer, pas plus que vous craignez une pneumonie. Or l’absence totale de certitude quant à l’issue d’un traitement conventionnel qui crie presque plus de liberté de choix dans le domaine de la thérapie du cancer. Pourtant, la plupart des thérapies alternatives, indépendamment des avantages potentiels ou avérés, sont mis hors la loi, qui oblige les patients à se soumettre à des échecs que nous connaissons ne fonctionne pas, parce qu’il n’y a pas d’autre choix. »   Ralph W. Moss, Ph.D
Voici les faits. En 1942, le Memorial Sloan-Kettering Cancer Centre tranquillement commencé à traiter le cancer du sein avec ces dérivés du gaz moutarde. Personne n’a été guéri. Essais de chimiothérapie ont également été menées à Yale vers 1943 où 160 patients ont été traités. Encore une fois, personne ne fut guéri. Selon le Dr John Diamond, MD, Une étude de plus de 10.000 patients montre clairement que la chimio est supposée forte expérience avec la maladie de Hodgkin (lymphome) est en fait un mensonge. Les patients qui ont subi une chimiothérapie étaient 14 fois plus susceptibles de développer une leucémie et 6 fois plus susceptibles de développer des cancers des os, des articulations et des tissus mous que les patients qui n’ont pas subi une chimiothérapie.  » Le Dr Glenn Warner, décédé en 2000, était l’un des spécialistes les plus qualifiés du cancer aux États-Unis. . Il a utilisé des traitements alternatifs sur ses patients atteints de cancer avec un grand succès. Sur le traitement du cancer dans ce pays, il a déclaré: Nous avons une industrie de plusieurs milliards de dollars qui tue des gens, à droite et à gauche, juste pour le gain financier. . Leur idée de la recherche est de voir si deux doses de ce poison est mieux que trois doses de ce poison. CHIMIOTHÉRAPIE : Des taux de réussite autour de… 2,2 % !
En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu’en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux.
La vérité sur la chmiothérapie au moins 80 pour cent de la chimiothérapie administrée dans le monde est sans valeur
« (…) beaucoup d’oncologistes prennent pour évidence que la thérapie prolonge la survie, une opinion qui est basée sur une erreur et qui n’est soutenue par aucune étude clinique.
« La chimiothérapie ne fait pas disparaître le cancer du sein, du côlon ou du poumon. Cela est prouvé depuis plus d’une décennie et pourtant les docteurs utilisent toujours la chimiothérapie pour traiter ces tumeurs. »
 » l’institution biomédico-pharmaceutique qui était censée sauver la vie humaine sera devenue le meilleur moyen de la tuer. » » l’institution biomédico-pharmaceutique qui était censée sauver la vie humaine sera devenue le meilleur moyen de la tuer. »
De tous les essais cliniques financés par l’industrie pharmaceutique, moins de 6% sont publiés, et sur ces 6%, 75% arrivent à des conclusions favorables pour les médicaments étudiés.
En quelques mois, trois informations majeures sont venues jeter le discrédit sur toute la filière pharmaceutique – et cancérologique en particulier : 1/ La plupart des études scientifiques portant sur le cancer… sont bidons ! 2/ L’Université de Harvard impliquée dans une fraude scientifique 3/ Des médicaments contre le cancer… qui favorisent le cancer !
En d’autres termes, la chimiothérapie, chirurgie et la radiothérapie tuent les cellules cancéreuses, mais ils doivent être utilisés dans de très faibles « doses », car ils ne ciblent pas les cellules cancéreuses. Les doses sont si faibles, et les dommages causés si haut, que les traitements contre le cancer orthodoxes ne peuvent pas guérir le cancer (qui s’est propagé) sans tuer le premier patient!
La catastrophe impliquant une chimiothérapie toxique dans le traitement du cancer, La chimiothérapie toxique, à savoir, fait très mal en ce qui concerne les coûts, la rentabilité, résultats à long terme et l’utilité dans les premiers stades du traitement préventif. Il n’est pas rare de rencontrer des factures énormes pour le traitement: $ 200,000 – $ 600,000 pour le cancer du sein (Moss), 84 000 $ (cancer de l’ovaire, Orlando), 220,000 $ pour le cancer du sein (Boston), 325.000 marks allemands pour le cancer du sein (Heidelberg). « 
la chimiothérapie pourraient endommager des cellules dites saines et les pousser à produire une protéine nommée WTN qui alimente la tumeur. Ce phénomène favoriserait donc les risques de rechute et de prolifération des métastases.
« Pour comprendre l’hypocrisie totale de la chimiothérapie, considérer les points suivants: Le Centre cancer de McGill  au Canada, l’un des centres les plus importants et les plus prestigieux de traitement du cancer dans le monde, a fait une étude d’oncologues afin de déterminer comment ils répondrait à un diagnostic de cancer. Sur le questionnaire confidentiel, 58 des 64 médecins ont dit que tous les programmes de chimiothérapie étaient inacceptables pour eux et leurs membres de la famille. La raison impérieuse de cette décision était que les médicaments sont inefficaces et ont un degré inacceptable de toxicité. Ce sont les mêmes médecins qui vous diront que leurs traitements de chimiothérapie va diminuer votre tumeur et prolonger votre vie! Il ya trente ans, j’ai travaillé avec un radiologue qui m’a dit ceci: «. Si je reçois le cancer, je vais au Mexique » Donc, si vous obtenez le cancer, ne pas appeler votre médecin, appelez votre agent de voyages. Il existe des traitements alternatifs disponibles, mais vous devrez exécuter toute la gamme des chimiothérapeutes outragés, radiologues, chirurgiens et d’en trouver un. Ils se serviront de cajoleries, les insultes, la
Voulez-vous dire que les oncologues médicaux en Australie sont simplement trier des escrocs de marketing ou quoi ?
En 1989, Abel Ulrich, PhD, un biostatisticien allemand, a écrit une monographie intitulée « Chimiothérapie de Cancer épithélial avancé ». Elle a été plus tard éditée sous une forme plus courte dans un journal médical. Abel a présenté une analyse complète des épreuves cliniques et des publications représentant plus de 3.000 articles examinant la valeur de la chimiothérapie cytotoxique sur le cancer épithélial avancé. Le cancer épithélial est le type de cancer dont nous sommes le plus informé, résultant de l’épithélium trouvé dans la doublure des organes de corps tels que le sein, la prostate, le poumon, l’estomac, et les intestins. De ces emplacements, le cancer habituellement infiltre le tissu adjacent et métastase aux os, au foie, au poumon, ou au cerveau. Avec son étude approfondie, Abel conclu qu’il n’y a aucune évidence directe que la chimiothérapie prolonge la survie des patients présentant le carcinome avancé ; dans le cancer de poumon et le cancer ovarien peut-être, l’avantage thérapeutique est seulement léger. Selon Abel, « (…) beaucoup d’oncologistes prennent pour évidence que la thérapie prolonge la survie, une opinion qui est basée sur une erreur et qui n’est soutenue par aucune étude clinique. » Une décennie après l’examen approfondi de Abel sur la chimiothérapie, il semble qu’il n’y ait aucune diminution de son utilisation pour le carcinome avancé. Malheureusement, aucune étude complémentaire telle que celle du Dr. Abel n’existe pour indiquer s’il y a eu une amélioration des statistiques de survie au cancer depuis 1989. En fait, la recherche devrait être conduite pour déterminer si la chimiothérapie elle-même n’est pas responsable des cancers secondaires, plutôt que la progression de la maladie originelle. Nous continuons à nous interroger pourquoi des traitements alternatifs du cancer, pourtant scientifiquement validés, ne sont pas employés.
Le fait est que, selon les statistiques officielles elles-mêmes, les patients traités par chimiothérapie, opiacés ou radiothérapie décèdent, dans 98% des cas, dans les sept années suivant le traitement… Et 95% d’entre eux dans les cinq années suivant le traitement. Qu’avec de telles données on parle de succès en oncologie, cela laisse songeur
Les conclusions des essais honnêtes ne sont pas plus sûres que celles des études traditionnelles. Beaucoup des grands essais sont faussés par les intérêts financiers des firmes qui s’en servent pour forger « l’état actuel des connaissances » par les congrès, les revues, les journalistes qu’ils soutiennent. Les dérives suscitées par des intérêts financiers considérables aboutissent à une escroquerie pseudo scientifique qui se veut hégémonique
Vous voulez la preuve ? Saviez-vous que les oncologues de 9 sur 10 refuseraient chimiothérapie s’ils avaient le cancer ? C’est à 91 % — un pourcentage énorme qui brille clairement une lumière sur la vérité : chimiothérapie tue. Oncologues classiques sont permettant pas seulement cela se produise, mais ils sont aussi intimidation de nombreux patients en chimiothérapie et la chirurgie juste après leur diagnostic.
Pourquoi ce grand pourcentage des oncologues – ceux qui raconte autant des patients à obtenir une chimiothérapie – refuseraient de le faire eux-mêmes ? Parce qu’ils savent, qu’elle n’est pas seulement inefficace, mais extrêmement toxique. Peu importe, 75 % des patients atteints de cancer sont dirigés de recevoir une chimiothérapie. Pas encore assez choqué ? Un examen rigoureux de la chimiothérapie a révélé qu’il échoue pour 98% des personnes. Et lorsque la chimiothérapie a été testée contre l’absence de traitement, il n’y a pas de traitement qui a prouvé une meilleure option. De plus, c’est seulement deux à quatre pour cent des cancers répondent bien à la chimiothérapie.
Dénoncer la fraude et la mythologie des traitements conventionnels du cancer le traitement du cancer est une activité importante en Amérique – en fait, c’est une entreprise de 200 milliards de dollars par an. Pourtant, 98 pour cent des traitements conventionnels du cancer, non seulement échouent lamentablement, mais sont également presque garanti pour rendre les patients plus malades du cancer. Ce qui est pire: Les pouvoirs sont la suppression remèdes contre le cancer naturelles qui pourraient aider des dizaines de milliers de personnes se rétablir et vivre sans cancer avec peu ou pas de dépendance à la drogue, la chirurgie et la chimiothérapie. Le traitement du cancer aux États-Unis est l’un des plus éhonté des dissimulations dans l’histoire médicale. Assez, c’est assez! Vous méritez de savoir la vérité sur la criminalité des oncologues et sur les dangers de la chimiothérapie, les traitements conventionnels du cancer et le cancer « affaires ».
Des chercheurs américains ont trouvé une explication à l’échec de certains traitements anti-cancéreux. Ils ont découvert que la chimiothérapie peut endommager certaines cellules saines, en les poussant à produire une protéine qui entraîne une résistance au traitement
Un des effets secondaires de la chimiothérapie est, ironiquement, le cancer. Les médecins de cancer ne disent pas grand-chose, mais il est imprimé directement sur ​​les étiquettes d’avertissement de médicaments de chimiothérapie (en petits caractères, bien sûr). Si vous allez dans une clinique de traitement du cancer avec un type de cancer, et vous vous permettez d’être injecté avec des produits chimiques chimiothérapie, vous aurez souvent développer un deuxième type de cancer par la suite. Votre oncologue prétendent souvent avoir traité avec succès votre premier cancer, même pendant que vous développez une deuxième ou troisième cancer causés directement par la chimiothérapie utilisée pour traiter le cancer d’origine.
« La stratégie furieuse que la médecine classique applique dans le traitement du cancer ou quand il y a suspicion de cancer, torture,mutile et tue de loin beaucoup plus de personnes que ne le ferait l’absence de traitement. »
témoignage
Une équipe de scientifiques cherchant la raison de la résistance des cellules cancéreuses est tombée par hasard sur une bien plus importante découverte. Pendant leur recherche, l’équipe a découvert que la chimiothérapie endommage en fait gravement les cellules saines et les oblige par conséquent à libérer une protéine qui encourage et alimente la croissance de la tumeur. De plus, elle rend même la tumeur fortement résistante à un futur traitement.
« la palme du rapport inéfficacité/prix revient incontestablement au folotyn d’Allos dans le traitement des lymphome T périphérique, qui coûte 30 000 dollars par mois pour zéro rallongement de l’espérance de vie » « 
ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée
Nicole Delépine :A force de multiplier les dépistages de tous types, nous allons tous devenir des survivants du cancer ! Pendant des décennies, il a été affirmé péremptoirement et sans preuve scientifique que plus le diagnostic d’un « cancer » était précoce plus on avait de chances d’en guérir. Cet argument était peut être vrai dans les années 60 lorsque le traitement se résumait à la chirurgie et qu’on ne guérissait guère plus de 30% de malades mais il ne l’est pas aujourd’hui. Le dépistage organisé a transformé des monceaux de gens normaux, chez lesquels on a trouvé quelques cellules malignes, en cancéreux. Ils ont subi examens complémentaires, opérations et traitements médicaux (chimiothérapie) et/ou radiothérapie et ont été ensuite déclarés « guéris ». Cela a permis de faire croire à une épidémie galopante du cancer et en même temps aux progrès rapides de la médecine puisque le taux de guérison des cancers augmentait également très vite (on guérit facilement les cancers qui n’évoluent pas). Beau doublé !
C’est en fait en début d’année 2014 que le pot au rose a été découvert (ou révélé, comme on voudra) par les deux plus grandes revues rapportant les exploits des scientifiques, je veux parler de Nature et Science.Ils ont dit la même chose, nos prestigieux Directeurs et Editeurs en chef : une très forte proportion des découvertes scientifiques [surtout dans les sciences médicales] n’est pas « reproductibles », ce qui veut dire dans leur jargon que les résultats publiés sont faux ou biaisés, ou inventés ou inutilisables et donc ne servent à rien. Gaspillage immonde des fonds publics puisqu’on ne parle là que de recherches académiques (et pas commerciales) financées par les impôts. Ce n’est pas très étonnant quand on voit œuvrer les « commerciaux » et ceux œuvrant à leurs soldes. Ce qui a étonné nos Directeurs c’est le chiffre derrière l’aimable notion de proportion. Dans certains domaines, par exemple la recherche de médicaments anticancers ou la médecine expérimentale, on s’approche de 90% de non-reproductibilité
Deux médicaments de chimiothérapie couramment utilisés pour le traitement des cancers  favorisent le développement des tumeurs cancéreuses. Ces deux médicaments sont le 5-fluorouracile et la gemcitabine utilisés dans le traitement des cancers du côlon, du sein et du pancréas. Plus vous prenez de ces médicaments, plus votre tumeur est irriguée par les vaisseaux sanguins. Bien nourrie, elle grossit plus rapidement. Tout ceci est écrit noir sur blanc sur le site de l’Inserm. Au lieu de supprimer un médicament, ils préfèrent en donner un deuxième pour compenser les effets négatifs du premier. Ou « comment fournir de nouveaux revenus à l’industrie pharmaceutique ».
Pour ceux qui ne comprennent pas l’anglais, il dit que les médecins achètent les chimiothérapies aux compagnies pharmaceutiques et ensuite, les revendent ; en faisant un profit bien sûr. C’est parfaitement légal. Ce sont les seuls médicaments pour lesquels ils ont le droit de faire ça. Pour tous les autres, ils doivent se contenter d’invitations à des congrès, ou autres formes de rémunérations indirectes ou cachées. Mais pour les chimiothérapies, ils gagnent de l’argent directement. Et vu les prix, ça doit leur en faire gagner énormément.
Résultats: La contribution globale de la chimiothérapie cytotoxique curatif et adjuvant à la survie à 5 ans chez les adultes a été estimée à 2,3% en Australie et 2,1% aux Etats-Unis. Conclusion : Comme le taux de survie relative à cinq ans pour le cancer en Australie est maintenant plus de 60%, il est clair que la chimiothérapie cytotoxique ne fait qu’une contribution mineure à la survie au cancer. Pour justifier la poursuite du financement et la disponibilité des médicaments utilisés en chimiothérapie cytotoxique, une évaluation rigoureuse du rapport coût-efficacité et l’impact sur la qualité de la vie se impose d’urgence.
la chimiothérapie répand le cancer dans tout le corps
les chimiothérapies provoquent des cancers
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neurotoxiques : mercure dentaire et métaux lourds (L’étain – l’aluminium – l’arsenic – le plomb – le cadmium – le nickel – le fluor…)

infos médicaments, fluor et maladies induites
Lors d’une première étude, en 2006, ces mêmes chercheurs avaient identifié cinq produits chimiques susceptibles d’interférer avec le développement du cerveau. La nouvelle étude rafraîchit les données concernant ces cinq substances et en ajoute six autres: le manganèse, le fluorure, le chlorpyrifos et le DDT (des pesticides), le tétrachloroéthène (un solvant) et l’éther diphénylique polybromé (un produit ignifuge).
Brevets sur le fluorure raticides et Insecticides
« Fluor a joué un rôle significatif dans la lutte contre les insectes depuis environ 1896 quand le fluorure de sodium et des fluorures de fer différents ont été brevetés en Angleterre comme insecticides. Fluorure de sodium a été utilisé aux États-Unis pour le contrôle de cafard avant 1900 et a été introduit en 1915 pour le contrôle des poux des volailles. Cependant, l’utilisation d’insecticides de fluor n’est pas devenu générale jusqu’à la 1930´s lorsque les inconvénients des résidus arsenical sur les cultures vivrières sont apparents et les composés inorganiques du fluor ont été présentés comme des substituts plus sûrs. Une investigation systématique des organofluorés insecticides a commencé environ 1935 dans l’i. G. Farbenindustrie et les fluoroalcools et fluorophosphates (phosphorofluoridates) ont été intensivement étudiés en grande partie grâce à la recherche de Schrader (1952). Pendant la seconde guerre mondiale, fluoro-DDT ou « Gix » a été utilisé pour lutter contre les insectes d’importance médicale. Plus récemment, Fluoroacétamide et analogues ont été utilisés comme insecticides systémiques et une grande variété d’autres composés organiques fluorés ont montré une activité insecticide. Fluorure de sulfuryle a récemment été commercialisé comme fumigant pour ménages et structurelles parasites…
LE FL UOR : CET AM I QUI VOUS VEUT DU MAL
«  La  première  expérience  de  l’eau  potable  fluorée  sur  terre  a  été  trouvée  dans  les  camps  de   concentra tio n et les pris ons  Nazis de l’Allemagne du 3 ème  Reich.  La Gestapo se préoccupait  peu  de  l’effet  bénéfique  supposé  du  fluor  sur  les   dents  des  enfants.    Leur  intérêt  pour  l’eau   fluorée   était   de   stériliser   les   humains   et   forcer   les   personnes,   dans   leurs   camps   de    concentration, à la soumission docile  par une médication de masse. (1) Les chimistes allemands ont établ i un plan très ingénieux et de  grande envergure de contrôle  des  masses,  lequel  a  été  soumis  et  adopté  par   l’Etat-major  allemand.    Ce  plan  était  de   contrôler les populations dans n’importe quel s ecteur donné par la mé dication insidieuse de  masse dans les approvisionnements d’eau potable.   Par cette méthode ils pouvaient contrôler  les  habitants  de  secteurs  entie rs,  réduisant  la  population  par  un  médicament  dans  l’eau  qui   produisait la stérilité chez les femmes, et ainsi  de suite.  Dans ce plan  de contrôle des masses,  le fluorure de sodium a occupé une place au premier rang
La revue médicale The Lancet révèle enfin que le fluor est un neurotoxique
Handicaps du développement neurologique, y compris l’autisme ,  trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité, dyslexie et autres troubles cognitifs affectent des millions d’enfants à travers le monde et certains diagnostics semblent augmenter en fréquence. Les produits chimiques industriels qui endommagent le cerveau en développement sont parmi les causes connues de cette augmentation de la prévalence. En 2006, nous avons fait un examen systématique et identifié cinq produits chimiques industriels neurotoxiques :  le plomb, le méthylmercure, les polychlorobiphényles, l’arsenic et le toluène.
Fluorocarbones (PFC) / téflon
Le PFOA et SPFO ont démontré être extrêmement persistants, tant dans l’environnement et dans le tissu humain. Une étude récente a lié à ces produits chimiques à de graves dommages au système immunitaire chez les enfants (Grandjean et al., 2012). Mais le PFOA et SPFO n’est que deux d’une famille de composés fluorés appelé PFC, qui à leur tour font partie de la famille de fluorocarbone. Certains fabricants d’hydrofuges appliqués au pays affirment que leurs produits fluorocarbonés étant APFO ou SPFO libre, qu’ils sont sans risque. Est-ce vrai ? Les questions et les réponses suivantes devraient vous aider à faire votre choix.
Aluminium et Alzheimer
Ainsi les analyses de laboratoire ne révèlent qu’une information approximative, très loin de la réalité vécue par le malade qui est voué à être diagnostiqué de « malade psychique ».
Tous les autres métaux lourds peuvent avoir un rôle dans l’autisme et les T.E.D. de l’enfant, de l’adolescent et aussi dans les pathologies de l’adulte (dépression, fibromyalgie, etc.).
à écouter !
« Il est tout à fait inacceptable à mes yeux de continuer à insérer une substance aussi potentiellement toxique dans la bouche des citoyens alors qu’il existe des alternatives plus sûres »
Les plombages seraient dangereux pour la santé, et plus particulièrement le mercure utilisé pour les plombages. Un scandale de plus avec à la clé, des « ententes », du lobbyisme, des magouilles, etc….
Fibromyalgie … Non aux métaux lourds ! Plus grave que celui de l’amiante ou du médiator car 1 personne sur 3 est touchée!
Groupe d’Entraide des Intoxiqués au Mercure
Le MERCURE (Hg) est un métal trace dont la toxicité est connue et redoutable : c’est un neurotoxique, un reprotoxique, un immunotoxique, un génotoxique
victan (benzodiazépine), haldol (neuroleptique), antibiotique fluoroquinolone, médiator (benfluorex), lariam (antipaludéen, méfloquine), droleptan (neuroleptique), dipiperon (neuroleptique), rohypnol (benzodiazépine), prozac (fluoxétine)…
où se cache-t-il ?
Le fluor est un poison. Il n’a pas sa place dans le métabolisme humain, animal ou végétal. Il détruit les os et les dents, et fait des ravages dans toutes les structures du corps. Le fluor est l’un des éléments les plus répandus dans les remèdes pharmaceutiques.
La médecine moderne à base de médicaments compte sur le fluor. Les premiers symptômes d’intoxication ne sont en général pas reconnus, car ils sont ressentis communément. Il peut s’agir d’une salivation excessive, de nausées, vomissements, diarrhée et douleurs abdominales. On doit se demander combien de gens pensent avoir la grippe alors qu’ils souffrent en réalité d’un empoisonnement au fluor.
Ces symptômes sont insidieux, car ils peuvent indiquer le début de graves troubles métaboliques se terminant en maladies endocriniennes, du genre : hypocalcémie, hypomagnésémie [manque de magnésium, ndt], hyperkaliémie, hypoglycémie. Ces états peuvent avoir des répercussions dans tout l’organisme sous forme de troubles chroniques. Les déséquilibres subcliniques de tous ces éléments essentiels – calcium, magnésium, potassium et sucre – peuvent engendrer des dommages durables et permanents.
L’empoisonnement au fluor peut aussi entraîner des dommages neurologiques, dont des maux de tête, des tremblements, des spasmes, des contractions tétaniques, des réflexes hyperviolents, des convulsions et une faiblesse musculaire. En fin de compte, il provoque des troubles tératogènes : des malformations congénitales de la pire espèce.
En fait, c’est le fluor qui rend les dioxines si horribles. (Pour plus d’informations à propos de la dioxine en Zunie, avec une galerie de photos montrant les déformations que l’agent orange, son incarnation, a déchaîné au Viêt-nam, et ses effets sur les enfants en Angleterre, voyez ici.
L’implication cardio-vasculaire peut provoquer l’accentuation d’anomalies du rythme cardiaque pouvant entraîner la mort subite, des arythmies, un état de choc et l’arrêt cardiaque.
De nombreux médicaments ordinaires et infâmes contiennent du fluor : le Prozac, premier inhibiteur sélectif du recaptage de la sérotonine ; le Flonase, un décongestionnant ; le Lipitor et le Baycol, des réducteurs de cholestérol ; le Diflucan, une spécialité antifongique ; le Cipro, un antibiotique ; le Prevacid et le Propulsid, des antiacides… et ainsi de suite. La liste est longue.
L’ingestion d’un médicament contenant du fluor est chose risquée. Il se peut que vous pensez que des mises en garde particulières sont placées sur les médicaments préparés avec du fluor, mais rien ne l’indique.
Pour vous aider à vous protéger, voici la liste de la plupart des médicaments à base de fluor, classés en fonction de leur usage typique. La liste fournit les noms génériques. Laissez le pointeur planer un instant sur les termes soulignés précédés d’un point pour connaître les noms sous lesquels le médicament est vendu. Si le médicament a été retiré du marché, l’année de retrait est entre parenthèses.
Anesthésiques – Desflurane – Droperidol – Enflurane – Flumazenil – Halophane – Isoflurane – Methoxyflurane – Midazolam – SevofluraneAntiacides – Lansoprazole – Cisapride (2000)Anti-anxiété – Flurazapam – Halazepam – HydroflumethiazideAntibiotiques (Fluoroquinolones) – Ciprofloxacin – Penetrex – Flucloxacillin – Gatifloxacin – Gemifloxacin mesylate – Grepafloxacin HCI – Levofloxacin – Linezolid – Lomefloxacin – Moxifloxacin HCl – Norfloxacin – Sparfloxacin – Temafloxacin (1992) – Trovafloxacin mesylate Antidépresseurs – Citalopram – Escitalopram – Prozac – Luvox – Paroxetine – ProgabideAntifongiques – Fluconazole – Flucytosine/VoriconazoleAntihistaminiques – Astemizole – Levocabastine (1999)Hypolipidémiant (abaisseurs du Cholestérol) – Atorvastatin – Cerivastatin sodium (2003) – Ezetimibe – Fluvastatin sodiumAntimalarial – Halofantrine – Mefloquine Antimétabolites (Chimothérapie) – Aprepitant – Fluorouracil Coupe-faim – Dexfenfluramine (1997) – Fenfluramine HCl (1997) – Fenfluramine/Phentermine(1997) Antipsychotiques – Fluphenazine HCI – Haloperidol – Trifluoperazine HCIPolyarthrite rhumatoïde – Celecoxib – Diflunisal – Flurbiprofen – Leflunomide – SulindacStéroïdes – Amcinonide – Betamethosone diproprionate – Clobetasol – Clocortolone – Dexamethasone – Diflorasone – Dutasteride – Flumethasone Pivalate – Flunisolide – Fluocinolone Acetonide – Fluocinonide – Fluorometholone – Fluticasone propionate – Flurandrenolide – Hydroflumethiazide
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vaccins, neurotoxiques, métaux lourds : aluminium , mercure…

une liste de supers liens de vraies informations non biaisées par le crime médical organisé
Politiques, médias et associations sont focalisés depuis plusieurs mois sur l’aluminium vaccinal et notamment la myofasciite à macrophages qui peut se manifester plus de dix ans après la dernière vaccination. Cet adjuvant présent dans la majorité des vaccins n’est malheureusement pas que neurotoxique. Tumeurs et cancers sont également régulièrement observées chez l’animal – parfois même plusieurs années après la vaccination – mais aussi chez l’homme.
une autre étude sur les mécanismes toxicologiques de l’aluminium vaccinal chez les enfants et le lien avec des maladies auto-immunes.
Les sels d’aluminium sont neurotoxiques (InVS, 2003 – Académie de Médecine, 2012). – Les sels d’aluminium ont un possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien (Marisol Touraine, 2012). – Les sels d’aluminium utilisés dans les vaccins migrent vers le cerveau (travaux de l’INSERM – Données confirmées par l’Académie de Médecine, 2012). – Les publications scientifiques de qualité sont de plus en plus nombreuses à alerter sur les effets secondaires graves des sels d’aluminium vaccinaux (voir bibliographie).   Certains en tirent clairement les conséquences.. – Le Conseil d’Etat. Il reconnait maintenant le lien entre la Myofasciite à Macrophages et les vaccins utilisant des sels d’aluminium (arrêt du 21.11.2012 -…
La neurotoxicité du Gardasil, prouvée par les travaux des professeurs Gherardi et Authier de l’hôpital Mondor, est due aux sels d’aluminium utilisés comme absorbant. Ceux-ci passent la barrière céphalique pour s’accumuler dans le cerveau, pouvant ainsi provoquer des effets secondaires graves et nombreux, telles des maladies auto-immunes (scléroses en plaques, encéphalomyélites aiguës disséminées, syndrome de Guillain-Barré, etc.), des myofasciites à macrophages, des paralysies irréversibles, autismes, etc. Ces travaux ont aussi montré la présence de fractions d’ADN de PVH (papillomavirus humain, présent dans le vaccin) lors d’autopsies de cerveaux !
Elles ont été associées à de nombreux troubles neurologiques, comme des encéphalopathies, l’épilepsie, les convulsions, l’autisme, la déficience mentale, la dépression, l’anxiété, les troubles du système nerveux central, la paralysie, le Syndrome de Guillain-Barré, la surdité, la cécité, le trouble du déficit de l’attention et la mort subite du nourrisson (MSN).Les troubles neurologiques associés aux vaccinations sont divers et nombreux. Les vaccinations abaissent les niveaux de QI et contribuent à créer des troubles mentaux, ainsi que les maladies neurologiques énumérées plus bas.
  L’aluminium est utilisé comme adjuvant dans les vaccins depuis 1926. Son rôle : stimuler fortement le système immunitaire, et permettre ainsi que la dose d’antigène soit réduite, et son action renforcée.
L’aluminium est un produit neurotoxique. Tout corps vivant cherche à l’éliminer au plus vite. Personne n’a donc cherché à comprendre quelles pouvaient être les conséquences de l’injection d’un vaccin contenant cet adjuvant, puisqu’il était censé être excrété de l’organisme en quelques semaines ! Mais les travaux de l’équipe INSERM des Prs GHERARDI et AUTHIER (hôpital Henri Mondor – Créteil) montrent qu’il n’en est rien… Une fois capturé par les macrophages (cellules de l’immunité), l’aluminium est « protégé », il reste quelque temps au site d’injection, puis migre progressivement dans l’organisme. L’Académie de Médecine précise : « la concentration d’aluminium va en décroissant : rein > rate > foie > cœur > ganglions > cerveau ». Chez certaines personnes, la biopersistance de l’aluminium au site d’injection du vaccin est anormalement longue. Elle peut perdurer de nombreuses années, induisant une maladie neuromusculaire dénommée Myofasciite à Macrophages.
En résumé, si notre président et notre ministère de la Santé veulent arrêter l’épidémie d’Alzheimer qui menace la population, au lieu de réclamer des résultats à une recherche impuissante, au grand dam des laboratoires, ils feraient mieux de supprimer les causes de cette maladie, surtout les produits chimiques et les publicités coûteuses et mensongères pour un vaccin non seulement inutile mais très dangereux.
Un nouveau livre sans langue de bois sur l’un de plus grands scandales de toute l’histoire de la médecine… à diffuser sans modération! Edité par l’Association ALIS (Association Liberté Info Santé)
Information vaccin : Belgique
Les vaccins sont inefficaces et dangereux !
belgique
Autisme et vaccins
initiative citoyenne
Andrew Wakefield révèle le l’intérieur l’histoire de la connexion vaccin-autisme et ses recherches controversées. Comme le dit Andrew Wakefield dans son prologue, « si l’autisme n’affecte pas votre famille maintenant, il va le faire. Si quelque chose ne change pas,  si rien ne change bientôt, c’est presque une certitude mathématique
AUTISME ET VACCINS: catastrophe sans précédent aux Etats-Unis
le plus grand crime jamais commis contre la population américaine
L’autisme et la mort subite repris dans la notice du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche : La notice du vaccin Tripedia (diphtérie-tétanos-coqueluche), fabriqué par Sanofi Pasteur et commercialisé aux Etats-Unis reprend explicitement dans les effets secondaires l’autisme et la mort subite du nourrisson
Autisme et Vaccination Aluminium et Alzheimer  En résumé, si notre président et notre ministère de la Santé veulent arrêter l’épidémie d’Alzheimer qui menace la population, au lieu de réclamer des résultats à une recherche impuissante, au grand dam des laboratoires, ils feraient mieux de supprimer les causes de cette maladie, surtout les produits chimiques et les publicités coûteuses et mensongères pour un vaccin non seulement inutile mais très dangereux.
ils ont dissimulé au public 340% de risques d’autisme liés aux vaccins !
Le 21 juin 2007, la ligue nationale pour la liberté des vaccinations retenait notre attention sur le procès collectif vaccinal en instance devant la Cour fédérale des Etats-Unis. Depuis lors, la polémique ne s’est pas essoufflée. Bien au contraire, l’Etat fédéral dans un réquisitoire net et précis conclut à un lien de causalité avéré entre vaccinations infantiles et autisme chez une petite fille de 9 ans, Hannah Poling.
Les inquiétudes concernant les vaccinations continuent d’augmenter de manière exponentielle à la lumière de toutes les informations et de la documentation qui a émergé au cours de ces quelques dernières années. En conséquence, les médias corporatifs ont voulu répondre aux médias alternatifs en déclarant que l’augmentation du nombre de personnes qui choisissent de ne pas vacciner ou de ne pas suivre le calendrier vaccinal est le résultat d’une tactique qui vise à semer la peur.La chose n’est pas trop surprenante étant donné le fait que les médias corporatifs sont détenus par les principaux fabricants de vaccins, et que les principaux fabricants de vaccins sont la propriété des médias d’entreprise. [1], [2], [3], [4]. Compte tenu de ce fait, il est facile d’imaginer la possibilité que ces institutions tentent désespérément de protéger la réputation de leurs produits.
Après avoir emmené son petit garçon de 18 mois en parfaite santé chez le pédiatre pour qu’il reçoive son vaccin ROR, la maman Gladys est rentrée chez elle avec un enfant dont la santé venait d’être endommagée par la vaccination. Le médecin lui a dit que les symptômes des dommages étaient « normaux », bien que son enfant devait plus tard recevoir le diagnostic d’autisme. La maman a pu aider son enfant avec une alimentation sans gluten et sans caséine, ainsi qu’en ayant recours à l’homéopathie. Veuillez s’il vous plaît avertir les parents que vous connaissez des dangers de la vaccination et contribuer à mettre fin aux vaccinations rendues obligatoires par le gouvernement.
Le Dr Moulden, médecin, spécialiste en neuropsychiatrie, neurologie comportementale, fait état despreuves neurologiques, hématologiques et immunologiques qui permettent aujourd’hui de conclureque TOUTES les vaccinations polluent le corps et peuvent provoquer des dégâts majeurs pour la santé,pouvant conduire à des maladies chroniques ou à destroubles comme l’autisme
L’agence américaine du médicament a approuvé un vaccin susceptible de provoquer la Mort Subite du Nourrisson et l’Autisme.
Petit garçon devenu autiste après avoir reçu 32 vaccins : Tous ces symptômes se sont manifestés quand Landen a eu 18 mois juste après qu’il ait reçu les vaccins ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole), Varicelle,  et le vaccin contre la grippe. Au total, il a reçu 32 vaccins avant que tombe le diagnostic d’autisme quand il a eu 3 ans. C’est alors que Nathalie a enfin compris que les vaccins étaient à l’origine de la mauvaise santé de ses enfants.
Voici un ouvrage indispensable pour comprendre la dérive intellectuelle et morale de la science moderne occidentale, malheureusement copiée à la lettre par le reste du monde !
Ce livre démontre sans aucune contradiction possible que le vaccin du tétanos ou son traitement avec sérum n’a aucun fondement scientifique.
Qui n’a pas tremblé devant le spectre du tétanos après une blessure, une piqûre de rosier, ou une brûlure ? Les autorités médicales, depuis qu’il existe un vaccin, ont tellement martelé la peur dans nos esprit s en dressant un tableau très noir de la maladie et en nous persuadant que seule la vaccination était salvatrice, que bien peu d ’entre nous prennent le temps de réfléchir et de considérer avec bon sens la réalité des faits.

Thimerosal :Il y a plus d’une décennie, à la suite d’une forte hausse des troubles du développement tels que l’autisme et le TDAH, le conservateur thimérosal contenant du mercure a été largement soupçonné d’avoir été éliminé des stocks de vaccins aux États-Unis et à l’étranger. Cependant, des quantités dangereuses de thimérosal continuent d’être être utilisées, ce qui pose une menace importante pour la santé publique et conduisant à une crise de confiance dans la sécurité des vaccins.  Dans ce livre révolutionnaire, Robert F. Kennedy, Jr., examine la littérature de recherche sur le thimérosal et fait une déclaration très claire au sujet de ses effets potentiellement dangereux. Dans le passé, la CDC, la FDA, le NIH, et AAP, ainsi que le Congrès des États-Unis, l’American Academy of Family Physicians, le département américain de l’Agriculture, l’Agence européenne des médicaments, et de la California Environmental Protection Agency ont exprimé des inquiétudes sur l’utilisation du thimérosal dans les vaccins. Mais malgré les nombreuses voix appelant à une action, les médias et les décideurs politiques ont échoué à plusieurs reprises pour répondre adéquatement à la question.  Maintenant, avec Thimérosal: Que la Science Parle, la science doit soutenir l’élimination de ce produit chimique toxique de l’approvisionnement en vaccins dans le monde, et son remplacement par des alternatives plus sûres déjà disponibles, est tout en un seul endroit. Faire ce changement devrait augmenter les taux de vaccination par la restauration de la confiance des parents concernés dans le vaccin programme, un programme qui est d’une importance vitale pour la santé publique.

Vaxxed de la dissimulation à la catastrophe – français from Cinema Libre Studio on Vimeo.

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solutions ?

Incroyable mais vrai, notre corps peut emmagasiner jusqu’à 2 à 5 kg de déchets toxiques, induisant une toxicité chronique pouvant nous empêcher d’atteindre notre cible de santé.Un programme de détoxification quotidien pour tousTous les jours notre corps est bombardé de toxines et produits chimiques provenant de notre environnement. Ces produits chimiques, pesticides, hormones et autres polluants se retrouvent dans les aliments transformés que nous consommons, mais aussi dans l’eau que nous buvons et l’air que nous respirons. Même le savon peut provoquer le cancer, selon de récentes recherches.(1)Dans des circonstances normales, l’organisme est capable d’éliminer naturellement une grande part de ces substances toxiques, si tant est qu’il reçoit les nutriments qui lui sont nécessaires et que tous les organes de détoxification fonctionnent à un niveau optimal. Malheureusement, notre organisme fonctionne rarement à un niveau optimal, notamment en raison du stress, des troubles du sommeil, ou des carences en vitamines. C’est là qu’une cure de détoxification devient nécessaire
Le Charbon Activé n’est ni un nutriment, ni un médicament, c’est une poudre noire, légère, très fine, sans odeur, sans saveur et insoluble dans l’eau, capable de fixer, de capter, de séquestrer, de pomper, de piéger (absorber) les substances étrangères ou toxiques qui se trouvent dans notre corps. Ces substances empoisonnent notre corps et surchargent nos reins et notre foie, sont absorbées par le Charbon Activé et rejetées hors du corps. Le Charbon végétal est traditionnellement utilisé pour traiter les troubles fonctionnels du système digestif, les douleurs abdominales, la diarrhée, les ballonnements, les éructations (renvois d’air) et les gaz intestinaux désagréables. C’est également une puissante pompe à poison: additifs alimentaires, produits chimiques agricoles, métaux lourds, gaz toxiques, détergents, chimiothérapie… il serait peut-être utile d’inviter cette entreprise de nettoyage dans notre corps…
De très nombreuses plaintes de malades nous parviennent quotidiennement à la suite d’une ou plusieurs chélations chimiques. Nous ne pouvons malheureusement plus accepter de tels patients qui ont subit ces traitements et qui sont dénutris, vidés, anéantis, fatigués et au plus mal.
Vous découvrirez dans cet ouvrage la face cachée sur les non-dits concernant les métaux lourds, les maladies qui en découlent (épilepsie, jambes sans repos, mycoses, candida, fibromyalgie, hyperactivité, déficit d’attention, psoriasis, électrosensibilité, allergies alimentaires, allergies au pollen, asthme, bipolaire, tocs, anorexie, dépression, anémie, fatigue chronique, diminution de la libido, coliques du nouveau-né, migraine, acouphènes, sifflements d’oreilles, …) ainsi qu’un traitement 100% naturel pour les éliminer, les signes cliniques (248 répertoriés) et les sources d’intoxication de même que les erreurs à éviter lors de déposes d’amalgames, les protections les plus minutieuses et nécessaires effectuées par le dentiste n’étant de loin pas suffisantes.
Des mises en garde et les conséquences des chélations 100% chimiques comme (DMPS, EDTA, DMSA …) utilisés dans l’urgence après Tchernobyl, produits trop banalisés à ce jour !
Andrew Wakefield révèle le l’intérieur l’histoire de la connexion vaccin-autisme et ses recherches controversées. Comme le dit Andrew Wakefield dans son prologue, « si l’autisme n’affecte pas votre famille maintenant, il va le faire. Si quelque chose ne change pas,  si rien ne change bientôt, c’est presque une certitude mathématique« 
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Quelques livres

Alzheimer, parkinson, sclérose en plaques, autisme… Pourquoi le nombre de personnes atteintes d’une maladie neurodégénérative explose-t-il, et pour quelles raisons les malades sont-ils de plus en plus jeunes ? Ce livre révèle que ces maladies se préparent déjà dans le ventre des mères, devenues malgré elles des « mamans neurotoxiques ». Ensuite, tout au long de la vie, nos neurones sont exposés à un cocktail d’agressions capable de diminuer irréversiblement les fonctions de notre cerveau. Ces substances parfaitement identifiées et documentées par les scientifiques, pourraient être bannies de notre environnement si une véritable politique de prévention était menée. Au moment où ce type de maladie a été déclaré “cause nationale” en France, l’enquête événement  de Marie Grosman et Roger Lenglet accuse : malgré les connaissances scientifiques la prévention est gravement négligée. Etudes et investigations rigoureuses à l’appui, les auteurs démontent le mécanisme d’un “effet d’aubaine” ignoble en faveur de l’industrie pharmaceutique et proposent des solutions face à cette crise sanitaire.
Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait) Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.
Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste… Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins… Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique… Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité… Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir. »
Nous savons tous que les médecins acceptent des dons de compagnies pharmaceutiques, allant des stylos et des tasses de café a des vacances gratuites dans les stations de luxe. Mais comme l’ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine révèle dans cette choquant expose, ces dons anodins en apparence ne sont que la partie émergée d’un iceberg qui déforme la pratique de la médecine et qui mettent en péril la santé de millions d’Américains d’aujourd’hui .
Alzheimer, autisme, fibromyalgie, spasmophilie, fatigue chronique, sclérose en plaques, allergies
Effets secondaires – LA MORT, Sans corruption pas de médicaments le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent « Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »
Antipsychotiques (neuroleptiques) les médicaments sont devenus certains des plus gros blockbusters de ce début de 21e siècle, de plus en plus prescrit non seulement pour les citoyens de «schizophrénie» ou d’autres formes graves de troubles mentaux, mais pour une série de plaintes psychologiques les plus courants. Ce livre remet en question le compte admis que dépeint antipsychotiques comme des traitements spécifiques qui ciblent une maladie cérébrale sous-jacente et explore les premières vues qui a suggéré, en revanche, que les antipsychotiques atteindre leurs effets en induisant un état de suppression neurologique. Enthousiasme professionnel pour les antipsychotiques éclipsé cette compréhension, exagéré les bienfaits des antipsychotiques et minimisé ou ignoré les preuves de leurs effets toxiques. L’industrie pharmaceutique a été impliqué dans le développement de l’utilisation des antipsychotiques dans le territoire où il est probable que leurs dangers l’emportent largement sur les avantages.
de professeur David Cohen
ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE
L’auteur prend le risque de dénoncer les pratiques frauduleuses de l’industrie pharmaceutique qui nous cache les effets indésirables de nombreux médicaments. En France, des effets secondaires tels qu’hépatite, infarctus, cancer, méningite, impuissance, avortement sont volontairement occultés ! …
L’Amérique dupé l’histoire non-sensationnelle, fait-remplie de la façon dont les Américains sont venus à croire que la dépression et d’autres problèmes mentaux sont causés par des déséquilibres chimiques qui peuvent être fixés avec des pilules. Il révèle comment les études sur les médicaments utilisés pour obtenir l’approbation de la FDA sont conçus, payés et écrits par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes et sont délibérément trompeur. Partie 1 de l’Amérique Dupé est axée sur les antidépresseurs, leur efficacité et leurs effets secondaires, y compris les dommages permanents au cerveau qui résulte de l’utilisation à long terme dont si peu d’Américains ont aucune connaissance (y compris ceux qui prescrivent et ceux qui prennent des antidépresseurs). La partie 2 traite des différentes approches utilisées à travers l’histoire pour traiter les problèmes mentaux plus graves, y compris l’utilisation des antipsychotiques. Les effets secondaires des antipsychotiques sont également discutés. Partie 3 concerne la façon d’éviter et surmonter les problèmes de santé mentale qui ont augmenté de façon spectaculaire dans notre pays et le faire sans médicaments. Plus de 1800 références au meilleur de la recherche médicale et psychologique sont donnés si chaque page est écrit pour être compris par l’Américain moyen
Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia. Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée. Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie. Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ….Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia
« Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels. »On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel. Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus. Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.
pharmageddon (anglais) : l’hisoire d’une tragedie par le prof david Healy
les antidépresseurs – maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse – alors même que les preuves s’accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre. L’espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d’espérance de vie que nous l’étions il ya 100 ans.
Or, et c’est l’objet essentiel de ce livre, les vrais responsables de toutes ces dérives sont nos mille cliniciens universitaires, dont le bagage scientifique, contrairement à ce qu’ils prétendent, est extraordinairement réduit, spécialement dans les disciplines liées au médicament et à son évaluation, biochimie, pharmacologie et statistiques. La plupart n’ont pas la moindre idée de la réalité. Ils ne lisent, au mieux, que le titre et la brève conclusion des articles scientifiques et croient s’informer à travers les bavardages de couloir ou les présentations-minute des congrès médicaux, sans jamais remonter aux sources ni faire de lecture critique, attentive, calculette en main, des grands journaux anglo-saxons falsifiés par l’industrie et présentés de façon à la servir. Ces universitaires-là constituent une masse inerte, toujours prête à avaler les couleuvres et convaincus que les médicaments les plus récents et les plus chers sont les meilleurs, alors que c’est malheureusement presque toujours l’inverse.Le véritable danger vient de 5 % d’entre eux, baptisés leaders d’opinion clé, achetés et inféodés à l’industrie, à coup de contrats personnels, déclarés ou non, d’enveloppes en liquide, en général à l’étranger, et qui atteignent de 20.000 à 500.000 € par an ou plus, selon l’importance des marchés qu’ils assurent à l’industrie dans leur pays. Ils la servent à toutes les étapes du parcours d’un médicament nouveau. Ils cosignent les yeux fermés les articles rédigés par les firmes, les présentent dans les congrès qu’elles financent, déterminent la position des sociétés savantes qui, financièrement, dépendent à 90 % de l’industrie, et sont toujours choisis, à cause de la notoriété médiatique que leur assurent les firmes, comme experts par les agences d’État, imposant ainsi les autorisations de commercialisation (AMM), empêchant les retraits du marché, assurant le remboursement maximal des médicaments et déterminant les recommandations officielles des agences, de telle sorte qu’en pratique, à travers eux, c’est l’industrie qui tient elle-même la plume des médecins prescripteurs.Ce livre raconte l’histoire des leaders d’opinion clé aux États-Unis ou ailleurs dans le monde et en sélectionne, en France, une trentaine, dans les disciplines représentant les plus grands marchés, cardiologie, cancérologie, rhumatologie et psychiatrie. Pièces en main et nominalement, sont décrites leurs activités au service d’une industrie dont, universitaires et fonctionnaires de l’État, ils sont devenus les employés. »
SOINS TUEUR : COMMENT LES ERREURS MÉDICALES SONT DEVENUEES LA TROISIÈME CAUSE DE DÉCÈS AUX USA
Chaque année aux États-Unis, un quart de million de décès sont attribuables à une erreur médicale . Si le nombre choque, à un certain niveau vous le saviez déjà, il en fut ainsi. Tout le monde connaît quelqu’un, peut-être qu’il était vous-qui a subi un traitement misérable dans les hôpitaux américains, une partie du système de soins de santé la plus élaborée, la plus vaste et coûteux dans le monde. Mais il est peut-être le plus inefficace.
Les erreurs de diagnostic, prescriptions erronées, opérant sur le mauvais patient, même opérant sur le mauvais côté (et amputant il): ce sont les conséquences de la négligence généralisée, le surmenage, l’ignorance et les hôpitaux essaient de tirer le meilleur parti de leurs aidants naturels et le plus d’argent de leurs patients.
Le dictionnaire définit le mot charlatan : « vendeur de drogues sur la place publique. Médecin ignorant et impudent. Imposteur qui exploite la crédultié humaine ». Or la vente des drogues sur la place publique fut licite et légale jusqu’en l’an XI de la république, c’est à dire jusqu’en1803. Mais si Tabarin, roi des charlatans, vendait ses drogues, ses baumes et ses onguents sur les trétaux de la place Dauphine avec l’appui des lois, et mourut riche et honoré dans sa seigneurie du Coudray, les marchands de drogues du XXe siècle, vendent aussi légalement leurs produits illusoires avec des procédés de publicité perfectionnés mais peu différents, au fond, de ceux de Tarbarin. Et ils meurent eux aussi, riches et honorés avec la bénédiction de médecins très officiels qui ne dédaignent pas, quelquefois et même assez souvent de prêter leur nom et leurs titres aux marchands d’orviétant. C’est beaucoup plus lucratif, croyez le, que de manier le pendule, et c’est moins dangereux.
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace. Des études cliniques biaisées Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo. Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée. Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux
Les récents décès de célébrités comme Michael Jackson, Anna Nicole Smith, Heath Ledger, et Whitney Houston ont montré un projecteur sur la surutilisation et l’abus de médicaments d’ordonnance. La plupart des gens croient que les médicaments d’ordonnance sont plus sûrs que les substances illicites. Mais, lorsqu’il est combiné avec d’autres over-the-counter sédatifs, médicaments d’ordonnance peuvent être tout aussi puissante, addictive, et dangereux. En 2006, les surdoses sur une classe d’analgésiques d’ordonnance appelés analgésiques opioïdes a tué plus de gens que ceux tués par surdoses sur la cocaïne et l’héroïne combinée. À l’heure actuelle, entre 35 à 54 ans, l’empoisonnement par médicaments d’ordonnance est la cause la plus fréquente de décès liés à l’auto-accidentelles mort plus encore que. Dans les médicaments qui tuent, Dr Marcum brille une lumière sur le pouvoir addictif de médicaments d’ordonnance et comment vous pouvez vous protéger votre famille et en pratiquant des habitudes saines.
« En France, il y a quatre fois plus de décès pa r an liés à la prise d’un médicament que de morts sur la route. Selon la Sécurité routiè re, 3268 personnes sont mortes en 2013 sur les routes françaises. En 2011, le député Roland Mu zeau a déclaré à l’Assemblée nationale, dans le cadre de la mission sur le Mediator : “O n estime dans notre pays à 150 000 le nombre d’hospitalisations annuelles liées à des accidents médicamenteux et de 13 à 18 000 le nombre de morts provoquées par des médicaments”. En 2007, Delphine, ma grande sœur, a été victim e d’un syndrome de Lyell. Les syndromes de Lyell et Stevens-Johnson sont dans 90 % des cas une réaction médicamenteuse. Elle touche 130 à 150 malades en France par an. Un cas sur quatre est mortel*. Peu de jours avant la déclaration de la mala die, Delphine avait pris de l’Ibuprofène pour calmer une simple migraine. Cette molécule co nstitue la base de nombreux médicaments. La plupart sont en vente libre dans les pharmaci es. Commercialisé sous diverses appellations, c’est l’un des médicaments le plus consommés en France. En réalité, il n’existe quasi aucun médicament sans danger. Pourtant, le s victimes d’accidents médicamenteux manquent de reconnaissance et pe inent à prouver l’origine de leur maladie. Motivée par la volonté d’apporter mon soutien à ma sœur, j’ai d’abord écrit ce texte dans un cadre privé, je souhaiterais aujourd’hui que ce témoignage aide à fair e évoluer les mentalités et incite nos législateurs à mieux prot éger les victimes d’effets secondaires. »
Pourquoi et comment arrêter de prendre des médicaments psychiatriques (anglais uniquement)
L’histoire racontée dans Mad in America va surprendre beaucoup de lecteurs. Dans sa revue de la littérature scientifique, le livre révèle que les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques. Le livre examine aussi la commercialisation des nouveaux médicaments antipsychotiques atypiques dans les années 1990, et découvre la fraude scientifique au cœur de cette entreprise
Il expose comment, avec l’aide des agences de presse et par la vénalité des mass médias, le public a subi un lavage de cerveau le poussant à mettre « soins médicaux » et « santé » sur un même pied d’égalité, alors qu’en réalité il s’agit précisément du contraire : la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies. C’est ainsi qu’en un an, 1,5 million d’Américains ont dû être hospitalisés par suite de l’administration de drogues qui auraient dû les « guérir » d’une chose ou d’une autre. L’expérimentation animale, immanquablement trompeuse, est évidemment l’alibi forgé par la Puissance Médicale pour extorquer de fabuleuses subventions pour une fausse recherche et pour protéger les fabricants de médicaments contre les poursuites en justice chaque fois que les suites néfastes de l’un de leurs produits ne peuvent plus être cachées. Le présent livre fournit les preuves de ce qui est avancé et expose au grand jour des faits que nombre d’individus puissants voudraient voir enterrés à tout jamais.
C’est l’histoire d’un père sur le tueur de sa fille, la multimilliardaire industrie pharmaceutique. Lisez le prochain paragraphe à haute voix, cela vous donnera le ton de l’ouvrage : « Vanessa s’élance en direction des escaliers avant de retomber brusquement en arrière. Sa tête percute le plancher avec un bruit sourd, comme si une main géante invisible l’y avait poussée. Elle était toute molle, muette, inerte et pâle. Un terrible pressentiment m’a envahi. J’ai placé mon index sur sa carotide. Je ne sentais aucun pouls, aucun battement. Rien. Les secours arrivent : – Prenait-elle des médicaments? – Elle prend du Prepulsid™ (cisapride) pour apaiser ses ballonnements – Autre chose? – Non »[1] Ce père a vécu le pire cauchemar de tout parent : voir sa fille de 16 ans mourir subitement dans le salon de la maison familiale. L’ouvrage relate son enquête menée dans les arcanes de Santé Canada (Agence canadienne du médicament), d’une mondiale du médicament et de l’establishment médical.
Il s’agit du second livre de Françoise Cambayrac. Elle y raconte son histoire – et celle de ses enfants – de désintoxication aux métaux lourds. Il aura fallu 20 ans pour soupçonner le mercure comme étant la cause des maladies de ses enfants. Ligne après ligne, elle nous transporte dans ce dur combat pour sortir ses enfants de leur prison métallique. Si parfois son discours est catégorique concernant le procédé de désintoxication, le parcours reste néanmoins merveilleux.
Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? […] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire. L’Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu’elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d’antidépresseurs de type Prozac]. L’Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d’en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L’Agence ajoute: « Le mécanisme est inconnu. »

Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l’âge de vingt ans en s’immolant par le feu, mettant fin au supplice qu’était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l’industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c’est en tant qu’initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu’éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c’est également en tant que victime de ces derniers, qu’elle a appris à ses dépends ce qu’il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l’intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n’a de cesse aujourd’hui, à travers son site Internet (www.gwenolsen.com) et des tournées de conférences à travers les États-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques. On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l’autre côté de l’Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ce qu’on appelle aujourd’hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l’anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l’intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu’il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.

…Il est de notoriété publique que les ordonnances des médecins généralistes regorgent de ces molécules – deux, trois, et bien plus, on le verra – prescrites comme des bonbons dans le but non de traiter des maladies, mais en quelque sorte d’“améliorer l’ordinaire”. Tous les prétextes sont bons pour ingurgiter des cocktails de gélules. Dormir, se réveiller, être stimulé, moins angoissé, moins stressé, plus performant, plus en confiance, mieux concentré, moins timide, pour ne pas perdre pied, ne pas s’endormir au volant, se désinhiber, par peur de l’échec à un examen, à cause d’un chagrin d’amour, d’une rupture, d’un deuil, du chômage, de problèmes familiaux, etc.C’est ainsi que, selon les rapports officiels, 50 % de ceux qui prennent des antidépresseurs ne sont pas dépressifs. Le constat est encore plus flagrant pour les tranquillisants et somnifères et, de plus en plus, pour les neuroleptiques, puissantes drogues dont une seule dose suffit à assommer pendant plusieurs jours un individu normalement constitué. Quelles peuvent être les répercussions de cette overdose nationale et légale sur le cerveau de millions de gens – des plus jeunes en passant par les femmes enceintes jusqu’aux vieillards – qui ne sont pas à proprement parler malades, ou qui n’ont pas bénéficié d’un diagnostic fiable ? C’est ce que j’ai cherché à savoir en explorant ce continent noir de notre pharmacopée. On a tendance à l’oublier ; pourtant, à l’instar des drogues illégales – cocaïne ou amphétamines, par exemple –, ces chères petites pilules agissent en modifiant la chimie de nos neurones. Pour le meilleur et… pour le pire !
Dr. Erika Schwartz estime que le patient d’aujourd’hui est, mais une feuille dans le vent de protocoles groupe-think, sociétés médicales corrompus, les compagnies d’assurance sur la prise, et un milliard de dollars dans le marketing et la pression du lobbying des compagnies pharmaceutiques.
Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants
Il dénonce la collusion entre laboratoires et experts qui amènent des millions de personnes à prendre ces médicaments aussi efficaces que des placebos mais dont les effets secondaires sont parfois dramatiques.
“Medicines out of Control ?Antidepressants and the Conspiracy of Goodwill”de Charles Medawar Voici la traduction en français de quelques pages exemplaires de cet ouvrage
The Bitterest Pills: The Troubling Story of Antipsychotic Drugs Antipsychotiques (neuroleptiques) les médicaments sont devenus certains des plus gros blockbusters de ce début de 21e siècle, de plus en plus prescrit non seulement pour les citoyens de «schizophrénie» ou d’autres formes graves de troubles mentaux, mais pour une série de plaintes psychologiques les plus courants. Ce livre remet en question le compte admis que dépeint antipsychotiques comme des traitements spécifiques qui ciblent une maladie cérébrale sous-jacente et explore les premières vues qui a suggéré, en revanche, que les antipsychotiques atteindre leurs effets en induisant un état de suppression neurologique. Enthousiasme professionnel pour les antipsychotiques éclipsé cette compréhension, exagéré les bienfaits des antipsychotiques et minimisé ou ignoré les preuves de leurs effets toxiques. L’industrie pharmaceutique a été impliqué dans le développement de l’utilisation des antipsychotiques dans le territoire où il est probable que leurs dangers l’emportent largement sur les avantages.
Hans Ruesch explique pourquoi autant de nouvelles maladies apparaissent de par le monde à l’heure où la recherche médicale prétend s’investir à fond. Pourquoi le public est-il soumis continuellement à de la désinformation sur la santé ? Il révèle le massacre qui est orchestré sous couvert de l’absorption de produits chimiques qui portent le nom de « médicaments » ! Il expose l’opinion de médecins et de chercheurs réellement conscients des problèmes causés par la vivisection, des exemples d’homicides impunis, mais également un point de vue sur le cancer et sur la fraude des mass médias…
En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple : les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables; la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur; la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing; de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête; la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars; la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules; comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies; la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée; et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérives
La médecine moderne est gérée par une oligarchie puissante issue des grands groupes chimico-pharmaceutiques qui parviennent à conditionner les choix des gouvernements, des politiques et des institutions de la santé grâce à de prodigieux moyens financiers
« N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal » Martin Luther King Jr
la médecine est le premier vrai danger pour la santé.
on apprend que tout médicament comporte des risques, qu’une étude effectuée au Québec a révélé que 52 % des prescriptions par ordonnance sont risquées ou
Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu’elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles « la préhypertension », « le désordre d’anxiété généralisée », « le syndrome prémenstruel dysphorique »…
Si vous êtes malade un jour, tout le monde s’intéressera à votre maladie, mais votre santé n’intéresse que vous. Ce livre fait le bilan de notre système de santé actuel, où le médecin ne connaît plus le malade car il est devenu un simple vendeur de médicaments. Il dénonce le lavage de cerveaux organisé par les instances de santé et les médias sous la pression des laboratoires, le dépistage systématique qui ne rapporte, la plupart du temps, qu’à ceux qui «dépistent» et l’abus de médicaments qui suppriment les symptômes et non les maladies. Il aborde la notion de «terrain» et propose de réconcilier la médecine avec le vécu sensible des personnes, de refuser de céder à la peur qui contribue à la défaillance de notre système immunitaire et de savoir qu’il existe des méthodes naturelles qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais qui restent interdites car elles menacent la santé financière des laboratoires et la pérennité de leur dictature.
Est-il vrai que se faire tester pour trouver un cancer à ses débuts est une des meilleures façons de se garder en santé ? Dans ce livre vivant et bien documenté, un expert renommé en dépistage du cancer conteste une des croyances les plus robustes de la médecine : la meilleure défense contre le cancer est de le traiter tôt. La lecture de ce livre incitera à un peu plus de scepticisme à propos des dépistages les plus communs comme la scanographie du corps, la mammographie et le test de l’antigène prostatique spécifique. Combinant l’expérience de patients et les informations les plus récentes sur les cancers les plus courants, le Dr H. Gilbert Welch montre pourquoi le dépistage du cancer de gens en bonne santé est une épée à deux tranchants : bien que ces tests puissent aider, leur effet est remarquablement minuscule et ils peuvent même faire du tort. S’appuyant sur un domaine peu sinon mal connu de la recherche médicale, il discute des pièges du dépistage : il peut rater des cancers, conduire à des traitements inutiles; le dépistage peut aussi distraire l’attention des médecins d’autres problèmes importants. Les conclusions du DrWelch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer.
De nos jours, le principal problème lié aux drogues, aux États-Unis par exemple, ce n’est pas la consommation de drogues illégales, mais celle de drogues parfaitement légales, les médicaments. Plus de deux millions de personnes sont hospitalisées chaque année uniquement en raison d’effets indésirables des médicaments et que 180 000 en meurent. Quand une agence de réglementation des aliments et des médicaments autorise la vente d’un médicament grand public, plus de la moitié des effets graves qu’il entraîne restent inconnus.
« Si on pouvait autrefois espérer trouver un jour un traitement pour chaque maladie, nous explique Jörg Blech, les marchands de la santé, aujourd’hui plus que jamais, semblent plutôt vouloir trouver une maladie pour chaque molécule fabriquée. En manipulant des membres influents de la communauté médicale, les lobbys industriels ont peu à peu modifié les « normes » de certaines valeurs biologiques – comme le taux de cholestérol et la tension artérielle – afin d’augmenter le nombre de patients « susceptibles d’être traités ». Pour eux, faire croire à des gens en bonne santé qu’ils doivent se soigner à vie est une véritable rente viagère. Et pour propager une pareille absurdité, ils nous suggèrent que si nous ne  » nous soignons pas » par anticipation, nous mourrons de cancer, nous serons diminués par des maladies cardiovasculaires ou nous perdrons la tête en raison d’une dégénérescence neurologique… Le principal argument de vente des marchands de la santé, c’est la peur. »
Tous les graphiques montrent une baisse similaire. Cette baisse ralentit lorsque la vaccination est introduite. Parfois le même graphique une augmentation dans les premières années après l’introduction du vaccin. Les représentations graphiques des statistiques donc faire apparaître l’influence négative de l’introduction des vaccins.
Les fabricants de vaccins, secondés par le corps médical qui a accepté le principe vaccinal sans discussion ou réserve, ont accompli un tour de force dans le domaine de la désinformation et du mensonge. Un fait sans précédent dans l’histoire de l’humanité
Qui n’a pas rêvé un jour, au nom de ses convictions, de se lever et de faire face aux autorités ? Ce livre raconte l’aventure d’une femme médecin qui a osé le faire, le docteur Ghislaine Lanctôt ! En plein débat sur les vaccinations et les politiques de santé publique, ce livre, plus que jamais d’actualité, relance le débat sur les pratiques mafieuses de la médecine conventionnelle.
jacky Law étudie comment les sociétés pharmaceutiques font des milliards de dollars en persuadant les gens qu’ils ont besoin de leurs traitements. Est-ce l’abus réel de la drogue ?
Experts corrompus, pression sur le pouvoir politique, marketing débridé : la description que vous faites de l’industrie pharmaceutique est glaçante… Tous les labos ont les mêmes méthodes de lobbying. Comme n’importe quel produit, le médicament n’échappe pas à la promotion. La grande majorité des entreprises la pratiquent dans le strict respect de la loi. Une minorité, toutefois, fraudent et commercialisent des médicaments dangereux, aux effets secondaires graves. Les conséquences sont désastreuses : chaque année, 200.000 personnes meurent d’accidents médicamenteux dans l’Union européenne.
Les mensonges sur les médicaments sont très nombreux, mais la majorité d’entre nous persiste à croire que ces traitements sont la panacée et n’ont pas d’effets délétères sur nos organismes, alors qu’en vérité, les médicaments peuvent tuer
Les scandales successifs du Distilbène, du Vioxx ou du Mediator, retirés très tardivemnet du marché, ne sont pas arrivés par hasard. La « chaîne du médicament » – de la recherche pré-clinique aux essais thérapeutiques en passant par l’autorisation de mise sur le marché (AMM), la fixation des prix, le taux de remboursement et la surveillance post-AMM -souffre d’innombrables dysfonctionnements.Désormais les firmes pharmaceutiques contrôlent presque tout, et la pression populaire, instrumentalisée par la propagande publicitaire, a conduit à une accélération du processus de commercialisation. Le médicament est devenu une marchandise qui obéit essentiellement à l’économie de marché.Nicole Delépine dresse ici un tableau sans complaisance de la dérive du système de santé français, orienté par les lobbies pharmaceutiques. Elle tente de sensibiliser les patients aux dangers des médicaments et d’alarmer médias et politiques sur leur passivité.
La thèse de Pignarre est déroutante, car elle amène à repenser le comportement actuel de l’industrie pharmaceutique. Les citoyens ne feraient pas tant face à une personnification du Mal capitaliste mondialisé qu’à une industrie au bord de sombrer dans l’abîme, qui utilise tous les moyens, même les plus inavouables, pour prolonger la durée de ses brevets, pousser en avant de nouvelles molécules miraculeuses aux effets douteux ou délétères, afin de retarder encore un peu l’échéance fatale, la grande mise à nu.
Voici le récit émouvant d’une fille qui a sauvé sa mère d’une mort certaine. Vous la suivrez dans ses démarches auprès de professionnels de la santé. Mauvais diagnostics, mauvaises médications et effets secondaires pervers en découlent. Tandis que les médecins
Lorsqu’on demande à des médecins s’ils se soumettraient eux-mêmes aux traitements et opérations qu’ils prescrivent, ils se montrent le plus souvent fort réticents. Nous devrions en faire autant, nous dit Jôrg Blech.En s’appuyant sur des études récentes, l’auteur remet en cause la nécessité réelle d’un grand nombre de prescriptions et d’interventions et prouve l’insuffisance de la recherche en ce qui concerne leurs effets à long terme. La relation entre médecins et patients, fondée sur des présomptions, s’en trouve truquée. Aujourd’hui, le corps médical lui-même commence à dénoncer un système de santé pernicieux.Maux de dos, problèmes gynécologiques ou cardiaques, cancer, arthrose, alzheimer… – autant de maladies dont les traitements habituels sont ici soumis à interrogations.
Death by Prescription (Mort sur ordonnance)de Terence Young
les sociétés de plusieurs milliards de Dollar pharmaceutiques
« Certains des pires trafiquants de drogue de la nation ne sont pas dans les coins de rue, ils occupent de très bonnes place au sein d’entreprises »
« Dr. Glidden est l’un des très peu à comprendre les vérités qui donne à réfléchir que MD réalisé que la médecine constamment ne parvient pas à guérir la maladie, et qu’il provoque des quantités massives de préjudice dans le processus. En outre, il comprend que les gens partout dans le monde ceux qui continuent à s’accrocher à leurs remèdes maison culturelles vivent plus longtemps et en meilleure santé que ceux qui achètent dans des méthodes médicales modernes ! En Amérique, hispaniques survivant blancs de 2,5 ans et noirs de 8 ans – et cela n’a rien à voir avec la génétique ! Quelques médecins comprennent comment et pourquoi cela se produit. Peu de médecins ont une expérience pratique offrant des traitements non médicamenteux qui réellement aident les gens à recouvrer leur santé. Dr. Glidden fait. »
« La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n’est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur. »
Le rôle de la médecine est de nous préserver de l’action de la maladie, de la souffrance et de la mort. Dans toutes les traditions, les hommes ont élaboré un art médical à partir des ressources et des concepts qui composaient leur environnement. La médecine ‘classique’ utilise ce qui compose l’environnement du XXIème siècle, les sciences physiques chimiques et biochimiques. Analyses, radiologie, chimiothérapie, vaccinations, etc., sont les outils qui la caractérisent. Parce qu’elle utilise les sciences exactes qui se sont développées en Occident depuis trois siècles, pouvons-nous dire pour autant de notre médecine qu’elle est scientifique ? Hélas, non ! Pastorienne, elle est l’héritière non de principes scientifiques mais de dogmes ; elle voit la maladie comme une ‘chose’ à éradiquer. Elle n’est pas une science. Elle reste un art, aujourd’hui malmené par des mentalités matérialistes qui oublient trop souvent les composantes énergétique et spirituelle fondamentales du malade, mais aussi par la cupidité des tenants d’un système bien organisé, qui lancent pour leur seul profit des alertes à la pandémie et des incitations à se pré-soigner en consommant médicaments et vaccins comme des malades. Rentabilité à tout va ! N’existe-t-il pas une médecine holistique plus réaliste ? Face à une mafia de pseudo-scientifiques et de vrais financiers , y a t-il moyen encore de trouver quelques espoirs ? Marc Avérous est un Ingénieur chimiste à la retraite. Après une carrière dans l’industrie et la diététique, il a étudié tout au long de sa vie professionnelle la philosophie de la médecine et appliqué avec succès les principes d’une vie naturelle
Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.
comment les sociétés pharmaceutiques font des milliards de dollars par persuader les gens qu’ils ont besoin de leurs traitements. Est-ce l’abus réel de la drogue?
Quant à l’incroyable surconsommation de médicaments, c’est une plaie spécifiquement française puisque nous en absorbons deux fois plus que les Japonais et moitié plus que nos cousins allemands, qui ne se portent pas plus mal que nous ! Les volumes de psychotropes (anxiolytiques, antidépresseurs et autres sédatifs) avalés par les Français ont été multipliés par six en vingt ans. Une folle dérive parmi d’autres, qui montre l’immense chemin à parcourir pour parvenir non à dépenser moins coûte que coûte mais à mieux utiliser l’argent collecté auprès des assurés sociaux.
The Myth of the Chemical Cure de docteur Joanna Moncrieff
Ce livre expose le point de vue traditionnel que les médicaments psychiatriques ciblent les maladies sous-jacentes, ou des déséquilibres chimiques correctes, est une fraude. Il retrace l’émergence de ce point de vue et suggère qu’elle a été adoptée, non pas parce que il y avait une preuve à l’appui, mais parce qu’il a servi les intérêts de la profession psychiatrique, l’industrie pharmaceutique et de l’État moderne. Au lieu de cela il est proposé que le travail des «médicaments psychiatriques en créant des états mentaux altérés, qui peuvent supprimer les symptômes de troubles psychiatriques, ainsi que d’autres fonctions intellectuelles et émotionnelles. La recherche sur les antipsychotiques, les antidépresseurs, les stabilisateurs de l’humeur et de stimulants est examinée pour démontrer cette thèse et les avantages et inconvénients de l’utilisation des différentes sortes de médicaments sont discutés. Il est suggéré que la reconnaissance de la nature réelle de médicaments psychiatriques conduirait à une pratique plus démocratique de la psychiatrie.
L’industrie pharmaceutique serait elle dirigée par des hommes assoiffés de profits et d’abord soucieux de “ marchandiser ” cyniquement la souffrance humaine ?
La mafia blanche : comment les médecins et l’industrie pharmaceutique mettent notre santé en danger
…Des millions de personnes sont considérés comme des malades parce qu’arbitrairement défini, le haut cholestérol est traités avec l’athérosclérose comme effet secondaire, alors que cela ne peut être prouvé jusqu’à aujourd’hui et que la réduction de ce cholestérol peut même blesser les gens…..
Les vaccins sont des poisons qui ont des effets nocifs multiples sur la santé individuelle et collective. Ils sont nés de l’enthousiasme de chercheurs comme Pasteur qui pensaient avoir trouvé le moyen idéal pour venir à bout de toutes les maladies
combattre les crimes et aberrations commis par certains industriels et nos gouvernements… au nom de notre santé à tous ! Une enquête stupéfiants : les scandales d’un siècle d’expérimentation secrète sur l’être humain.
..une réalité que personne ne veut l’admettre. Maladies fictives, les statistiques falsifiées – jamais pour le bénéfice des malades, mais toujours pour le bénéfice des actionnaires et le gérant pharmaceutique.
redoutables dangers. Les insuffisances de recherches, les négligences des observations, le peu de sérieux des conclusions hâtives de médecins inféodés aux Laboratoires sont dénoncés avec force, preuves à l’appui
Les conclusions de Welch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer
Mais il ne fait aucun doute que le médecin induit la maladie est aujourd’hui l’un des (sinon la principale cause) de la maladie dans la plupart des soi-disant «développés» pays
Depuis les affaires des statines, du Vioxx, de l’Acomplia et du Zyprexa, qui ont occasionné le retrait de plusieurs médicaments
Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse… puis l’histoire secrète où sont les véritables causes des évènements, l’histoire honteuse. Erreur, approximations, mensonges délibérés, vérités partielles ou partiales, prédominance d’une seule pensée : peu de domaines aujourd’hui échappent à ces phénomènes.
Étant donné mon entêtement à récidiver sur ce thème, certains pourraient croire que je suis une victime qui veut se venger de ses prédateurs, ce qui n’est absolument pas le cas. Je tiens à signaler que je ne suis pas vaccinée, ayant eu la chance d’avoir une mère très informée sur la santé et un médecin de famille comme il n’en existe presque plus, qui nous ordonnait des infusions ou des bouillons de légumes et jamais de médicaments, puisque, à l’époque, on ne donnait des médicaments qu’aux gens malades. Or, personne n’a jamais été malade dans ma famille qui vivait et mangeait sainement.
 Le docteur Éric Ancelet a rédigé, en 1998, un ouvrage passionnant sur les vaccins et la médecine en général, dont nous vous conseillons chaudement l’acquisition. « Pour en finir avec Pasteur » démonte, en 250 pages, plus d’un siècle de dogmes autour des vaccins et de la médecine allopathique, maintenues en place par les dirigeants religieux, scientifiques, étatiques et industriels, grâce à l’ignorance et la peur.
 La défonce médicamenteuse. de MAXENCE (Jean-Luc)
Les antidouleurs et antidépresseurs sont aujourd’hui les médicaments les plus consommés en France. Les 150 millions de boîtes de tranquillisants vendues par an et par Français (soit 80 cachets par personne) représentent 20 % du chiffre d’affaires des laboratoires. Or ces  » gélules miracle  » sont des drogues à part entière car elles induisent un état de dépendance, un refus d’assumer la réalité. L’état d’urgence est déclaré. Aux ravages causés par les antidépresseurs, s’ajoutent ceux du cannabis, de l’extasie et du crack. Chercher le bien-être, le bonheur, le sommeil, l’amour, l’indépendance, l’éternité, bref,  » la lune en gélules  » dans ces drogues est dangereux. La meilleure réaction commence par l’information, la compréhension des mécanismes qui mènent à la dérive et des phénomènes d’accoutumance.
Peu de temps après la naissance de sa fille Rebecca Beddoe a été diagnostiqué avec la dépression post-natale. Deux ans plus tard, elle prenait six médicaments différents, y compris le lithium, un tranquillisant, un antipsychotique, et les antidépresseurs. Elle avait été diagnostiqué avec un trouble bipolaire; donné la thérapie de chocs électriques; fait de nombreuses tentatives sur sa vie; et a été tour à tour maniaque et consommée par le désespoir paralysant au cours de laquelle elle pouvait à peine bouger. Elle avait une fille de deux ans qu’elle connaissait à peine et d’une mère et partenaire qui étaient à la fin de leurs esprits, incapables de reconnaître la femme autrefois ambitieux, dynamique et très réussi qu’ils aimaient.
Médication Madness (anglais) de professeur peter Breggin
La grande majorité des individus vivent une vie exemplaire et n’ont pas commis d’actes criminels ou bizarre, avant de prendre les médicaments psychiatriques.
Mais comment l’Etat en est-il arrivé à jouer ainsi contre les intérêts des patients et la nécessité de réduire les dépenses médicales? Parce que, comme le disent officiellement et dans les mêmes termes l’ONU et les parlements américain et britannique, «l’industrie est une pieuvre infiltrant toutes les instances décisionnelles nationales et internationales, les gouvernements, les grandes administrations, les institutions, les sociétés savantes médicales et les médias». Voilà pourquoi nos commissions d’évaluation tournent en rond, laissant passer des molécules inefficaces et dangereuses alors qu’elles savent que les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs. …Les médecins se vendent pour un plat de lentilles.
je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé
 » les médecins sont malhonnêtes, corrompus, immoraux, malades, peu éduqués et carrément plus stupides que le reste de la société. Lorsque je m’apprête à rencontrer un médecin, je me vois devant une personne bornée… »
combattre les crimes et aberrations commis par certains industriels et nos gouvernements… au nom de notre santé à tous ! Une enquête stupéfiants : les scandales d’un siècle d’expérimentation secrète sur l’être humain.
mensonges et vérités de diana Kircsh
extrait : « voila un exemple flagrant d’une manipulation des statistiques. La plupart des gens ne réalisent pas que l’augmentation de la durée moyenne de vie est surtout le résultat de la réduction du taux de mortalité infantile. Il y a cent ans, beaucoup d’enfants mouraient à la naissance et…Si cette réduction de taux en mortalité infantile est enlevée de l’équation, l’espérance de vie a seulement augmenté de 3,7  années depuis ces derniers 100 ans
En réalité, les statines n’empêchent ni les infarctus ni les AVC.
Tous les médicaments anticholestérol, les anciens comme les nouveaux, sont toxiques du fait de leur mode d’action et aussi parce qu’ils privent le corps d’un facteur protecteur : le cholestérol !
Cholestérol, mensonges et propagande du docteur michel de Lorgeril
Il livre ici toutes les preuves que la lutte contre le cholestérol est fondée sur des données statistiques biaisées, tronquées, voire manipulées. Lorsque seules les données scientifiques vérifiables sont retenues, il ne reste rien
•Le taux de cholestérol ne peut être réduit durablement ni par l’alimentation, ni par les médicaments. Il revient sans cesse à sa valeur initiale. •Le cholestérol n’est pas responsable de l’artériosclérose. •Les dépôts sur la paroi des artères sont
LES MENSONGES DE LA MEDECINE du Dr. Roger DALET, MD – Ed. Hachette
Un livre exposant les peurs crées de toutes pièces par le corps médical sur les conséquences exagérés de certains troubles (cholestérol, hypertension) pour faire vendre des médicaments toxiques, inutiles et dangereux.
Le titre ne fait pas de secret et annonce clairement le contenu. La vénérable institution médicale est à l’origine de 1,300.000 hospitalisations par an dues à des effets secondaires médicamenteux, dont 450.000 dans un état grave. La France compte environ 18000 décès par an par l’absorption d’un seul médicament. L’Angleterre voit le nombre de patients tués sur ordonnance augmenter de 500% en dix ans. Même l’OMS déclare que, selon les pays, les médicaments figurent entre la quatrième et la sixième cause de décès par an.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les médecins des colonies font de l’éradication de la maladie du sommeil leur priorité. Un nouveau médicament vient d’être découvert : la Lomidine. Dans l’enthousiasme, de grandes campagnes de « lomidinisation préventive » sont organisées dans toute l’Afrique. La méthode connaît quelques ratés – la molécule se révèle inefficace et dangereuse – mais ils ne freinent pas les médecins, au contraire. Il faut « lomidiniser » l’intégralité des populations, de gré ou de force.
Médicaments La grande intox Le 23 juin 2011, Xavier Bertrand, alors ministre de la Santé, déclarait : « Il faut clairement qu’ il y ait un avant et un après-Mediator. » Deux ans plus tard, où en sommes nous ? Sommes-nous à l’ abri de nouveaux scandales sanitaires ? À l’ heure où les pilules contraceptives de troisième et quatrième générations soulèvent des inquiétudes justifi ées, rien n’ est moins sûr. La priorité des laboratoires n’ est pas de nous soigner, mais de faire du profi t. Des maladies sont inventées, des médicaments détournés de leur prescription initiale et des copies d’ anciens médicaments, sans plus-value pour le patient, commercialisées. Pire, on découvre que la plupart de nos médecins connaissent mal les produits qu’ ils nous prescrivent et on attend qu’ un médicament cause plusieurs victimes avant d’ envisager son retrait des offi cines…
Les Français consomment une quantité impressionnante d’antidépresseurs. Pourquoi ? Et avec quelles conséquences ? Que contiennent les antidépresseurs ? Quel rapport y a-t-il entre Hitler et Staline d’un côté, et ces cachets « miraculeux » de l’autre ? Les antidépresseurs sont-ils des médicaments ? De la drogue ? Par quels moyens subtils l’industrie pharmaceutique fait-elle leur  promotion ? Les consommateurs d’antidépresseurs sont-ils les victimes d’une comédie soigneusement orchestrée, ou les victimes de leurs propres illusions auto-infligées ?
Les français sont très préoccupés par leur santé. Ils sont les plus gros consommateurs de médicaments en Europe. On compte une dépense annuelle moyenne de 530 euros par habitant en 2010. La dépense relative à la consommation de biens et de soins médicaux a atteint les 175 milliards d’euros, soit 2692 euros par habitant pour la même année. Alors que la mission première de l’industrie pharmaceutique est censée améliorer notre santé, elle est devenue aujourd’hui une véritable machine de marketing et de vente de produits de consommation.
Médicaments dangereux, essais cliniques biaisés, experts corrompus : l’industrie pharmaceutique est au centre de scandales largement médiatisés. Au fil des procès, on dénonce des conflits d’intérêts et des manquements à l’éthique professionnelle. Mais suffit-il de pointer les failles du système et d’en rester là ? Ne faut-il pas s’interroger également sur son fonctionnement normal pour rendre compte de la récurrence de telles affaires ? C’est la question que pose ce livre, issu d’une enquête de quatre ans, en décrivant la vie d’un médicament ordinaire : un antibiotique apparemment sans histoire, consommé chaque année par des millions de patients.
Au moins 800 000 personnes devraient mourir en France des effets de la pollution dans les vingt prochaines années. L’équivalent d’une ville comme Marseille sera ainsi rayé de la carte, à cause des produits chimiques que nous utilisons et des polluants que nous respirons ou ingérons sans prendre garde. Face à cette hécatombe prévue – 40 000 morts minimum par an – et en grande partie évitable, les industriels se barricadent, les gouvernements tergiversent et l’opinion semble encore endormie. Comme si on annonçait en début de chaque année qu’une nouvelle canicule allait s’abattre sur la France, au moins deux fois plus meurtrière que celle de 2003 qui a tué 15 000 personnes, et que personne ne faisait rien ! Amiante, produits chimiques, pesticides, métaux lourds, dioxines, ozone, particules diesel : pour la première fois, une enquête tente d’évaluer les hécatombes sanitaires, passées et futures, de tous ces polluants, et s’interroge sur les responsabilités de tous les « empoisonneurs » aussi involontaires soient-ils. Il est temps d’écouter les victimes, d’entendre les alertes des experts, de décrire les vrais risques et les incertitudes, de s’interroger sur ces contaminations collectives liées au monde du travail ou à la vie urbaine, dont la France semble prendre conscience plus tardivement que d’autres pays, faute de politiques ambitieuses de prévention et de précaution.
Mammography screening. Truth, lies and controversy (« Dépistage par mammographie. Vérité, mensonges et controverse »)
traite spécifiquement des enjeux scientifiques et des luttes d’influence dans le domaine du dépistage du cancer du sein.Se basant sur une étude réalisée au Danemark et sur l’analyse critique d’études internationales, son auteur danois Peter Gotzsche juge que le dépistage par mammographie présente plus d’inconvénients que d’avantages, entraînant des surdiagnostics de cancers « non symptomatiques », qui n’auraient au final eu aucun effet sur la vie des femmes concernées. »Il peut être raisonnable de ne pas se soumettre au dépistage par mammographie parce qu’il présente à la fois des bienfaits et des dommages », estime-t-il.
L’autisme est devenu la nouvelle épidémie du siècle, mais les pouvoirs publics prétendent que son origine est génétique. Comment une maladie génétique peut-elle s’être multipliée par 12 en dix ans dans les pays développés, soit environ un cas sur 150 naissances ?
Mère de trois enfants dont l’aîné est autiste, Marie-Christine Dépréaux passe le plus clair de son temps à rechercher, traduire et analyser tout ce qui, depuis 8 ans, a trait aux approches biomédicales de l’autisme, mené à un niveau de qualité scientifique acceptable et appuyer par de solides références médicales et surtout d’aller jusqu’au bout. Si la littérature anglaise sur cette vision de l’autisme abonde de témoignages autant de parents que de médecins, si des débats ont lieu aussi bien au niveau du gouvernement que des médias anglophones tant radiophoniques que télévisuels, rien de similaire n’existe pour un auditoire francophone. C’est pourquoi elle décide de se lancer dans l’aventure du livre parce qu’elle aurait aimé découvrir il y a 20 ans, provoquant débats sérieux et fournissant une promotion sur le sujet. Elle s’insurge enfin contre le discours immuable et fataliste entendu trop souvent sur l’autisme: fatalité génétique, non! Trop simpliste! Elle nous révèle qu’existe un microcosme médical à l’origine des nouvelles approches biomédicales de l’autisme. Souhaitons que les membres du DAN (Defeat Autism Now) soient ces scientifiques d’avant-garde qui, avec le concours des parents d’enfants autistes, réveilleront la communauté scientifique endormie afin de vaincre l’autisme des personnes déjà atteintes et d’en déterminer l’origine pour éviter de nouvelles victimes.
Vous découvrirez dans cet ouvrage la face cachée sur les non-dits concernant les métaux lourds, les maladies qui en découlent (épilepsie, jambes sans repos, mycoses, candida, fibromyalgie, hyperactivité, déficit d’attention, psoriasis, électrosensibilité, allergies alimentaires, allergies au pollen, asthme, bipolaire, tocs, anorexie, dépression, anémie, fatigue chronique, diminution de la libido, coliques du nouveau-né, migraine, accouphènes, sifflements d’oreilles, …) ainsi qu’un traitement 100% naturel pour les éliminer, les signes cliniques (248 répertoriés) et les sources d’intoxication de même que les erreurs à éviter lors de déposes d’amalgames, les protections les plus minutieuses et nécessaires effectuées par le dentiste n’étant de loin pas suffisantes.Des mises en garde et les conséquences des chélations 100% chimiques comme (DMPS, EDTA, DMSA …) utilisés dans l’urgence après Tchernobyl, produits trop banalisés à ce jour !
Suicide et la mort peuvent se cacher Dans chaque pilule ISRS Je suis Ann Blake Tracy, Ph.D., chef de la Coalition internationale pour la sensibilisation aux drogues. Je suis l’auteur de Prozac: panacée ou Pandora? – Notre cauchemar de la sérotonine et ont témoigné dans des affaires judiciaires impliquant des antidépresseurs pendant 12 ans 1/2. Les 15 dernières années de ma vie ont été consacrées à plein temps à des recherches et à écrire sur les antidépresseurs ISRS. La recherche sur la sérotonine a été clair dès le début que la chose la plus dommageable qui pourrait être fait pour le système de sérotonine serait porter atteinte à sa capacité à métaboliser la sérotonine. Pourtant, c’est exactement ce que les antidépresseurs ISRS exercent leurs effets. Pour la recherche des décennies a montré que le métabolisme de la sérotonine atteinte produira migraines, bouffées de chaleur, douleurs autour du coeur, difficultés respiratoires, une aggravation des plaintes bronchiques, la tension et l’anxiété qui apparaissent de nulle part, la dépression, le suicide – en particulier le suicide très violent, l’hostilité , les crimes violents, les incendies criminels, la toxicomanie, la psychose, la manie, la maladie organique du cerveau, l’autisme, l’anorexie, la conduite dangereuse, la maladie d’Alzheimer, un comportement impulsif sans se soucier de la peine, et le comportement argumentatif. Comment on jamais pensé que ce serait «thérapeutique» pour induire chimiquement ces réactions, cela me dépasse. Pourtant, ces réactions sont exactement ce dont nous avons été témoins dans notre société au cours de la dernière décennie et demie en raison de l’utilisation généralisée de ces médicaments. En fait, nous avons même un nouveau vocabulaire à la suite avec des termes tels que «rage au volant», «suicide par policier », « assassiner / suicide», «va», «syndrome du faux souvenir, » postal « école de tir »,  » bi-polaire »- chaque troisième personne que vous rencontrerez plus – avec des taux faramineux de diabète de type antidépresseur induit et l’hypoglycémie. Vous souvenez-vous il ya deux décennies, quand les gens déprimés utilisés pour s’éclipser discrètement de se suicider plutôt que de tuer tout le monde autour d’eux et puis eux-mêmes comme ils le font tout en prenant des antidépresseurs ISRS? Une étude de l’Université de Californie du Sud en 1996 a porté sur un groupe de souris mutantes dans une expérience qui a terriblement mal tourné. Ces souris transgéniques étaient les créatures les plus violents qu’ils avaient jamais vu. Ils sont nés manque la MAO-A enzyme qui métabolise la sérotonine. À la suite de leurs cerveaux étaient inondés de sérotonine. Cet excès de sérotonine est ce que les chercheurs ont déterminé était la cause de cette violence extrême. Les antidépresseurs produisent le même résultat final car ils inhibent le métabolisme de la sérotonine. Ce sont des médicaments extrêmement dangereux qui doivent être interdits en tant que médicaments similaires ont été interdits dans le passé. Comme société, nous pensions jadis LSD et le PCP comme des médicaments miracles avec de grandes marges de sécurité chez l’homme. Nous n’avons jamais vu médicaments si semblables à ceux du LSD et le PCP que ces antidépresseurs ISRS. Tous ces médicaments produisent rêver pendant les périodes d’éveil. On croit que les niveaux de sérotonine élevés sur stimulent le tronc cérébral qui entraîne un manque de paralysie musculaire pendant le sommeil permettant ainsi au patient d’agir sur les rêves ou les cauchemars qu’ils ont. Le monde a été témoin clairement dans l’assassiner-suicide Zoloft induite par le comédien Phil Hartman et son épouse, Brynn. Connecticut a vu le cas Prozac induite par Kelly Soie il ya plusieurs années. Cette jeune mère a attaqué sa famille avec un couteau, puis réglez la maison en feu tuant tous mais sa fille de 8 ans qui a couru chez les voisins. Comme elle se tenait saignements et crier à l’aide, elle a expliqué: «Au secours! Ma maman est un cauchemar! » Sur la bouche des enfants, nous allons comprendre ces cauchemars pour ce qu’ils sont. Elle a compris que c’était quelque chose que sa mère ferait que dans un cauchemar, jamais dans la réalité. Ceci est connu comme un trouble du comportement en sommeil paradoxal. Dans le passé, il était surtout connu comme un état de sevrage, mais la plus grande installation de sommeil dans le pays a signalé que 86% des cas, ils sont diagnostiquent sont les patients sous antidépresseurs. Parce que cela a été connu dans le passé comme condition manifestant principalement par le retrait de la drogue, vous devriez voir comment l’état dangereux de retrait de ces médicaments se révélera être. C’est pourquoi il est si important de s’assurer que les patients sont sevrés très lentement afin d’éviter tout risque d’entrer dans un état de sevrage.
Le sujet recèle un intérêt tout particulier dans notre pays qui pourrait figurer au livre Guiness des records pour l’importance cumulée des crises sanitaires meurtrières, de la consommation médicamenteuse et du trou abyssal de la sécurité sociale. L’auteur donne une grille de lecture de cet état de fait incontestable, même si, effectivement ses origines et les liens qui peuvent être établis entre ces trois manifestations pathologiques sont sujets de discussion. Mais, ils présentent au moins un point commun : la faiblesse des contre–pouvoirs dans notre pays qui ne permet pas au dialogue démocratique de pouvoir se nouer avec un minimum d’égalité des armes.
L’auteur aborde les grands thèmes qui préoccupent sur le plan de la santé : transplantations d’organes, sida, génétique et production alimentaire, irradiation des aliments qui modifie l’ensemble de leur organisation interne (perte de saveur, de vitamines, d’enzymes, destruction moléculaire) et peut être générateur de tumeurs malignes, vaccinations abusives, puissance économique et politique des multinationales. Les conclusions du docteur Louis de Brouwer sont claires : les multinationales de la chimie ont pris le pouvoir en matière agricole, les multinationales de la pharmacie décident dans le domaine de la santé en inondant le marché de produits inutiles et dangereux, le multinationales des vaccins décident en matière de prévention de la santé.
tous fou ? de jean claude Saint-Onge
Une personne en deuil souffrirait de « dépression majeure » si elle n’arrive pas à surmonter son chagrin après deux semaines. Une personne très timide serait atteinte de « phobie sociale » et un enfant qui conteste les adultes et les règles, serait taxé de « trouble oppositionnel avec provocation». Sommes-nous tous devenus fous ? En 60 ans, le nombre de troubles mentaux répertoriés dans le DSM, la « bible » des psychiatres, est passé de 60 à plus de 400 alors que la consommation de psychotropes a augmenté de 4 800 % aux États-Unis au cours des 26 dernières années. Or, cette épidémie de « maladies mentales » est très largement fabriquée, nous explique J.-Claude St-Onge dans cet essai sur l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur la psychiatrie.
Cholestérol, mensonges et propagande du docteur michel de Lorgeril
Il livre ici toutes les preuves que la lutte contre le cholestérol est fondée sur des données statistiques biaisées, tronquées, voire manipulées. Lorsque seules les données scientifiques vérifiables sont retenues, il ne reste rien
La Société cancérigène dénonce, chiffres à l’appui, les silences des discours officiels et les intérêts de bien des lobbies. Car la disparition du cancer serait préjudiciable à des pans entiers de notre économie. Veut-on vraiment faire reculer le cancer ?
L’idée d’une maladie de civilisation [c’est-à-dire due aux activités industrielles de l’homme et non « naturelle »] était communément admise dans les années 30. Dans les années 50 encore, John Higginson, épidémiologiste du cancer et directeur du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) à l’OMS, estimait que environ 80% à 90% des cancers sont provoqués par des facteurs environnementaux, c’est-à-dire essentiellement liés au cadre de vie ou au travail. En 1960, René Dubos, professeur de biologie moléculaire à l’Institut Rockefeller pour la recherche médicale, écrits que les cancers sont inconnus des « peuples primitifs » « tant que rien ne change dans leur mode de vie ancestral ».
Or, non seulement cette idée ne fait plus autorité aujourd’hui, mais elle se trouve immédiatement récusée et presque démentie, comme si de nouvelles données l’avaient remisée parmi les vieilles lunes. Il n’en est rien. Il semble plutôt que la maladie dite environnementale soit d’autant plus niée que la pression s’accentue et que les populations s’inquiètent davantage d’un environnement toxique. (…) Par ailleurs, le discours scientifique parvient à marginaliser les lanceurs d’alerte et à les faire passer pour des réfractaires au progrès, nostalgiques de la bougie ou du charbon. (…)
Pas peur du cancer / keine angst vor krebs (1978)
Les risques du dépistage – modèle cas la prostate / du professeur Julius Hacketha
La crainte générale de cancer est sans fondement. Il est basé sur les erreurs et les mensonges. La plupart des cancers sont des crabes de compagnie bénignes. Ils ne nécessitent aucun traitement.
Andrew Wakefield révèle de l’intérieur l’histoire de la connexion vaccin-autisme et ses recherches controversées. Comme le dit Andrew Wakefield dans son prologue, « si l’autisme n’affecte pas votre famille maintenant, il va le faire bientot,  si quelque chose ne change pas — et rapidement,  c’est presque une certitude mathématique.
« Un empoisonnement universel. Comment les produits chimiques ont envahi la planète »
Qui ne connaît pas aujourd’hui dans son entourage un cancéreux, un malade d’Alzheimer, un obèse ou un diabétique ? On assiste à une explosion de nature épidémique d’un certain nombre de maladies graves. Le cancer en France, c’est 110 % d’augmentation du nombre de cas annuels entre 1980 et 2012. La hausse de l’espérance de vie explique une fraction de cette envolée, seulement une fraction. Il y avait 8,5 % d’obèses en France en 1997, 15 % en 2012. Selon les projections, on attendait 3,5 millions de cas de diabète en 2016, on y est arrivé dès 2009. Personne ne sait vraiment combien il y a de cas d’Alzheimer chez nous, entre 900 000 et un million. L’Inserm en prévoit 2 millions en 2020, c’est-à-dire après-demain matin. L’augmentation est fulgurante sur une période très brève. Dans le même temps paraît une avalanche d’études très sérieuses sur les liens directs entre l’exposition aux polluants et le déclenchement de ces maladies. À l’évidence, la contamination chimique joue un rôle central dans la dégradation de la santé publique en France, comme dans les autres pays développés.

L’objectif des auteurs est montré les stratégies du lobbying des laboratoires et de pointer les conflits d’intérêts liant les industriels avec les politiques et les autorités.De comprendre, par exemple pourquoi les génériques sont vendus 30 % plus chers en France qu’en Italie ou qu’un médicament contre l’hépatite C est commercialisé 256 fois son prix de revient au laboratoire (les labos gonflent les chiffres en y incluant les dépenses de marketing, de communication).

L’histoire des médicaments de morris a Bealle

Histoire factologique du cartel de drogue américain doté de 10 000 000 000 USD, de ses méthodes, de son fonctionnement, de sa propriété cachée, de ses profits et de son impact terrible sur la santé du peuple américain.

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